Sylvine Thomassin

Débat d’orientation budgétaire du conseil général : intervention de Sylvine Thomassin

1 mai 2011

Nous ne siégeons pas sur les mêmes bancs mais nous avons la République en partage, cela vaut la peine de le réaffirmer par les temps qui courent.

Qu’est ce que la République si ce n’est l’égalité des citoyens devant la Loi, l’égalité de traitement de tous les habitants sur le territoire ?

La décentralisation n’a jamais voulu remettre en cause ce pacte républicain, seulement rapprocher les citoyens des décisions qui les concernent.

Dans toutes les collectivités, les élus ont fait mieux que l’Etat pour construire et entretenir des routes et des établissements scolaires, mieux que l’Etat pour préparer l’avenir, au seul bénéfice des habitants de ce pays. A défaut d’Etat providence, mon cher collègue Bluteau, ce sont les collectivités qui le sont et assurent un bouclier social aux populations quand le Gouvernement que vous soutenez a préféré le bouclier fiscal pour les plus privilégiés. 

Mais nous arrivons aux limites de l’exercice avec l’acte II de la décentralisation qui transfère sans compenser (à l’euro, l’euro nous disiez-vous, et nous avions envie de vous croire, après tout, nous défendons les habitants du même département). Nous en sommes à 695 millions d’euros de pertes cumulées pour la Seine Saint-Denis depuis 2003. Vous ne pouvez cautionner cela. 

Un exemple des injustices faites à ce département, entre autres, ce sont les 35 millions d’euros de prise en charge des mineurs isolés. Ces enfants, ces jeunes, débarquent en France pour fuir la misère ou le chaos politique de leur pays. Comme l’aéroport international est à Roissy, il nous sont adressés mais ce n’est pas en Seine Saint-Denis que leur famille les envoie (ont-ils même conscience de l’existence de notre département ?) mais en France alors que son Gouvernement fait porter aux habitants de notre département le poids d’une solidarité éminemment nationale, qui a augmenté de 66 % entre 2009 et 2010. Le Président a évoqué tout à l’heure l’impossibilité d’économies sur les 85 % de nos dépenses, qui sont obligatoires. Mais celle-ci ne devrait pas être une dépense obligatoire pour la Seine Saint-Denis. C’est un rapt national sur les finances de, notre département. 

Charles Péguy a pu évoquer le long manteau d’églises et de cathédrales de notre pays. Dans notre beau département, nous avons en plus un autre long manteau de 55 crèches départementales et de 118 Centres de Protection Maternelle et Infantile. Fruit de l’histoire sociale de la Seine Saint-Denis, alors que l’accueil de la petite enfance n’est pas une compétence départementale, nous en sommes tous les dépositaires et pouvons en être fiers dans une période où les parents de ce département ont une telle nécessité de modes de garde pour accéder à l’emploi, dans une période où la précarité sanitaire gagne du terrain. C’est pourtant ce seul acquis social qui marque la différence de nos dépenses de personnel avec les autres départements et ceci n’est pas relevé par nous-mêmes mais par le DGS du département du Rhône, Claude Bartolone le rappelait tout à l’heure.

Alors si ce sont les dépenses de personnel qui posent problème, faut-il laisser les mineurs isolés à Roissy, leur fermer les portes de, nos foyers d’accueil ? Faut-il remettre en cause l’existence de nos crèches et des PMI ? Je crois qu’aucun élu de cette Assemblée ne répondrait par l’affirmative.

Alors, le découragement pourrait nous gagner devant une telle situation. Heureusement, il ne fait pas partie de notre patrimoine génétique. C’est peut-être cela le courage politique. Malgré nos difficultés, qui sont aussi les vôtres, nous avons des priorités pour ce département et nous continuerons à opposer au pessimisme de la raison l’optimisme de la volonté.

J’ai écouté attentivement mes collègues précédents, pas d’idées raisonnablement alternatives pour orienter différemment notre projet pour ce département, des critiques oui mais sans véritables contre-propositions.

