PS

Donnons une majorité au changement !

21 mai 2012
 François Hollande a été investi et, avec le Premier ministre, Jean Marc Ayrault, ils ont nommé le gouvernement.
 
Pour avoir la force nécessaire pour redresser le pays après 5 ans de décisions injustes et inefficaces de la droite, il faut donner une majorité au changement !
 
Cette majorité, elle devra être nette et claire, les 10 et 17 juin prochains lors des élections législatives !
 
A Bondy, nous avons un ticket gagnant : Claude Bartolone et Daniel Goldberg, suppléés par Corinne Valls, maire de Romainville et Sylvine Thomassin, maire de Bondy.
 
Ce ticket, c’est une chance pour Bondy !
 
En 2009, la droite a découpé Bondy en 2, voulant diviser les socialistes et les affaiblir, elle nous a rassemblés et rendus plus forts !
 
Plus forts pour mener une politique plus juste, plus solidaire, plus proche des bondynois.
Rien n’est fait, pour faire le changement, il faut une majorité à l’assemblée nationale : nous sommes sur le terrain pour mobiliser et convaincre nos concitoyens.
 
Avec François Hollande, pour Bondy, le ticket gagnant c’est Claude Bartolone et Daniel Goldberg !
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Aux côtés de Daniel Goldberg…

17 mai 2012

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Le 10 juin prochain, en votant pour Daniel Goldberg, vous donnerez un visage au changement engagé dans toute la France. C’est lui qui sera le mieux à même de nous représenter. Enfant de la Seine-Saint-Denis, c’est un homme chaleureux et proche des préoccupations quotidiennes de tous les habitants de nos quartiers, sans distinction. Il a déjà fait ses preuves en luttant contre toute forme de discrimination, en défendant chaque jour la sécurité, l’emploi et l’éducation sur notre territoire. Il s’engage à informer régulièrement nos concitoyens des débats auxquels il participera et à mener avec eux des expertises citoyennes. Il s’engage enfin à ne pas cumuler le mandat de député avec une autre fonction exécutive locale. Cet homme, c’est Daniel Goldberg, et c’est pourquoi je suis fière d’être à ses côtés pour relever deux défis : battre le candidat de la droite et donner aux citoyens d’Aulnay-sous-Bois, de Bondy et des Pavillons-sous-Bois, l’occasion d’être enfin représentés par un député à plein temps.

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« Quel président comptez-vous être ? »: le moment marquant du débat

3 mai 2012

La déclaration de François Hollande :

« Un Président qui, d’abord, respecte les Français, qui les considère. Un Président qui ne veut pas être Président de tout, chef de tout et, en définitive, responsable de rien.

Moi, Président de la République, je ne serai pas chef de la majorité. Je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l’Elysée.

Moi, Président de la République, je ne traiterai pas mon premier ministre de collaborateur.

Moi, Président de la République, je ne participerai pas à des collectes de fonds pour mon propre parti, dans un hôtel parisien.

Moi, Président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante. Je ne nommerai pas les membres du parquet, alors que l’avis du Conseil Supérieur de la Magistrature n’a pas été dans ce sens.

Moi, Président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les Directeurs des chaînes de télévision publiques. Je laisserai cela à des instances indépendantes.

Moi, Président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire.

Moi, Président de la République, j’aurai aussi à cœur de ne pas avoir un statut pénal du chef de l’Etat. Je le ferai réformer, de façon à ce que, si des actes antérieurs à ma prise de fonction venaient à être contestés, je puisse, dans certaines conditions, me rendre à la convocation de tel ou tel magistrat, ou m’expliquer devant un certain nombre d’instances.

Moi, Président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire. Autant de femmes que d’hommes.

Moi, Président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres, qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d’intérêt.

Moi, Président de la République, les ministres ne pourront pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local parce que je considère qu’ils devraient se consacrer pleinement à leur tâche.

Moi, Président de la République, je ferai un acte de décentralisation parce que je pense que les collectivités locales ont besoin d’un nouveau souffle, de nouvelles compétences, de nouvelles libertés.

Moi, Président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés, aussi bien les organisations professionnelles que les syndicats et que nous puissions avoir régulièrement une discussion pour savoir ce qui relève de la loi ou ce qui relève de la négociation.

Moi, Président de la République, j’engagerai de grands débats. On a évoqué celui de l’énergie. Il est légitime qu’il puisse y avoir sur ces questions-là de grands débats citoyens.

Moi, Président de la République, j’introduirai la représentation proportionnelle pour les élections législatives de 2017 car je pense qu’il est bon que l’ensemble des sensibilités politiques soit représenté.

