



Le 10 juin prochain, en votant pour Daniel Goldberg, vous donnerez un visage au changement engagé dans toute la France. C’est lui qui sera le mieux à même de nous représenter. Enfant de la Seine-Saint-Denis, c’est un homme chaleureux et proche des préoccupations quotidiennes de tous les habitants de nos quartiers, sans distinction. Il a déjà fait ses preuves en luttant contre toute forme de discrimination, en défendant chaque jour la sécurité, l’emploi et l’éducation sur notre territoire. Il s’engage à informer régulièrement nos concitoyens des débats auxquels il participera et à mener avec eux des expertises citoyennes. Il s’engage enfin à ne pas cumuler le mandat de député avec une autre fonction exécutive locale. Cet homme, c’est Daniel Goldberg, et c’est pourquoi je suis fière d’être à ses côtés pour relever deux défis : battre le candidat de la droite et donner aux citoyens d’Aulnay-sous-Bois, de Bondy et des Pavillons-sous-Bois, l’occasion d’être enfin représentés par un député à plein temps.
Maire de Bondy, Maire des quartiers populaires et républicaine, je défends le droit de vote des étrangers aux élections locales
Après l’échec du premier tour, le cynique candidat sortant ne sait plus quoi faire pour tenter de récupérer des voix au Front National. Hélas la fin ne justifie pas tous les moyens. En déclinant jusqu’à l’écœurement les thèmes populistes et en contribuant à banaliser les idées xénophobes, il termine sa campagne comme il l’avait commencé, en clivant plus que jamais notre pays et en stigmatisant les étrangers. Ces « étrangers » qu’il ne connait pas, ces « étrangers » qu’il ne côtoie pas, à part peut-être lorsqu’il s’adresse à son personnel de maison…
En tant que Maire d’une ville riche de sa diversité et en tant que républicaine, je ne peux laisser passer une telle compromission avec le FN. D’abord, si les dérives communautaristes auxquelles fait référence le candidat de la droite étaient réelles dans nos quartiers populaires, le vote FN n’y serait pas inférieur à la moyenne nationale. Ensuite en accordant le droit de vote aux étrangers aux élections locales, la France offre une belle initiation à la citoyenneté. C’est un message d’espoir, une preuve d’existence réelle dans la République, ce qui favorise l’envie d’en respecter ses fondements et de la défendre.
François Hollande a eu raison de confirmer ce mercredi qu’il envisageait cette réforme institutionnelle. Dans la 50e proposition de son programme « 60 engagements pour la France », le candidat socialiste s’engage à accorder « le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis cinq ans ». Nos concitoyens étrangers doivent en effet pouvoir exercer leur droit d’expression et leur citoyenneté. Ils travaillent, produisent des richesses, participent au développement du pays. Ils ont une vie familiale, paient des impôts, et je le constate chaque jour à Bondy, participent souvent à la vie associative ou syndicale, sont parents d’élèves…Les résidents étrangers sont ainsi citoyens de fait.
Pourtant, beaucoup d’entre eux n’ont toujours pas le droit de participer aux élections locales.
Nos concitoyens ne s’y trompent pas : l’adhésion au droit de vote des étrangers aux élections locales est majoritaire dans la quasi-totalité des catégories de population. Cette adhésion passe ainsi de 75% auprès des 25-34 ans à 51% auprès des seniors et de 72% auprès des cadres à 60% auprès des ouvriers. Faudra-t-il, en France, comme pour le droit de vote des femmes, attendre quatre-vingt-seize ans et dix-neuf examens par la représentation nationale pour satisfaire cette revendication légitime pour la démocratie ?
Si nous gagnons les élections le 6 mai prochain, François Hollande mettra en place cette mesure et la France quittera dès 2013 la minorité d’Etats européens refusant encore aux étrangers non-européens de participer au vote local. C’est alors que l’article 1er de la déclaration universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948 prendra tout son sens : « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits … »
Chers camarades, chers amis Dimanche dernier, notre candidat François Hollande est arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle, ce qui constitue une promesse et une chance. Les Françaises et les Français ont choisi le candidat socialiste pour donner à la France les moyens de faire le changement.
En revanche, le candidat sortant a échoué lors de ce premier tour et pendant cinq ans. Il a tout raté, sauf une chose : multiplier par deux les voix du Front national. Dans notre département, François Hollande est arrivé en tête dans 36 des 40 villes en récoltant 36,68% des suffrages. A Bondy, notre candidat a fait le deuxième meilleur résultat des villes socialistes de Seine-Saint-Denis avec 44,21% des suffrages exprimés.