Nous n’avons pas d’élections locales avant 2014, essayons de nous montrer constructifs pour une fois, tous ensemble, en ne visant pas les effets de tribune mais le seul intérêt des séquano-dionysiens d’aujourd’hui mais aussi de demain : On adorerait répondre à certaines demandes, qui sont aussi des souhaits d’entre nous, notamment pour la Carte Imagin’R. Oui, ce serait juste socialement pour les enfants d’aujourd’hui mais ce serait injuste pour ceux de demain. Face à des recettes non pérennes, pas de dépenses qui le seraient. Face à un tel contexte financier, une sorte de paix des braves pour l’avenir de la Seine Saint-Denis.

Cantonales à Rosny-sous-Bois : une rose pour l’égalité

10 mars 2011

Mardi 8 mars,  à l’occasion de la journée de la femme, les rosnéennes ont eu le plaisir de se voir offrir une rose par Philippe Vachieri et  Sylvine Thomassin, accompagnés des camarades de Bondy et de Rosny.

Un moment privilégié pour discuter des difficultés que vivent les femmes à être considérées à l’égal des hommes dans la société civile mais aussi dans le monde professionnel alors que le système leur demande souvent bien davantage d’efforts et de sacrifices.

La newsletter des élus socialistes de Bondy

28 février 2011

Téléchargez ici la newsletter des élus socialistes de Bondy, Post Scriptum : newsletter n°1

Nous voulons tous revenir à une régie publique de l’eau

11 novembre 2010

Hier soir, par une de ces coïncidences dont la Vie a le secret, se tenaient en même temps deux évènements qui ont partie   liée :

-          Le Conseil Communautaire d’Est Ensemble (sorte de Conseil Municipal des élus des 9 villes de la communauté d’agglomération), avec un sujet unique à l’ordre du jour : présentation de l’étude et débat sur le mode de gestion de l’eau potable.

-          Le Conseil National du Parti Socialiste qui a adopté son texte sur l’égalité réelle. Le document affirme, entre autres, le principe selon lequel l’Eau est un bien commun de l’Humanité.

Quelques éléments de contexte :

En 1923, de très nombreuses communes d’Ile de France créent le Sedif, Syndicat des Eaux d’Ile de France,. Aujourd’hui la population desservie par le syndicat représente 4 millions d’habitants dont les 400 000 des 9 villes d’Est Ensemble (Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy le Sec, Pantin, Le Pré Saint-Gervais et Romainville).

Force est de constater que le Sedif s’est éloigné peu à peu de sa mission première. Tout d’abord en choisissant un délégataire privé, Véolia en ce moment, plus préoccupé des dividendes de ses actionnaires que de service rendu et de tarification sociale, entretenant mal le réseau de distribution (12 % de fuites, payées par les factures des habitants, prévision de 0,4 % d’amortissement, soit un changement des canalisations au bout de … 250 ans …).

Ensuite, comme l’a rappelé Gilbert Roger en tant que Président du groupe socialiste d’Est Ensemble, la forme de gouvernance du Sedif est inacceptable ; Une ville, une communauté d’agglomération, qu’elle représente 180 ou 400 000 habitants pèse une voix. C’est ce procédé qui permet à André Santini de conserver à droite la majorité du Syndicat et donc d’empêcher  le retour à une régie publique de l’eau, défendue par les élus de gauche de ce syndicat.

Les élus d’Est Ensemble sont, à une écrasante majorité, celle des élus composant la gauche dans sa diversité, d’accord sur ce constat et favorables au retour à une régie publique. Après la phase de débat qui a eu lieu hier soir à Romainville, le vote interviendra lors du Conseil Communautaire du 23 novembre prochain.

La question qui a traversé les interventions des uns et des autres était donc plutôt de savoir à quel terme et sous quelles conditions ce retour en régie publique serait possible. En effet, des impératifs techniques s’imposent en préalable –déconnexions du Sedif, modifications de réseaux, systèmes de surpression et réservoirs d’eau à créer …- et ne peuvent être gérés en moins de trois à quatre ans.