Moi, Président de la République, j’essayerai d’avoir de la hauteur de vue pour fixer les grandes orientations, les grandes impulsions. En même temps, je ne m’occuperai pas de tout et j’aurai toujours le souci de la proximité avec les Français.

J’avais évoqué une présidence normale. Rien n’est normal quand on est Président de la République puisque les conditions sont exceptionnelles. Le monde traverse une crise majeure, en tout cas l’Europe. Il y a des conflits dans le monde, sur la planète, l’enjeu de l’environnement, du réchauffement climatique. Bien sûr que le Président doit être à la hauteur de ces sujets-là mais il doit aussi être proche du peuple, être capable de le comprendre. »

RETROUVEZ L’INTEGRALITE DU DEBAT

1er mai – Toutes et tous dans la rue pour la Fête du Travail…

30 avril 2012
Mardi 1 Mai 2012 
 
Comme chaque année, le PS sera présent aux côtés des organisations syndicales dans toute la France le 1er mai pour la Fête du Travail.

Le PS appelle les Français à se joindre massivement aux défilés et aux rassemblements des organisations syndicales ce mardi 1er mai, journée internationale des travailleurs.

A Paris, le rendez-vous est fixé à 14H à l’angle du boulevard du Montparnasse et de l’avenue de l’observatoire.

 

29 avril 1945 : Les Françaises votent pour la première fois

29 avril 2012

C’est le 21 avril 1944 que le Gouvernement provisoire du Général De Gaulle, à Alger, donne le droit de vote aux femmes.

Le 29 avril 1945, il y a 67 ans aujourd’hui, tandis que la seconde guerre mondiale touche à sa fin, les élections municipales donnent l’occasion aux Françaises de voter pour la première fois de leur Histoire.

Il était temps !

En effet, les Françaises sont parmi les dernières femmes du monde occidental à acquérir le droit de voter .

Il y a bien l’exemple de nos amis suisses, qui ont attendu le 7 février 1971 pour imposer le suffrage féminin à tous les échelons politiques.

En revanche, depuis 2012, les femmes sont majoritaires au sein du gouvernement !

Chez nous, qu’en est-il ?

Jusqu’en 1997, les femmes étaient quasi-inexistantes sur les bancs de l’Assemblée Nationale.

Ce n’est que grâce aux socialistes (déjà) et à Lionel Jospin, qui instaura la parité, que le nombre de femmes a augmenté mais c’est encore bien faible et si loin de ce qu’elles représentent.

C’est encore le Parti Socialiste et sa Première Secrétaire, Martine Aubry, à qui je veux rendre hommage, qui a imposé le non-cumul des mandats le 1 octobre 2010, d’abord au sein des élus socialistes et demain, avec François Hollande, Président de la République ( je l’espère), au sein de toute la classe politique.

Il y a la représentation politique et c’est une question fondamentale d’égalité que les femmes aient les mêmes droits que les hommes, nous y veillerons.

Il y a la vie sociale et économique, où là aussi, les femmes souffrent de discriminations.

C’est la question des inégalités salariales, de la précarité et plus généralement, d’une certaine vision de la femme, qui ne serait pas tout à fait l’égale de l’homme.

Il faut à présent passer un cap, les mentalités ont évolué, le système est encore bien archaïque, bien patriarcal.

Il faut le moderniser, l’actualiser, pour le rendre plus juste, c’est toute la question de l’égalité.

L’égalité, c’est la pierre angulaire du projet de François Hollande.

Cette égalité, nous la ferons !

Discours de François Hollande à Bercy

29 avril 2012

Le Oui/Non

26 avril 2012

J’étais, mercredi 25 avril, l’invité de Michel Field sur LCI. Je vous propose de voir ci-dessous un extrait de l’émission.

 

Je défends le droit de vote des étrangers

26 avril 2012

Maire de Bondy, Maire des quartiers populaires et républicaine, je défends le droit de vote des étrangers aux élections locales
Après l’échec du premier tour, le cynique candidat sortant ne sait plus quoi faire pour tenter de récupérer des voix au Front National. Hélas la fin ne justifie pas tous les moyens. En déclinant jusqu’à l’écœurement les thèmes populistes et en contribuant à banaliser les idées xénophobes, il termine sa campagne comme il l’avait commencé, en clivant plus que jamais notre pays et en stigmatisant les étrangers. Ces « étrangers » qu’il ne connait pas, ces « étrangers » qu’il ne côtoie pas, à part peut-être lorsqu’il s’adresse à son personnel de maison…