Ce bon résultat est, bien sûr, lié aux qualités de François Hollande, mais aussi et tout autant à votre travail de terrain pendant toute la campagne : militants et élus, vous n’avez pas compté vos heures tous les soirs de semaine et tous les week-ends. Ce résultat est également très encourageant pour la majorité municipale. Depuis le premier mandat de notre camarade Gilbert Roger en 1995, l’action municipale est une formidable preuve de ce que les socialistes et leurs partenaires sont capables de faire lorsqu’ils sont aux responsabilités. Transformer en profondeur la ville, développer l’excellence pour tous, faire de la proximité et de l’écoute des qualités essentielles de l’action politique quotidienne, voilà ce que les Bondynoises et les Bondynois qui ont voté dimanche dernier plébiscitent. 62,64% de nos concitoyennes et de nos concitoyens ont donné leurs voix à la gauche, celle qui compose aussi notre majorité à Bondy.
C’est un message clair auquel nous devons, nous socialistes, être attentifs : pour gagner et pour défendre nos valeurs de progrès et de justice sociale, nous devons impérativement rassembler les forces de gauche. C’est en effet une nécessité pour le second tour de l’élection présidentielle le 6 mai prochain et pour les prochaines échéances électorales locales, je pense aux élections législatives du 10 et 17 juin 2012 et aux élections municipales qui auront lieu vraisemblablement en 2014. Alors chers camarades, chers amis, ne relâchons pas nos efforts, nous sommes dans la dernière ligne droite, la seule qui peut nous mener à la victoire et au changement, celui que nous attendons pour la France depuis 1995 ! Restons mobilisés ! Amitiés socialistes, Sylvine Thomassin Maire de Bondy
Je me suis associée avec plusieurs Maires de communes de la banlieue parisienne afin d’interpeller le gouvernement sur la disparition progressive de la médecine hospitalière publique d’excellence présente au sein de nos territoires de santé. Voici ci-dessous la tribune que nous avons co-signée.
Nous, Maires de communes de la banlieue parisienne accueillant des structures de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, refusons la disparition progressive de la médecine hospitalière publique d’excellence présente au sein de nos territoires de santé.
Durant des décennies, une importante volonté politique a été nécessaire pour développer, au-delà des portes de la capitale, une médecine hospitalière publique de pointe. Le bilan que nous pouvons en tirer aujourd’hui est largement positif. Les établissements hospitaliers de l’AP-HP implantés dans la banlieue francilienne sont régulièrement à l’initiative de progrès médicaux majeurs : Le 28 octobre 2009, à l’hôpital Avicenne de Bobigny, la première greffe d’une bronche artificielle a été réalisée. Le 27 juin 2010, à l’hôpital Mondor de Créteil, a eu lieu la première greffe totale du visage. Le 26 janvier 2011, à l’hôpital Béclère de Clamart, nous avons assisté à la naissance du premier « bébé du double espoir ». Le 8 août 2011, à l’hôpital Verdier de Bondy, la première naissance gémellaire est intervenue après procédé de vitrification embryonnaire. L’an passé, le CHU Bicêtre a aussi réalisé sa 1000ème greffe du foie chez l’enfant.
Tous ces hôpitaux travaillant en réseau au plus proche des bassins de vie se retrouvent au cœur d’une recherche translationnelle dynamique pour faire évoluer les prises en charge et faire bénéficier les populations franciliennes, y compris celles de Paris intra-muros, des innovations thérapeutiques. En tant qu’élus locaux, nous avons la responsabilité de préserver le très haut niveau de la médecine hospitalière dont nous disposons actuellement en banlieue et ce, dans l’intérêt des populations qui y vivent. La disparition de la médecine d’excellence aura pour conséquence de réduire l’attractivité des établissements concernés et entraînera ainsi par ricochet une dégradation de l’offre de soins de proximité. Elle affaiblira aussi, par un effet de domino catastrophique, l’avenir des formations universitaires et de recherches implantées sur nos territoires. Nous nourrissons donc les plus vives inquiétudes devant les restructurations entreprises par le Gouvernement et l’AP-HP, notamment dans le cadre de la loi HPST, qui conduisent à la fermeture de nombreux services et à menacer l’excellence de la médecine hospitalière présente au sein de la banlieue francilienne.