Au terme de la convention provisoire qui nous lie au Sedif jusqu’au 31 décembre 2010, nous n’aurions d’autres choix pour le moment que de … revenir au Sedif le temps de mener les études complémentaires et d’aménager techniquement notre territoire. Mais nous pouvons y revenir comme client ou comme adhérent. Et c’est bien là que les divergences se sont fait sentir à l’intérieur de la gauche :

-          En étant client du Sedif, Véolia risque de nous facturer fort cher notre approvisionnement en eau (prix non contractuel/adhérents du Sedif). De plus connaissant notre réseau, le danger est grand aussi que Véolia soit la seule entreprise à pouvoir répondre à l’appel d’offres pour l’entretien et la facturation. Est Ensemble, du fait des coûts cumulés, serait donc le territoire d’Ile de France payant au prix le plus fort les services de Véolia. Inenvisageable pour nombre d’élus dont ceux du Parti Socialiste.

-          En étant adhérent du Sedif, donc à même de peser sur les décisions de celui-ci, le problème réside, pour certains de nos collègues, dans le fait que la délégation entre le Sedif et Véolia est signée pour 12 ans, soit jusqu’en 2023. Il faudra donc le vote majoritaire des autres collectivités pour pouvoir sortir du Sedif avant ce terme. Les élus socialistes pensent que cela est raisonnablement possible, grâce au soutien des villes de gauche bien sûr, mais aussi grâce à l’usage qui fait que les élus de tous bords politiques ont toujours respecté le choix d’adhésion ou de retrait des syndicats intercommunaux de la part de leurs collègues. Il y a eu des précédents. Enfin, les élections municipales de 2014, s’il en était besoin, remettront les compteurs à zéro car les nouveaux exécutifs devront choisir d’adhérer ou non dans les différents syndicats (eau, gaz, électricité, ordures ménagères …). L’adhésion au Sedif permettrait en même temps que la sûreté d’approvisionnement due à nos concitoyens, de payer le mètre cube d’eau à 1,41 au lieu de 1,73 actuellement.

Nous en sommes là : convaincus de la préciosité de cet élément nécessaire à la Vie, convaincus aussi que si l’Eau n’a pas de prix, elle a un coût que nous nous devons, en élus responsables et non en idéologues, de rendre le moins cher possible pour l’ensemble de nos concitoyens.

Bertrand Kern, Président d’Est Ensemble, nous a confié son rêve en conclusion des débats :  la création d’un syndicat mixte avec Eaux de Paris, Eaux de Paris Métropole, capable d’assurer un vrai service public et une tarification sociale comme à Libourne où les premiers mètres cubes sont gratuits et les quantités de confort, payés plus chers (piscines, grands jardins …).

Ce débat a sans doute été la première difficulté de notre toute jeune agglomération mais je suis convaincue que nous saurons la dépasser grâce à l’esprit communautaire qui nous anime toutes et tous.

Les Communistes et la Droite alliés contre les collégiens de Seine Saint-Denis ?

19 octobre 2010

Jeudi dernier, le Conseil général de Seine-Saint-Denis était réuni pour adopter un Plan Exceptionnel d’Investissement, permettant la construction ou la réhabilitation de 21 collèges, de 9 cuisines centrales, de 12 gymnases, de 3 internats et la mise en place d’un vaste plan numérique, pour un montant total de 703 millions d’euros. Bondy n’était pas oubliée avec la reconstruction des collèges Jean Renoir et Pierre Curie, attendue depuis longtemps sur notre ville. Le groupe communiste et les élus UMP-NC ont provisoirement fait échouer l’adoption de ce plan en quittant ensemble la séance et empêchant, faute de quorum la poursuite de la réunion. Une nouvelle séance a immédiatement été convoquée pour Dimanche 17 octobre par Claude Bartolone.

