PS Bondy

Chants de luttes autour de Louis Mexandeau

22 juin 2010

Mardi soir 15 juin, belle soirée autour d’un ancien ministre socialiste, Louis Mexandeau.

Louis organise depuis des années une soirée en l’honneur de la commune, rue de la fontaine au roi à Paris, dernière rue tenue par les communards. La brasserie qui les accueillait a fermé et Bondy a décidé de poursuivre l’initiative. Nous nous sommes donc retrouvés pour une soirée de chants de lutte et de combats autour de Louis Mexandeau qui retraçait le contexte politique et social de chaque chant. Que d’émotions en entonnant ensemble le chant des partisans, la carmagnole, le chiffon rouge.

Rendez-vous en mai 2011 à tous les amoureux de l’histoire de la gauche et des chants révolutionnaires.

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Convivialité avec les socialistes de Seine-Saint-Denis

22 juin 2010



Le dimanche 20 juin, a été un moment fort de rassemblement et de convivialité des socialistes du département à Noisy le Sec. Un rendez vous important qui nous a permis de nous retrouver et d’alimenter notre détermination à lutter contre les injustices faîtes au 93 et au démentelement de ses services publics.

Rendez-vous jeudi 24 juin à Paris pour une mobilisation générale contre la réforme inique des retraites et pour la défense des salariés !

Les socialistes bondynois à table en toute convivialité



Denis, la bonne humeur faite homme



Krystina Roger





Rénovation du PS

19 juin 2010

La rénovation du PS est en marche. Par 170 voix pour et 3 voix contre, le conseil national du PS a adopté son texte pour l’organisation des primaires, la parité, le renouvellement (limitation du cumul des mandats) et la diversité.


C’est sur ce texte que les militants auront à se prononcer lors du vote dans les sections le 24 juin pochain.


Téléchargez le texte complet ICI

Soirée « chants de lutte ! »

13 juin 2010

Les socialistes de Bondy vous invitent à une soirée conviviale, festive et politique autour de LOUIS MEXANDEAU, ancien Ministre.

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Thème : SOIREE CHANTS DE LUTTE !

Rendez-vous mardi 15 juin à 20h00 au restaurant le Chêne (73, rue Jules Guesde à Bondy).

OBAMA et le nouvel ordre mondial

12 juin 2010

LES SOCIALISTES DE BONDY vous invitent à une rencontre avec HUBERT VEDRINE, ancien Ministre des Affaires Etrangères, grand spécialiste des questions internationales, sur le thème :

OBAMA et le nouvel ordre mondial

Lundi 14 juin 2010 de 18h00 à 20h00 à l’Espace Marcel Chauzy

Hubert Vedrine

Convention nationale  » Nouveau modèle économique, social et écologique »

31 mai 2010


Le 29 mai 2010, notre texte sur le nouveau modèle de société a été ratifié à l’unanimité au cours d’une convention riche en interventions et qui place le Parti sur orbite pour 2012 !

Notez d’ores et déjà les thèmes des prochaines conventions consacrées à la rénoivation, l’international et l’égalité réelle. La section de Bondy, forte de son ancrage local, apportera sa contribution aux débats.



La convention



Magid Tabouri, délégué national pour cette convention, entouré de militants bondynois



Gilbert Roger et Magid Tabouri





Nouveau modèle de développement économique : vote en section

21 mai 2010

Le 20 mai dernier, les militants de la section de Bondy se sont prononcés massivement à 79,22% pour le texte et ont proposé des amendements que vous trouverez ci-dessous. Un socle important qui place l’humain au cœur de notre réflexion politique et à la base de notre futur programme. Prochains rendez vous : mardi 25 mai : convention fédérale et samedi 29 mai : convention nationale de ratification du texte.


Amendements Section de Bondy

Texte Convention nationale « Nouveau modèle économique » :

INEGALITES

La réduction des inégalités est un objectif prioritaire pour les socialistes. D’abord parce que les inégalités sociales, culturelles se sont creusées depuis que la droite est au pouvoir ; aussi parce que les inégalités provoquent de grands désordres. Dans les sociétés où les différences de revenu entre riches et pauvres sont moins marquées, les statistiques montrent que les liens sociaux sont plus solides, que les individus se font confiance et que les faits de violence sont moins nombreux.

Par ailleurs, les inégalités territoriales sont à la source de toutes les formes d’inégalités sociales et culturelles, dans l’accès au logement, à l’emploi, aux transports, aux soins, aux services publics locaux en général.

