retraites

On ne lâche rien !

5 novembre 2010

Le Parti socialiste prendra part à nouveau aux manifestations organisées par les
syndicats samedi 6 novembre.

À Paris, le cortège partira de la Place de la république à 14h30 pour se
rendre à la Place de la Nation en passant par la Place de la Bastille. Les
socialistes se rassembleront devant le Cirque d’Hiver (Métro
Filles-du-Calvaire) à partir de 14h.

2012, le changement est en marche !

29 octobre 2010

Plus de 2 000 000 de manifestants hier dans tout le pays malgré le passage en force du gouvernement et l’adoption par le parlement de la réforme des retraites.

 Les députés qui ont fait la différence, ces représentants du peuple, l’ont ils vraiment écouté, entendu ? assurément non !

Cette période a marqué le décalage entre le gouvernement et les citoyens qu’il est censé représenter.

Ce fût une bataille qui doit nous rassembler et nous mobiliser pour remporter la mère de toutes les batailles, l’élection présidentielle de 2012 et ainsi, pouvoir enfin en finir avec l’équipe Sarkozy et proposer un modèle de société plus juste et plus solidaire.



La réforme des retraites est scandaleuse

27 octobre 2010

Sur fond de crise intense, la réforme des retraites qui suscite une phénoménale réprobation d’opinion de la part de près de 7 citoyens sur 10 sera finalement adoptée lors de son deuxième passage à l’assemblée nationale.

Il faut dire qu’en face de nous, il y a un Président de la République qui n’admet pas que les inégalités sociales puissent provoquer les mouvements de rue auxquels nous avons participé ces temps ci.

Tel un Monarque dominateur, il préfère sacrifier sans égard la légitimité d’une majorité de citoyens profitant des mouvements sociaux pour mettre en évidence la grande précarité existentielle qu’ils subissent au quotidien, droit dans son déclaratif, alors que nous subissons de scandaleuses affaires bancaires, sans oublier l’affaire Bettencourt, bref la France qui gagne beaucoup, qui triche et qui est protégée, il déroge au droit démocratique des parlementaires de l’opposition pour faire passer sa réforme.

Pour autant, il faut admettre que la coupe est pleine et déborde, il est légitime de refuser moralement cette indécente réforme des retraites, la solidarité préconisée et obligée par le Maître du pays. Nous les citoyens travailleurs et ou malheureusement chômeurs nous serons les seuls à la supporter.

Cette réforme sans vision d’avenir quant à la pérennité des finances nécessaires au paiement des pensions aurait eu plus de sens si nos dirigeants n’avaient pas mis la charrue devant les boeufs en émettant l’hypothèse de lever le bouclier fiscal après le vote de cette injuste et infâme réforme.

Le Monarque, fort en communication, a triché au travers de comparatifs européens où l’on ne travaille pas plus qu’en France, par contre maintenant il est une certitude, la combinaison des durées de cotisation et les limites d’âge élevées à venir, feront de la France, l’un des plus durs systèmes de retraite d’Europe.

Alors dans cette France où le chômage des femmes, des jeunes et des seniors ne baisse pas, où il y a quelques millions de personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, où la dette publique va grandissant, où les riches continuent à s’enrichir, où les pauvres deviennent de plus en plus pauvres et où parfois les écarts de salaires et revenus sont scandaleux, il est politiquement grand temps de sortir le Président pour abus de faiblesse et le réformer pour son incapacité à gérer le pays et ses souffrances.

Les mouvements sociaux que nous vivons actuellement s’identifient à un important soulèvement contre l’injustice sociale à divers niveaux, où nous socialistes, représentants majoritaires de la gauche, avons devant nous une véritable autoroute aux barrières levées, nous avons le devoir de répondre sans faiblesse aux attentes populaires, par notre volonté et notre capacité d’union des forces de gauche, ne décevons pas toute cette France qui a un grand désir de reconnaissance et de dynamisme à nous donner en retour.

La position du PS sur les retraites

24 octobre 2010


Retraites : une autre réforme est possible !
envoyé par PartiSocialiste. – L'actualité du moment en vidéo.

Sénat : 177 voix pour, 153 voix contre…

22 octobre 2010

C’est le résultat du vote du sénat, ce soir, pour l’adoption de la loi réformant notre régime de retraite.

Photo

C’est l’adoption d’une des lois les plus iniques que la cinquième République ait jamais portée en son sein. Injustice d’autant plus fortement ressentie qu’il y a eu un indiscutable déni de démocratie de la part du gouvernement pour faire adopter le texte. Aujourd’hui au Sénat, le gouvernement a imposé une procédure d’urgence, celle du vote unique, afin d’empêcher l’examen des amendements et de clore les débats. Déjà, à l’Assemblée Nationale, le texte avait été adopté à la hussarde. Déjà, au printemps et durant l’été, la consultation des syndicats a été une supercherie, une mascarade. Il n’y a pas eu de négociation, ni même de dialogue social sur le contenu de la réforme.