Un tel désengagement est en contradiction parfaite avec tous les efforts qui sont entrepris pour penser le futur en ne dissociant plus Paris de sa banlieue, mais en s’inscrivant désormais dans une vision d’ensemble. L’avenir de la métropole parisienne repose fortement sur le développement de sa banlieue. La médecine universitaire et la recherche médicale y ont donc naturellement aussi leur place.
Nous interpellons le Gouvernement sur l’impérieuse nécessité de préserver l’excellence du projet médical des établissements de l’AP-HP de la banlieue francilienne. Ne laissons pas se créer une médecine hospitalière à deux vitesses entre Paris et sa banlieue.
Laurent Cathala, Député-Maire de Créteil (94)
Gilles Catoire, Maire de Clichy-la-Garenne (92)
Claudine Cordillot, Maire de Villejuif (94)
Pierre Gosnat, Député-Maire d’Ivry-sur-Seine (94)
Philippe Kaltenbach, Sénateur-Maire de Clamart (92)
Jean-Luc Laurent, Maire du Kremlin-Bicêtre (94)
Catherine Peyge, Maire de Bobigny (93)
Joseph Rossignol, Maire de Limeil-Brévannes (94)
Philippe Sarre, Maire de Colombes (92)
Sylvine Thomassin, Maire de Bondy (93)
Didier Vaillant, Maire de Villiers-le-Bel (95)
La campagne des élections présidentielles se poursuit et nous étions nombreux au gymnase Scohy d’Aulnay sous bois samedi soir pour attendre notre candidat. François Hollande a su parler avec force et sincérité des talents de nos quartiers populaires et de la richesse qu’ils représentent pour la France.
http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/bartolone-les-questions-des-quartiers-populaires-ont-ete-prises-en-compte-06-04-2012-1449208_324.php
Pendant que j’étais au jury admissibilité Sciences-Po, mes camarades étaient sur le pont pour rencontrer nos concitoyens, marchés, porte à porte, un peu partout dans la ville.
Faire passer nos idées, le programme de notre candidat, parler des valeurs à défendre, elles et ils font preuve d’un bel enthousiasme … qui ne faiblira pas. L’enjeu est de taille pour rétablir équité, solidarité et partage d’un destin commun par des Français qui ne savent plus bien pour quoi bat le coeur de leur pays.
Veuillez trouver ci-dessous mon intervention au conseil municipal du 22 Mars 2012 concernant la proposition de budget 2012 pour la ville de Bondy
« Construit dans un contexte de fortes préoccupations économiques et sociales, la Ville de BONDY porté par sa majorité Municipale conduite par Sylvine Thomassin notre Maire, propose pour 2012 un budget principal de 130 M€.
Construits dans l’optique du maintien de dépenses d’investissement (55 M€), les choix budgétaires de la Ville sur le volet recettes sont de deux ordres :
1) •La non-augmentation des impôts locaux. Combinée à de très importants efforts de gestion, elle a permis de donner à notre Ville une certaine solidité financière et la capacité d’assumer pleinement ses priorités en faveur de la solidarité.
2) •La maîtrise de la dette. Bondy peut se targuer d’être l’une des collectivités en Seine-Saint-Denis à avoir réussi à se désendetter et continuer celui-ci tout en maintenant ses investissements.
Les impôts ne seront pas augmentés et la maîtrise de l’endettement prévaudra.
Nos priorités seront de poursuivre ses efforts en matière de solidarité, d’insertion et d’emploi, mais aussi d’investissement, parce que investir, c’est soutenir l’activité économique, préserver nos emplois et continuer à transformer et embellir notre belle ville de Bondy.
Fidèle au cap qu’elle s’est fixé en début de mandat, l’Équipe Municipale Majoritaire poursuit ses efforts en particulier en matière de lien et de cohésion sociale d’éducation de jeunesse d’environnement et d’emploi.
Un rôle d’autant plus indispensable à tenir que le gouvernement a une nouvelle fois ciblé les collectivités locales en baissant pour la 5e année consécutive, les dotations en provenance de l’État pour les territoires urbains, atteignant même un niveau historiquement bas.
Le gouvernement Fillon accentue sa joyeuse communication sur le fait que pour la première fois sous la 5 République il avait décidé de geler les dotations aux collectivités locales. La belle affaire !