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Ce matin, dimanche 17 octobre, nous sommes donc revenus dans la salle des séances du Conseil général et nous n’avons pas renoncé. En l’absence de nos collègues des deux groupes communistes, hormis Jean-Jacques Karman, d’Aubervilliers, et des conseillers généraux UMP et Nouveau Centre…


…nous avons débattu pendant 3 heures et adopté le Plan Exceptionnel d’Investissement pour les Collégiens. Plusieurs interventions d’élus passionnés par l’avenir de leur territoire, dont mon ami Gilbert Roger rappelant l’attente depuis plus de 10 ans, de la communauté éduative de Bondy pour la reconstruction de nos deux collèges. Combien de principaux, de parents d’élèves et de professeurs se sont succédés sur ces collèges, désespérant de connaitre le début des constructions promises par leurs élus ? Comment pouvait-il en être autrement ? Depuis des années, nous alertons nos collègues communistes qui ont dirigé ce département pendant 40 ans, sur l’insuffisance des investissements réalisés par le Conseil général et le risque que leur absence de décisions faisait peser pour les futures générations de collégiens attendues suite au baby-boom des années 2000.

Pour les élus communistes, participer à ce débat et voter ce plan qu’ils promettent depuis des années sans jamais avoir pu ou voulu le réaliser était trop dur, car cela mettait trop en évidence les faiblesses de leur gestion passée ! Quant aux arguments liés au mode de financement (le PPP), cela prêterait à sourire si le sujet n’était pas si sérieux de la part de ceux qui ont endetté le département dans des proportions inégalées, grâce aux emprunts toxiques, symbole des dérives du capitalisme financier. Certes, de nombreuses collectivités se sont faites abuser par les banques mais notre département en a été le champion toutes catégories avec 97 % d’emprunts toxiques ! ceux-là mêmes que nous remboursons aujourd’hui avec des taux d’intérêt usuriers … jusqu’à 20 % !!! Nos collègues nous reprochent par ailleurs le manque de concertation mais, sur les 21 collèges qui entrent en opération lourde, 18 avaient été inscrits par eux au Programme Pluriannuel d’Investissements … , programme voté depuis au moins 10 ans. La concertation n’a que trop duré.


Pour les élus UMP-Nouveau Centre, il s’agissait de répondre aux injonctions de leurs dirigeants nationaux qui, à 6 mois d’élections cantonales périlleuses pour la droite, voudraient nous empêcher d’agir. Alors même que chacun d’eux ne cesse de réclamer au président du conseil général l’inscription du collège de son canton dans ce Plan.

Face à cela, les élus socialistes avaient décidé de faire front commun et de ne pas laisser sacrifier l’avenir des jeunes de Seine Saint-Denis au nom de petits calculs électoraux !

Alors certes, l’Etat nous doit toujours 640 millions d’euros et nous ne faiblirons pas dans l’exigence de restitution des sommes dues. 60 présidents de conseils généraux (58 de gauche et 2 de droite) ont d’ailleurs saisi le Premier Ministre à ce sujet. Une saisine du Conseil Constitutionnel est aussi prévue afin qu’il puisse se prononcer sur le lien pervers que l’Etat a institué avec les collectivités territoriales. Mais cela n’empêche que nous devons assumer les responsabilités qui sont les nôtres, notre compétence première à savoir l’accueil des enfants dans les collèges, sans attendre le grand soir fiscal.



Notre département, très jeune, connait une poussée démographique qui nous oblige aussi à préparer l’avenir. Sans cela, l’Etat serait même fondé à inscrire lui-même cette compétence obligatoire dans notre budget.


