PS Bondy

17 mars 2011

Ah le budget ! Ou comment faire toujours mieux avec moins ?

L’exercice est de plus en plus difficile, car si nous pourrions rêver d’avoir plus de recettes que de dépenses, en quelques seconde notre budget serait fabriqué.

Il n’est jamais facile de boucler celui-ci puisqu’à Bondy, commune populaire et solidaire, tout est plus dur  tant les besoins et aspirations légitimes sont grands et lorsque le territoire est populaire, généralement les citoyens  y sont plus modestes qu’ailleurs et il y a, et c’est juste, l’exigence sociale !

Les ménages Bondynois subissent des charges financières de plus en plus importantes. Ils payent au quotidien les frais des allègements de fiscalité sans précédent accordé par le gouvernement UMP aux plus riches et aux revenus du capital.

Après l’imposition des indemnités journalières d’accident du travail, l’augmentation du forfait hospitalier, le déremboursement de plus en plus nombreux des médicaments, la réforme de la taxe professionnelle, l’augmentation de la redevance télévisuelle, la hausse des prix du gaz, etc, jusqu’où oseront –ils aller ? La facture continue encore à s’alourdir en ce premier trimestre 2011 ! Ont-ils connaissance et conscience qu’à force de mettre en si grande difficulté les familles les plus modestes et les classes moyennes, celles-ci en désespoir de cause se mettront au pire en cessation de paiements, au mieux en mouvement !

Nous essayons de persuader ce gouvernement qu’il doit accompagner réellement les communes à faible moyen fiscal direct dans une politique en direction de ceux qui en ont le plus besoin, ce qui n’est malheureusement pas le choix de celui-ci.  Alors naturellement nous agissons auprès des autres collectivités  (CG/CR/Agglo) afin que soient mieux pris en compte les besoins des Bondynois et que s’établisse une meilleure solidarité. Le problème c’est que celles-ci sont mises également en grande difficulté par les transferts de charges et de compétences. Pour exemple, notre Conseil Général :l état indique une forte hausse pour 2010 des droits de mutations à titre onéreux payés sur les transactions immobilières qui devraient constituer la recette fiscale la plus importante dans les Départements. La manipulation faite par le ministre des collectivités territoriales est flagrante : il fait des effets d’annonces tonitruantes en affirmant que cette recette fiscale a augmenté de 35 %  en 2010 (dû à la hausse sous l’effet de la remonté des prix de l’immobilier) et aura ainsi totalisé 7 milliards d €uros pour l’ensemble des Conseils Généraux de France et de souligner que c’est un signe indéniable de la reprise. La belle affaire !

Simplement la réalité vraie est autre depuis plus de deux ans : ces recettes fiscales sont en chute libre (moins  2 ,6 milliards d’euros). L’état oublie sur cet exemple que le compte n’y est pas : en effet, on compare des recettes fluctuantes avec des dépenses fixes ou orientées constamment à la hausse. Les dépenses sociales des Conseils Généraux ne peuvent donc s’adosser à des recettes peu prévisibles et volatiles.

Comment assurer maintenant l’essentiel des politiques sociales dont l’Etat se défausse chaque jour en multipliant l’obligation des prestations auprès de ces collectivités.

Cette politique ultra libérale menée, se concrétise au quotidien par la dégradation régulière des  services publics, le non remplacement des fonctionnaires d’État, de la Justice, de l’Éducation Nationale, la dégradation de l’offre de soins à l’hôpital les suppressions des centres de sécurité sociale, le manque de Policiers dans nos quartiers, autant de dégradations des services publics qui enfoncent chaque jour davantage nos collectivités dans la précarité.

Mais à Bondy la Majorité Municipale assume toutes ses responsabilités en poursuivant sa politique d’optimisation des dépenses de gestion des services en contenant, entre autre, la dépense salariale et en poursuivant ses programmes d’investissements les plus qualifiés et attendus.

Tel est Monsieur Le Maire chers collègues, l’état d’esprit –combatif- des élus du groupe Socialiste et divers Gauche pour maintenir tous nos engagements afin d’assurer le meilleur avenir pour Bondy.

Journée de la femme : et si on changeait les choses ?

8 mars 2011
Aujourd’hui,  « Journée de la femme » dans un contexte national et international ô combien symbolique, je voudrais rendre hommage et saluer toutes les femmes.
 