Les Élus socialistes voteront cette proposition de budget 2012 qui incarne une volonté réaffirmée d’une ville qui bouge, d’une ville qui se développe, d’une ville en mouvement.
Vous le savez Madame la Maire, tout ce qui peut asseoir encore un peu plus, développer encore d’avantage et accélérer le changement à gauche aura notre soutien plein et entier.
En la matière, on n’en fera jamais assez, on n’en fera jamais trop au regard des attentes en matière d’équipements publics et de services à la population.
Au-delà de ces murs et de cette assemblée, les Elus socialiste s’adressent à toutes les Bondynoises et tous les Bondynois n’y aura pas de temps mort, il n’y aura qu’une marche en avant, pour de nouveaux projets, de nouvelles réalisations, de nouveaux services pour que Bondy continu sa mutation, pour vous, avec vous.
100 % du budget sera dépensé dans les services aux publics.
J’en profite pour remercier ici les services de la ville, les agents communaux sans lesquels rien n’est possible. De l’équipe de direction aux équipes d’entretien si tant est que cette échelle ait du sens tant, à tous les niveaux, nous avons pu constater la réalité des engagements professionnels et le sens du service public. Dans un contexte de fort développement et de contrainte financière réelle, chacun peut mesurer le travail qui est le leur et combien il est précieux à tous.
La maitrise des dépenses y est réaffirmée et je salue, une nouvelle fois, le fort bon travail opéré par les services RH concernant la masse salariale de la ville. Son augmentation est maitrisée (3% en moyenne annuelle). Notons qu’en parallèle, le régime indemnitaire des agents de la ville a été revalorisé comme nous nous y étions engagés !
Le budget proposé est cohérent avec ceux des années précédentes. Il marque une situation fragile des comptes de la ville mais présente des comptes sérieusement tenus
En conclusion, cette proposition de budget 2012 conforte les efforts entrepris, invite à les poursuivre et propose un pari dynamique pour l’avenir de notre commune. Au regard de la situation de Bondy, de l’aspiration forte de nos concitoyens pour une ville facteur d’une meilleure qualité de vie pour tous, les élus socialistes voteront cette proposition afin d’assurer le meilleur avenir pour Bondy. »

Chers amis, Chères amies,
Chers François,
Tu es ce soir à Bondy. Une nouvelle page de l’histoire des banlieues doit être écrite, c’est l’enjeu de 2012. Une histoire où les femmes et les hommes des quartiers populaires reprennent leur destin en main.
Cher François, en venant à Bondy ce soir, tu adresses un message fort à tous les Français et à tous les habitants de nos villes. Ce message est un message d’espoir et cet espoir, c’est le changement, maintenant. Tu le sais, cher François, depuis le début de la campagne, nous recevons un accueil souvent exigeant, tu viens de le vivre avec les jeunes du Bondy Blog, mais aussi très chaleureux de la part de nos concitoyens. Ils veulent pour la plupart ce changement et ne veulent plus être les oubliés de la République.
Nous avons donc une obligation de résultat, en particulier pour les 8 millions de français qui vivent dans nos quartiers populaires. La réponse est politique et c’est ce que tu as développé à l’instant au Bondy Blog : solidarité, justice et respect. Toi tu sais que les quartiers populaires existent autrement que sous le prisme sécuritaire, contrairement à ce que disent la droite et son candidat. Oui, à Bondy comme dans toute la Seine-Saint-Denis, notre richesse est faite de diversité, de talents, de jeunesse et d’ambition. Cette richesse pour la France, c’est ce que nous défendons, c’est que ce que nous mettons chaque jour en avant. Tu l’as très bien dit cher François : c’est la République qui, en faisant aimer la France, la fera reconnaître par tous ses enfants. Tu as aussi cité « Le mythe de Sisyphe » d’Albert Camus comme étant un livre de référence pour toi. Albert Camus écrit dans ce livre que « De toutes les écoles de la patience et de la lucidité, la création est la plus efficace. Elle est aussi le bouleversant témoignage de la seule dignité de l’homme: la révolte tenace contre sa condition, la persévérance dans un effort tenu pour stérile ».
Voilà notre état d’esprit à Bondy et en Seine Saint-Denis : résolument optimistes et tournés vers l’avenir, soyons créatifs, pour le changement. Et s’il nous faut imaginer Sisyphe heureux, nous voulons tous l’être avec toi au soir du 6 mai. Car notre avenir, nous souhaitons le construire à tes côtés dès 2012, avec toi François, comme Président