Alors nous y sommes. le Plan est voté et 21 collèges entrent en opération : 2 reconstructions déjà en cours, 9 reconstructions vont démarrer (dont les 2 collèges de Bondy), 6 nouveaux collèges vont être construits et 4 autres entreront en rénovation-réhabilitation A côté de cela, 12 gymnases sont prévus pour les collèges qui n’en ont pas à proximité et 9 cuisines centrales vont aussi être créées. Sans oublier  le plan numérique 2011-2015 (équipement numérique avec l’acquisition de matériel informatique, mise en place ENT Celi@, raccordement très haut débit THD et le câblage des établissements).

pour toutes précisions : http://www.seine-saint-denis.fr/Plan-exceptionnel-d-inves…


 

 

Claude Bartolone, Président du Conseil général, a eu raison de préciser que notre département fabriquait l’écrin. Mais que nous attendions de l’Etat, et donc de l’Education Nationale, qu’elle puisse tailler le diamant. Les plus beaux collèges, les mieux équipés, ne seront rien sans l’indispensable présence humaine, sans les qualités des équipes éducatives.

« Là où il y a une volonté, il y a un chemin » a tenu à rappeler mon collègue Daniel Guiraud, Vice-président du Conseil général en charge des finances et Maire des Lilas,. Nous avons montré notre détermination et je suis fière, pour les bondynois, pour les séquano-dionysiens, d’avoir voté ce plan qui contribue à préparer l’avenir de nos enfants. Quant à nos détracteurs, juste leur rappeler la parole d’Hegel évoquant son collègue Kant : « Kant a les mains pures, mais il n’a pas de mains ».


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Etats généraux de la Femme à Bondy

30 mars 2010

Le Journal ELLE avait décidé, 40 ans après ses premiers Etats Généraux des femmes, en 1970, de relancer l’initiative afin d’étudier les avancées réelles du Droit. Après Marseille, Lyon, Lille et Paris, c’est à Bondy qu’ils ont planté une dernière fois leur tente samedi dernier, à l’Ecole Supérieure de Journalisme, le matin, et à la bibliothèque Diderot l’après-midi.

elle3.jpgJ’étais chargée d’intervenir sur les femmes en politique. J’ai tenu à confirmer que cette entrée, encore timide mais réelle, était gagnée dans l’esprit de nos concitoyens mais que l’essai restait à confirmer en interne, dans nos Partis et nos collectivités.

Combien de colloques et de débats, autour de ce 8 mars, sur le rôle et la place des femmes en politique alors que la question du rôle et de la place de l’homme n’est jamais évoqué ? Elle va de soi.

Quid de l’heure des réunions, toutes entre 18 h et 20 h, pénalisant les élues femmes et les cadres féminins de nos administrations.

Quid aussi du type de délégations trop souvent confiées à des femmes (l’éducation, la santé, le social) alors que le «  dur  » (les finances, l’urbanisme) est réservé aux hommes.elle2.jpg

Les gens engagés, en politique bien sûr , mais aussi dans le monde syndical ou associatif, sont des extra-terrestres dans cette société qui défend plutôt les valeurs individuelles. Mais les femmes le sont encore plus, qui doivent concilier vie professionnelle, vie familiale avec un engagement. C’est la raison pour laquelle on les trouve peu, dans nos Partis et dans les fonctions électives, entre 30 et 50 ans.

Je continue à exercer mon métier de sage-femme, certes à mi-temps, mais je suis attachée à la fois à ma profession et au fait de me lever pour aller travailler, comme les gens que je représente dans mes mandats électifs. Avec deux enfants à la maison, mes fonctions de première adjointe au Maire de Bondy et de conseillère générale de Seine Saint-Denis, l’ensemble nécessite une organisation solide et une réussite au prix de fréquents découragements et d’énormément de culpabilité notamment à l’égard de mes filles. Comprennent-elles que mon engagement est en prise directe avec le Monde que je souhaite leur léguer, la ville qui se construit pour elles et leurs camarades ?