Dans les nombreux combats que les femmes menent pour lutter contre les discriminations et les inégalités dont elles sont victimes, nous devons être tous ensemble pour dire « ça suffit ! changeons ce système créateur de ruptures d’égalité, de citoyens de seconde zone ayant les mêmes devoirs que les autres mais pas les mêmes droits ! »
 
Hommes et Femmes, ensemble, pour changer la vie.
 
Une citation arabe ( l’actualité le commande) traduit cet état d’ésprit :
 
«  Tout homme et toute femme devraient penser continuellement à ceci que le bonheur, celui que l’on conquiert avec la liberté et l’émancipation de soi, est l’offrande la plus belle et la plus généreuse à l’autre. »
 

Cantonales 2011: Bondy soutient Philippe Vachieri à Rosny-sous-Bois

6 mars 2011

Une délégation de Bondy à Rosny, une délégation de Bondy à Clichy, une délégation de Bondy aux Pavillons-sous-bois  pour prêter main-forte à nos camarades

Le rassemblement des socialistes pour la victoire en Seine-Saint-Denis.

Cantonales 2011 : Bondy soutient Sandrine Calisir aux Pavillons-sous-Bois

6 mars 2011

Nous voici aux Pavillons-sous-bois auprès de nos camarades et de notre candidate Sandrine Calisir pour défendre le service public de proximité.


Cantonales 2011 : avant l’effort, le réconfort !

6 mars 2011

Samedi matin, avant de nous lancer dans la campagne sur le terrain à Rosny et aux Pavillons-sous-Bois, l’heure était à la préparation… du café et des croissants.

Une belle section politique pleine de bonne humeur et de ….détermination à changer la vie.



La newsletter des élus socialistes de Bondy

28 février 2011

Téléchargez ici la newsletter des élus socialistes de Bondy, Post Scriptum : newsletter n°1

La pluie n’arrête pas le militant socialiste… surtout s’il est bondynois !

27 février 2011

La campagne électorale des cantonales 2011 bat son plein et notre section prête main- forte aux villes avoisinantes. Ce samedi matin 26 février, nous étions aux Pavillons-sous-bois et à Rosny pour apporter notre soutien à Sandrine Calisir et à Philippe Vachieri.

De la pluie certes, mais surtout de l’envie, de la bonne humeur pour porter le projet socialiste, poursuivre le changement et donner une image valorisante à la Seine-Saint-Denis.

Au coeur de la campagne électorale aux Pavillons-sous-bois :




Les Bondynois avec Sandrine Calisir







Sabrina aux côtés de Sandrine Calisir pour la victoire des socialistes en Seine-Saint-Denis







Laurent, motivé et impliqué comme toujours







Jamal au contact des citoyens : un militant de terrain





Rachid sous la pluie mais motivé



Magid à l'écoute



Au coeur de la campagne à Rosny-sous-bois :



Solidarité militante : Bondy apporte son soutien aux rosnéens





Babou, disponible et engagé






Amel et Dalila, sourires et dynamisme





Gelsomina, active et toujours souriante




35h : stop à la désinformation !

6 janvier 2011

                               

Les 35h seraient donc verrouillées… Pourtant, le seul verrou, le seul plafond, c’est celui de la durée maximum légale hebdomadaire du travail qui est de 48h. Les 35 h ne sont que le seuil de déclenchement des heures supplémentaires. La différence entre ces deux seuils est constituée par les 13 h supplémentaires hebdomadaires, davantage que du temps des 39 h ou il ne pouvait y avoir que 9h supplémentaires par semaine. On voudrait rogner le pouvoir d’achat des salariés que l’on ne s’y prendrait pas autrement.


Les 35h seraient un frein pour travailler plus… Certains experts éditocrates avancent même le chiffre de 150 000 emplois créés par ce dispositif au maximum ! Pourtant, la meilleure année, depuis un siècle, de la croissance de l’emploi en France, c’est l’année 2000, année de la mise en place des 35h. 400 000 emplois avaient alors été créés. Une pierre blanche dans le progrès social : moins de précaires, hausse de la masse salariale, toutes les caisses de protection sociales bénéficiaires. La France était gouvernée par la Gauche…


Les 35h feraient de la France un pays de feignants où l’on travaillerait moins qu’ailleurs… Evidemment que non ! La France est dans la moyenne européenne : la durée hebdomadaire du travail en 2007 de l’ensemble des actifs était de 37 heures en France, pour 37,3 heures dans l’Europe des 15. C’est presque une heure de plus qu’en Allemagne (36,2 h), une heure et demie de plus qu’au Danemark (35,5 h) et dans les pays Nordiques, et presque cinq heures de plus qu’en Hollande (32,2 h) ! Les pays les plus pauvres ont les durées du travail les plus longues et les plus riches les durées du travail les plus courtes ! Le « sortir de l’euro où sortir des 35 h » de Gérard Longuet mériterait un award de la bêtise politique (ou de la provocation méchante ?).