L’exemple de la Seine-Saint-Denis est frappant. Le département accueille ¼ des Franciliens vivant en logements sociaux ; souffre d’inégalités dans le domaine de la santé avec un taux d’équipements hospitaliers inférieur à la moyenne régionale. En matière d’éducation, les Hauts-de-Seine peuvent consacrer deux fois et demie plus de fonds par collégien pour la rénovation et la construction des établissements que la Seine-Saint-Denis, alors que la part des moins de 20 ans dans la population de Seine-Saint-Denis est nettement plus importante que dans l’ensemble de la France.

La fiscalité locale doit être complètement revue. Le préalable est la mise en place d’une vraie péréquation pour organiser la solidarité entre les territoires riches et les territoires pauvres. La réforme de la fiscalité locale devra garantir l’équilibre entre les impôts qui pèsent sur les ménages et sur les entreprises ; la révision des bases de calcul de la taxe d’habitation, et un lien avec les revenus des contribuables ; l’impôt économique, un lien avec les territoires ; la progressivité de la fiscalité sur les plus-values foncières et immobilières. La fiscalité locale devra garantir une péréquation plus juste, l’autonomie des collectivités territoriales, ainsi que des ressources suffisantes et durables, pour des services publics locaux performants et le soutien des collectivités aux associations, au sport, à la culture, qui font le lien social et le vivre-ensemble.


MONDIALISATION :

Le monde multipolaire s’organise en grandes régions Nord Sud. Les deux grandes régions Nord Sud, Amérique et Asie, dialogueront de plus en plus en G 2, sous la houlette des États-Unis et de la Chine, comme ce fut le cas à Copenhague. Il est donc vital pour l’Europe de s’imposer rapidement comme un partenaire de poids. Pour cela, elle a besoin, comme les États-Unis et la Chine, de s’appuyer sur son Sud.

Un espace pertinent se dessine : celui de la coopération euro-méditerranéenne et, au-delà, euro-africaine. En 2050 la population euro arabe (Union Européenne et Moyen-Orient) atteindra 1,2 milliards[1], la population euro-africaine 2,5 milliards[2]. L’intérêt de l’Europe est de tirer parti des complémentarités existantes ou potentielles avec son Sud. L’Europe dispose des technologies et du savoir-faire agricole et industriel, le Sud, des matières premières rares et d’une main d’oeuvre de mieux en mieux formée. L’Europe vieillit et a besoin de vitalité démographique pour financer sa protection sociale alors que la jeunesse africaine a besoin de formation et de débouchés professionnels. Des complémentarités peuvent être trouvées entre l’agriculture européenne et africaine pour organiser la sécurité alimentaire de tous et réduire les transports coûteux en carbone. Par ailleurs des défis communs sont à relever : la lutte contre l’insécurité et le terrorisme qui frappe aussi bien au Nord qu’au Sud ; le réchauffement climatique ; enfin les migrations des populations pourraient être organisées pour favoriser la mobilité aller-retour et contribuer à un développement partagé du Nord et du Sud de la Méditerranée.

Si l’Europe ne s’intéresse pas à l’Afrique, celle-ci sera colonisée par la Chine, déjà très présente pour obtenir les matières premières et l’énergie dont elle est dépourvue.

Si l’Union européenne s’allie au Sud de la Méditerranée, l’ensemble euro-africain se fera entendre dans les institutions internationales. Ce qui ne peut être obtenu de l’Europe seule à l’OMC et à l’OIT, pourra l’être si l’Union européenne présente une demande globale associant le Sud de la Méditerranée et l’Afrique.

A l’Union européenne de prendre des initiatives ambitieuses pour définir les conditions d’un juste échange Europe-Afrique : les transferts de technologies et les investissements européens en Afrique, les débouchés industriels et agricoles pour l’Afrique contre une meilleure gouvernance démocratique au Sud incluant des investissements dans la santé et l’éducation pour limiter l’émigration et remplacer celle-ci progressivement par la mobilité aller/retour – Afrique/Europe, des populations.

Si cela était engagé, l’Union européenne, première puissance commerciale du Monde, pourrait négocier, en meilleure position à l’OMC, l’élévation des normes sociales et écologiques et imposer des taxes aux  frontières de ce grand ensemble.

L’ensemble euro-africain pourrait organiser à ses frontières des protections légitimes, car fondées sur les exigences sociales et écologiques ainsi que sur la solidarité à l’intérieur de cette grande région Nord Sud.