Les moments de doute existent mais j’en ressors chaque fois plus déterminée à faire de cette faiblesse relative une force. C’est parce que nous sommes toujours préoccupées des nôtres que nous avons un autre rapport à la politique, moins dans le Verbe, plus dans l’action, le concret et la proximité. Ce rapport là doit contribuer à donner du sens, pour nos concitoyens, à l’action politique.

elle1.jpgPar ailleurs, je suis convaincue que les villes, et notamment les villes populaires comme Bondy, ont furieusement besoin des mains et des yeux des femmes. Sans leur apport, qui féconde notre Démocratie, celle-ci aura toujours un goût d’inachevé.

De nombreuses prises de parole de jeunes femmes du Bondy Blog, de responsables associatives ou syndicales, m’ont confirmé qu’elles comprenaient bien le message et pouvaient le partager. Mon amie Corinne Bord, nouvelle conseillère régionale depuis dimanche 21 mars, est également intervenue pour apporter l’exemple de ce que devrait être une Région équitable pour les femmes en matière de formation professionnelle ou de politique de la Ville.

Un grand MERCI à toute l’équipe de ELLE qui a choisi notre ville comme étape de ses Etats Généraux.

Distribution sur le marché du nord de Bondy : Dimanche 21 mars : VOTEZ HUCHON

19 mars 2010

Dimanche 21 mars

Non à l’abstention, pour une région qui protège de la droite et qui prépare l’avenir.

VOTEZ HUCHON !

Avec le soutien de Gilbert Roger et de Sylvine Thomassin

 

L’hôpital Jean Verdier en danger !

19 mars 2010

L’Intersyndicale SUD-Santé, CGT, CFTC de l’hôpital Jean Verdier a organisé une manifestation jeudi 18/03 à Bondy.

L’objet de cette manifestation était la défense du service public de la santé et l’opposition à la loi Bachelot qui met en grave danger notre hôpital Jean Verdier, elle le menace même de disparition !!

Les socialistes étaient présents aux côtés des personnels de santé et des syndicats pour dénoncer une réforme injuste, absurde et inégalitaire.

Notre projet pour la région : un pacte pour le logement !

26 février 2010

Pour sortir de la crise du logement, il faut construire 70 000 nouveaux logements par an.

Aux communes qui construisent, la Région proposera un pacte pour atteindre l’objectif régional de 30% de logements sociaux : plus l’effort de construction sera élevé, plus la Région financera d’équipements publics (écoles, crèches…) dans les communes concernées.

Pour lutter contre la spéculation et faire baisser les prix, la Région engagera un programme de mise à disposition gratuite de terrains pour la construction de logements sociaux. Nous demandons, par ailleurs, à ce que les collectivités aient leur mot à dire en matière d’évolution des loyers du parc du privé.

Nous voulons également agir pour le logement des jeunes par des mesures très concrètes :

-  la prise en charge de la caution et du dépôt de garantie pour les étudiants en location et en colocation ;

- la création de 20 000 logements pour les étudiants, les apprentis et les jeunes travailleurs ;

- la financement de 1000 logements partagés pour des étudiants qui s’engagent dans des initiatives culturelles ou sociales en Ile de France.

Faire le choix de Jean Paul Huchon et d’Abdelhak Kachouri dès le 14 mars, c’est faire le choix de la création de logements au service de la justice sociale !

Fête de la Rose 2010 à Bondy

31 janvier 2010
Samedi 23 janvier, notre section, autour de Gilbert Roger, Magid Tabouri, Elisabteh Guigou et Sylvine Thomassin, a réuni 350 camarades et sympathisants du Parti Socialiste pour la présentation de ses voeux pour l’année 2010.
Une soirée de rassemblement, de convivialité et de fête avec nos amis Benoît Hamon, Claude Bartolone, Bertrand Kern, Stéphane Troussel, Daniel Goldberg, Christophe Borgel et notre tête de liste en Seine Saint Denis, Abdelhak Kachouri pour un lancement offensif de la campagne des élections régionales aux côtés des bondynois et des séquano-dyonisiens.
Vous pouvez télécharger l’intervention Magid Tabouri.