En tant que Maire d’une ville riche de sa diversité et en tant que républicaine, je ne peux laisser passer une telle compromission avec le FN. D’abord, si les dérives communautaristes auxquelles fait référence le candidat de la droite étaient réelles dans nos quartiers populaires, le vote FN n’y serait pas inférieur à la moyenne nationale. Ensuite en accordant le droit de vote aux étrangers aux élections locales, la France offre une belle initiation à la citoyenneté. C’est un message d’espoir, une preuve d’existence réelle dans la République, ce qui favorise l’envie d’en respecter ses fondements et de la défendre.
François Hollande a eu raison de confirmer ce mercredi qu’il envisageait cette réforme institutionnelle. Dans la 50e proposition de son programme « 60 engagements pour la France », le candidat socialiste s’engage à accorder « le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis cinq ans ». Nos concitoyens étrangers doivent en effet pouvoir exercer leur droit d’expression et leur citoyenneté. Ils travaillent, produisent des richesses, participent au développement du pays. Ils ont une vie familiale, paient des impôts, et je le constate chaque jour à Bondy, participent souvent à la vie associative ou syndicale, sont parents d’élèves…Les résidents étrangers sont ainsi citoyens de fait.
Pourtant, beaucoup d’entre eux n’ont toujours pas le droit de participer aux élections locales.
Nos concitoyens ne s’y trompent pas : l’adhésion au droit de vote des étrangers aux élections locales est majoritaire dans la quasi-totalité des catégories de population. Cette adhésion passe ainsi de 75% auprès des 25-34 ans à 51% auprès des seniors et de 72% auprès des cadres à 60% auprès des ouvriers. Faudra-t-il, en France, comme pour le droit de vote des femmes, attendre quatre-vingt-seize ans et dix-neuf examens par la représentation nationale pour satisfaire cette revendication légitime pour la démocratie ?
Si nous gagnons les élections le 6 mai prochain, François Hollande mettra en place cette mesure et la France quittera dès 2013 la minorité d’Etats européens refusant encore aux étrangers non-européens de participer au vote local. C’est alors que l’article 1er de la déclaration universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948 prendra tout son sens : « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits … »

Le rassemblement pour le changement

26 avril 2012

Madame, Monsieur, mes chers concitoyens,

Le dimanche 6 mai, c’est vous qui déciderez d’écrire une nouvelle page de l’histoire de France en élisant le prochain président de la République.

Vous l’avez dit clairement au premier tour : notre pays aspire au changement.

Vous l’avez dit massivement : en démocratie, c’est le peuple qui est souverain, et lui seul.

Vous m’avez placé en tête des suffrages : cette confiance m’honore et m’oblige.

Vous avez sanctionné le candidat sortant. Pendant cinq ans, vous avez subi les injustices et les échecs : explosion du chômage et amputation du pouvoir d’achat, aggravtion de l’endettement, abandon des services publics, et d’abord de l’école et de l’hôpital, privilèges pour quelques-uns et sacrifices pour tous les autres, montée des violences et oubli de la morale publique. Notre pays a été dégradé et notre pacte social abîmé.

Cinq ans de plus seraient cinq ans en pire : hausse de la TVA, démantèlement du contrat de travail, assurances privées pour la santé et la dépendance, austérité pour tous.

La France mérite mieux. C’est pourquoi je vous propose un autre chemin : le changement.

J’ai la conviction qu’ensemble nous pouvons redresser la France.

Le redressement, c’est la priorité à l’emploi, l’investissement dans l’éducation et la formation, la reconquête de notre souveraineté industrielle et agricole, le soutien à la recherche et à l’innovation, la mise au pas de la finance, la transition écologique. La France a été abaissée ; je veux la relever.

Pour y parvenir, il faut changer de logique, et d’abord en Europe : elle n’est pas condamnée à la récession. Le sérieux budgétaire est indispensable : je rétablirai l’équilibre de nos finances publiques en cinq ans. Mais, sans croissance, la crise s’ajouterait à la crise. Fort de votre soutien, je renégocierai le traité européen pour engager des grands projets d’avenir et nous protéger de la concurrence déloyale dans la mondialisation.

Rien ne sera possible sans justice

Je mettrai fin aux rémunérations indécentes et je reviendrai sur les cadeaux fiscaux accordés à quelques-uns, hauts revenus ou très grosses entreprises. Dans la crise, les efforts sont nécessaires, mais je n’accepte pas qu’ils soient toujours demandés aux mêmes : salariés, retraités, jeunes, demandeurs,  d’emploi, entrepreneurs de PME, agriculteurs, artisans, commerçant. Ce sont eux qui font la force de la France, non les spéculateurs et les rentiers.