Les 35h seraient obsolètes car « anti-progrès »… De 1936 à 2000, en 64 ans, nous sommes passés de 40 h à 35 h : sur ce laps de temps, le progrès social s’est matérialisé par la conjonction de 4 phénomènes : hausse de la production, création d’emplois, travailler moins longtemps et gagner plus (si ! si !). Pourtant, un certain Jean-François Copé voudrait faire tourner la roue de l’histoire à l’envers ? Pour revenir avec la même logique demain sur les congés payés ? Sur la Sécurité Sociale ? Oui, Copé le veut, c’est un conservateur, pas un progressiste. 


Les 35h seraient responsables du blocage de la progression des salaires… Ce ne sont pas les 35h mais les patrons qui ont bloqué les salaires. Le Medef et la droite ont fait un forcing effréné pour affaiblir l’application concrète de la loi et son contrôle. Ils ont pu le faire parce qu’il n’y a pas eu assez de sanctions en cas de non-respect des 35 h et non pas, à l’inverse, parce qu’il y en aurait prétendument eu trop (de sanctions) ! 


Les Socialistes de Bondy vous souhaitent une excellente année 2011

1 janvier 2011

Société des inégalités croissantes, plus que jamais en Sarkozye !

28 décembre 2010

Les grands patrons continuent d’engraisser allègrement. Le 14 décembre dernier (deux jours après mon anniversaire mais cette info n’est vraiment pas un cadeau pour les petites gens) ont nous a fait comprendre une fois de plus qu’il y aurait pour les fêtes de fin d’année le caviar et le champagne pour les uns et le hard discount pour les autres. En effet, ce jour là le gouvernement Fillon II confirmait que le SMIC ne serait pas revalorisé au 1er janvier 2011 au-delà du minimum légal, soit 1,6 %. Le SMIC concerne en France environ 2,3 millions de salariés qui gagneront désormais 1073 euros nets mensuels… c’est à peine ce que gagne en une heure les PDG du CAC 40 !

Justement, dans le même temps on apprenait aussi qu’en moyenne les salaires des patrons du CAC 40 ont atteint 3,6 millions d’euros sur l’année 2009, soit une rémunération mensuelle d’environ 300 000 euros ! Au hit parade de ces pauvres messieurs se trouvent Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, qui a gagné la somme, aussi irréelle que stratosphérique, de 9,2 millions l’an dernier.

Un patron du CAC 40 gagne en moyenne 280 fois plus qu’un smicard ! Si l’on ramène la comparaison à Bondy, c’est encore pire, hélas… Grâce à l’INSEE et au ministère des finances, on sait que le revenu moyen d’un ménage bondynois est de 2412 euros par mois, que ce même ménage est composé de 2,7 habitants en moyenne et que, par conséquent, le revenu moyen d’un bondynois est de 892 euros par mois (inférieur au SMIC !). Un patron du CAC 40 gagne en moyenne 336 fois plus qu’un bondynois !

Avec cette décision, Sarkozy, Fillon & co. réaffirment une fois de plus la froide cohérence de leur politique : servir les intérêts d’une minorité de riches et instaurer chaque jour un peu plus une société des inégalités croissantes comme on la connais déjà outre-atlantique.

La gauche doit mettre au cœur de son projet pour 2012 la redistribution des richesses par une hausse importante des salaires. N’oublions pas que 50 % des travailleurs gagnent moins de 1600 euros par mois dans notre pays. La deuxième grande mesure à envisager serait un plafonnement des revenus autour de 30 000 euros par mois pour les dirigeants des grandes entreprises.

C’est un choix politique à faire : on ne peut servir à la fois Neuilly-sur-Seine et Clichy-sous-Bois. Pour moi, la priorité est évidente… D’ailleurs, le récent projet socialiste sur l’égalité réelle évoque un salaire maximum. Il faut redistribuer les richesses, c’est une urgence sociale !