Aucune reconnaissance de la pénibilité, les ouvriers, les petits salaires, les femmes, tous vont cracher au bassinet. Pendant ce temps, les plus riches, gavés de retraites chapeaux, pourront se féliciter d’avoir protégé leur patrimoine grâce au maintien du triple A de la France. Jusque là le déclassement social des classes moyennes et des ouvriers n’était qu’un fantasme. Monsieur Sarkozy va en faire une réalité. C’était pourtant lui qui affirmait en mai 2008, « Revenir sur la retraite à 60 ans ? Je dis que je ne le ferai pas, je n’ai pas de mandat pour cela ».


Il va falloir que la Gauche se réveille et engage une vraie démarche idéologique pour 2012. Car je vous le dis, ne vous bercez pas d’illusion sur la cote de popularité du Président de la République, il marque des points dans la perspective de 2012. Le storytelling va pouvoir battre son plein, les retraites étant désormais le marqueur du candidat



Le plein de mobilisation

20 octobre 2010

Mardi 19 octobre, nous étions cette fois plus de 3,5 millions dans la rue, partout en France, mobilisés contre la réforme des retraites imposée par SARKO.

La section de Bondy était encore sur le terrain, dans la bonne humeur et la convivialité mais toujours avec la même détermination. Convaincus du sens de notre engagement, nous refusons la méthode du gouvernement, autoritaire et injuste sur le fond.

Nous nous y opposons et nous proposons des solutions plus solidaires et plus justes.

Le PS Bondy était dans la rue le 12 octobre

13 octobre 2010


Le militantisme chevillé au corps, les socialistes de Bondy ont battu le pavé parisien samedi dernier pour défendre nos retraites contre la réforme injuste et inégalitaire du gouvernement. Retour en photos sur ce moment fort.



En lutte avec le sourire





Du balais !





Il faut jouer collectif !





PS Bondy en force !







Mobilisation pour défendre nos retraites

24 juin 2010

Jeudi 24 juin, le PS était aux côtés des syndicats et des salariés (2 millions de manifestants) pour défendre les retraites et dénoncer le projet du gouvernement qui n’a que deux objectifs : augmenter l’âge de départ à la retraite et faire payer davantage aux plus modestes et aux fonctionnaires.


Restons mobilisés !


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Le 24 juin, manifestons pour une réforme des retraites juste, efficace et durable

23 juin 2010

Parti socialiste

Cher(e)s camarades,

Vous trouverez sur le site du parti :
le tract pour la mobilisation du 24 juin sur les retraites (PDF, 196Ko)

Pour permettre à chacun de se mobiliser, nous allons créer une carte des manifestations où les socialistes seront présents. Signalez-nous les lieux de mobilisation en cliquant ici et n’oubliez pas de créer votre évènement sur la coopol.

Restant à votre disposition,

Amitiés socialistes.

David Assouline
Secrétaire national à la communication et à la mobilisation

Christophe Borgel
secrétaire national aux élections et à la vie des fédérations

Alain Fontanel
secrétaire national à l’animation et au développement des fédérations

Martine Aubry : la rigueur est déjà là !

15 mai 2010

Situation en Europe. «Il a fallu attendre la pression des finances et des banques et l’effondrement des bourses» pour que l’Europe agisse. Maintenant, «il va falloir faire ce que nous aurions du faire depuis un an», explique Martine Aubry, qui rappelle que les discours triomphalistes au sortir des G20 n’ont pas été suivis d’effets.

«Il faut que les agences de notation soient indépendantes des banques et du système financier», a estimé la première secrétaire du PS.

«J’ai été honteuse de voir ces derniers jours que les politiques, ceux qui sont censés mener la société, se sont mis à plat ventre devant les marchés financiers tardivement, alors qu’ils n’ont pas été capable de prendre ces mesures de solidarité pour les peuples et les citoyens», affirme-t-elle.

Plan de rigueur. «Il faut revenir à une situation moins grave en matière de dette publique, mais sans casser la croissance.» La rigueur, elle existe déjà, note Martine Aubry. Quand on a baissé les impôts des plus riches, quand on a tout fait payer aux salariés et aux retraités, qui ont vu leurs pensions baisser depuis les réformes Balladur et Fillon, quand la santé coûte plus cher dans notre pays, quand on casse les services publics». Pour la première secrétaire du PS, «Il faut aujourd’hui trouver les moyens à la fois de réduire cette dette qui est insupportable», en faisant «payer ceux par qui l’horreur est arrivée: les banques, le système financier, les porteurs de capitaux», et en revenant sur les «mesures injustes», d’un montant totale de 30 milliards d’euros.

Retraites. Selon Martine Aubry, «il y a des solutions, à condition qu’on veuille véritablement s’attaquer à cette réforme, de manière structurelle, c’est à dire qu’il faut changer vraiment le système et de manière juste.» Avec les réformes Balladur et Fillon, «on a fait payer les salariés et on a baissé les retraites, et on est devant la même situation», rappelle la première secrétaire du PS. repousser l’âge légal, c’est la mesure la plus injuste, quand on sait que la plupart des gens entre 55 et 60 ans sont en chomâge, quand on sit le nombre de salariés qui sont usés et ne travaillent pas à 60 ans, il faut leur garder cette possibilité».

Martine Aubry a affirmé que le PS fera ses propositions «la semaine prochaine, et vous verrez que nous ne nous contenterons pas de régler le problème sur les trois ans, nous proposerons un sytsème global qui permettra d’apporter de nouvelles ressources».