Sidi Selles

Quand le fait du Prince se substitue à la démocratie ou le règne de Nicolas Sarkozy

22 juillet 2010

Le député-maire d’Issy-les-Moulineaux André Santini (Nouveau centre) a été élu président du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris (SGP), organisme chargé de réaliser la double boucle de métro automatique autour de Paris.


Un amendement voté préalablement au Sénat a porté de 65 ans à 70 ans l’âge limite pour accéder à la présidence du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris.

Une faveur dont n’avait pas bénéficié Patrick Devedjian, forcé de quitter la présidence de l’Epad à … 65 ans (souvenons nous de l’épisode du Prince Jean)

Nicolas Sarkozy nous fait une nouvelle démonstration de sa conception de «  l’Etat irréprochable  » : faire de la place à son fils et à ses amis, quitte à bouleverser la loi, car «  la loi, c’est lui !  »

Pourtant, dans son dicours fondateur du Grand Paris, prononcé le 29 avril 2009 au palais de Chaillot, il avait souligné que ce projet « ne peut se faire sans les élus et les collectivités ».

Une fois de plus, la réalité est tout autre : ce sont 11 fonctionnaires représentants de l’Etat au conseil de surveillance du Grand Paris qui ont permis l’élection d’André Santini.

Un choix politique a été imposé aux fonctionnaires dont la caractéristique principale est la….neutralité !

Notre projet pour la région : garantir une formation à chacun

26 février 2010

De 16 à 26 ans, tout jeune doit pouvoir trouver une formation adaptée à ses besoins. C’est pourquoi nous proposons un parcours de formation personnalisé.

Pour soutenir la formation, nous concentrerons nos efforts sur la lutte contre le décrochage scolaire, nous renforcerons le rôle des 81 missions locales, nous développerons l’apprentissage et l’accès aux contrats de professionnalisation pour les jeunes et les adultes sans qualification.

Nous poursuivrons notre action en doublant le nombre de places offertes par les Ecoles de la 2éme chance et nous développerons le dispositif AVENIR Jeunes qui offre 20 000 places de formation pour les jeunes en insertion professionnelle.

Mais les jeunes en rupture de scolarité espèrent également pouvoir reprendre leurs études secondaires et aspirent parfois à autre chose qu’une entrée rapide sur le marché du travail. L’école de la République doit permettre la réalisation de ce projet. Nous réaffirmerons donc notre soutien aux établissements scolaires publics innovants, à vocation générale ou technologique.

Faire le choix de Jean Paul Huchon et d’Abdelhak  Kachouri dès le 14 mars 2010, c’est faire le choix d’agir pour l’emploi par la formation tout au long de la vie !