Le député-maire d’Issy-les-Moulineaux André Santini (Nouveau centre) a été élu président du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris (SGP), organisme chargé de réaliser la double boucle de métro automatique autour de Paris.
Un amendement voté préalablement au Sénat a porté de 65 ans à 70 ans l’âge limite pour accéder à la présidence du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris.
Une faveur dont n’avait pas bénéficié Patrick Devedjian, forcé de quitter la présidence de l’Epad à … 65 ans (souvenons nous de l’épisode du Prince Jean)
Nicolas Sarkozy nous fait une nouvelle démonstration de sa conception de « l’Etat irréprochable » : faire de la place à son fils et à ses amis, quitte à bouleverser la loi, car « la loi, c’est lui ! »
Pourtant, dans son dicours fondateur du Grand Paris, prononcé le 29 avril 2009 au palais de Chaillot, il avait souligné que ce projet « ne peut se faire sans les élus et les collectivités ».
Une fois de plus, la réalité est tout autre : ce sont 11 fonctionnaires représentants de l’Etat au conseil de surveillance du Grand Paris qui ont permis l’élection d’André Santini.
Un choix politique a été imposé aux fonctionnaires dont la caractéristique principale est la….neutralité !