La justice est au cœur de mon projet : défense de l’épargne populaire, fiscalité protectrice des classes moyennes et modestes, refondation de l’école de la République, accès à la santé partout et pour tous, droit effectif au logement, égalité femmes-hommes, lutte contre les discriminations, droits et devoirs pour réussir l’intégration, immigration maîtrisée, solidarité pour les retraites et la dépendance, sécurité et proximité, services publics préservés et modernisés. L’humain doit inspirer tous nos choix.

Je veux que la nation retrouve confiance en elle-même : le candidat sortant oppose les Français, je veux nous rassembler. Je donnerai un nouveau souffle à notre démocratie : le non-cumul des mandats sera instauré, les partenaires sociaux consultés, la décentralisation encouragée, les citoyens associés, la laïcité respectée. Je m’engage à rendre la justice indépendante, à garantir l’Etat impartial et à combattre la corruption. Je porterai haut la voix de la France dans le monde pour défendre nos valeurs et faire respecter nos intérêts.

J’ai la passion de la France. Elle est capable de s’élever pour une grande cause : donner un avenir à notre jeunesse.

J’ai la passion de l’intérêt général. Aspirer à la plus haute charge de l’Etat exige l’exemplarité, le dévouement et la liberté à l’égard des puissances de l’argent.

J’ai la passion du rassemblement. Il doit être le plus large possible pour permettre le changement. Avec les forces de gauche et les écologistes, dont la mobilisation est indispensable, et avec tous les citoyens qui aspirent à une République enfin apaisée.

Le changement est en marche, et rien ne l’arrêtera. Dimanche prochain, je sollicite votre confiance pour le rendre possible.

De toutes les générations et de tous les territoires, urbains et ruraux, de métropole et d’outre-mer, mobilisons-nous massivement pour la République, ses valeurs, sa grandeur. Contre la fatalité, choisissons la France.

Lettre ouverte à mes camarades de Bondy et à tous mes amis,

24 avril 2012

Chers camarades, chers amis Dimanche dernier, notre candidat François Hollande est arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle, ce qui constitue une promesse et une chance.  Les Françaises et les Français ont choisi le candidat socialiste pour donner à la France les moyens de faire le changement.

En revanche, le candidat sortant a échoué lors de ce premier tour et pendant cinq ans. Il a tout raté, sauf une chose :  multiplier par deux les voix du Front national.  Dans notre département, François Hollande est arrivé en tête dans 36 des 40 villes en récoltant 36,68% des suffrages. A Bondy, notre candidat a fait le deuxième meilleur résultat des villes socialistes de Seine-Saint-Denis avec 44,21% des suffrages exprimés.

Ce bon résultat est, bien sûr, lié aux qualités de François Hollande, mais aussi et tout autant à votre travail de terrain pendant toute la campagne : militants et élus, vous n’avez pas compté vos heures tous les soirs de semaine et tous les week-ends. Ce résultat est également très encourageant pour la majorité municipale. Depuis le premier mandat de notre camarade Gilbert Roger en 1995, l’action municipale est une formidable preuve de ce que les socialistes et leurs partenaires sont capables de faire lorsqu’ils sont aux responsabilités.  Transformer en profondeur la ville, développer l’excellence pour tous, faire de la proximité et de l’écoute des qualités essentielles de l’action politique quotidienne, voilà ce que les Bondynoises et les Bondynois qui ont voté dimanche dernier plébiscitent. 62,64% de nos concitoyennes et de nos concitoyens ont donné leurs voix à la gauche, celle qui compose aussi notre majorité à Bondy.

C’est un message clair auquel nous devons, nous socialistes, être attentifs : pour gagner et pour défendre nos valeurs de progrès et de justice sociale, nous devons impérativement rassembler les forces de gauche. C’est en effet une nécessité pour le second tour de l’élection présidentielle le 6 mai prochain et pour les prochaines échéances électorales locales, je pense aux élections législatives du 10 et 17 juin 2012 et aux élections municipales qui auront lieu vraisemblablement en 2014. Alors chers camarades, chers amis, ne relâchons pas nos efforts, nous sommes dans la dernière ligne droite, la seule qui peut nous mener à la victoire et au changement, celui que nous attendons pour la France depuis 1995 ! Restons mobilisés ! Amitiés socialistes,  Sylvine Thomassin Maire de Bondy