Un nouveau modèle de développement économique, social et écologique

9 mai 2010

Le mardi 27 avril 2010, le conseil national a voté le dépôt du texte qui sera soumis au vote des militants le 20 mai.

Téléchargez ici l’intégralité du texte voté par le conseil national :

nouveau modèle de développement économique, social et écologique

Manifestations du 1er mai

3 mai 2010


Plus de 280 défilés ont réuni ce 1er mai, 195.000 personnes selon le ministère de l’Intérieur, 350.000 selon la CGT. Les organisations syndicales sont plutôt satisfaites de ce bilan comptable, même s’il est en retrait par rapport à l’an dernier.  Le fait que le défilé du 1er mai correspondent aussi à la fin des vacances en région parisienne n’a pas contribué non plus à favoriser une mobilisation record.

Bouclier fiscal, réforme générale des politiques publiques, emploi, salaire, défense de la retraite à 60 ans… Un slogan résonnait à l’unisson. «Ça ne peut plus durer. Y en a assez de cette société-là… » Les manifestants n’ont pas caché leurs inquiétudes face à la perspective de sacrifices comme en Grèce : l’argent d’abord, l’humain après !
Les socialistes, au côté des travailleurs, étaient présents, bien conscients que ce 1er mai marque le début d’un véritable combat pour un projet de société dont ne veut pas le sarkozysme : une société refusant l’individualisme effrené, une société résolument solidaire.



Fantine et Laurent





Claude, Sylvine et Mathias





Babou





Françoise, Dalila, Babou, Sylvine et Fantine





Dominique







Burqa : ne faisons pas des femmes qui la portent des « martyrs de la laïcité »

24 avril 2010

Le Gouvernement souhaite faire voter une loi d’interdiction totale du port de la burqa non seulement dans les lieux publics officiels, mais dans tous les espaces publics. Personnellement, bien que je sois opposé, dans le principe, au port de la burqa dans les institutions publiques, – sphère dans laquelle la laïcité doit prévaloir, tout comme la nécessité d’agir à visage découvert dans certains lieux pour des raisons de sécurité et d’identification (une banque par exemple) - Je ne pense pas qu’une interdiction générale et totale soit une bonne solution, et ce pour 3 raisons au moins :

- La difficulté de faire appliquer une telle loi : par exemple, si une femme  intégralement voilée entre chez le boulanger pour acheter du pain, celui-ci devra t-il ou pas lui interdir l’entrée de son commerce, et si oui avec quel moyens, et sur quelle base juridique ? Par ailleurs, comment ce même boulanger devra t-il agir avec un homme de confession juive portant la kippa ou une tenue orthodoxe juive, ou encore, avec un catholique portant une grande croix bien visible autour du cou ? Ces dernières ne feront en effet pas l’objet d’une mesure spécifique comparable à celle appliquée à la burqa, et les femmes en burqa auront beau jeu de crier à la discrimination.

2.   Dans le cas où une interdiction totale et générale de la burqa dans l’espace public serait effectivement applicable et efficace, celles qui la portent et refusent de l’ôter se rendront alors invisibles en ne sortant plus de chez elles, pour pouvoir continuer à le faire. Je ne suis pas sûr que cela soit une bonne chose que ces femmes soient contraintes de se couper du monde. Ce n’est pas cela qui les aidera à s’intégrer, et cela peut même les conduire à plus de radicalité encore.

3. Enfin il reste qu’une interdiction totale et générale pose un problème constitutionnel d’atteinte aux libertés individuelles de chacun. IL se peut donc que la loi soit invalidée sur cette base par le Conseil constitutionnel. Si cela devait arriver, ce serait un formidable désaveu pour les politiques, et un coup de pub de grande ampleur pour les « pro-burqa ». Je ne pense pas q’un tel cas de figure soit souhaitable.

En conclusion, je pense qu’un moyen terme s’impose : interdire le port ostentatoire de tout signe ou vêtement religieux – ou revendiqué comme tel - (burqa, mais aussi croix kippa, turban…etc) dans les lieux publics officiels (ministères, mairies, écoles, tribunaux, centre des impôts, commissariats, services publics etc…) et une certaine tolérance dans les autres espaces de « fréquentation publique ». Pas plus tard que mardi soir j’ai croisé un monsieur en tenue orthodoxe juive (façon Rabbi Jacob) dans le métro et ça n’a pas semblé gêner grand-monde… Pourtant, relativement à la laïcité, ce port n’est pas moins ostentatoire que celui de la burqa…

Olivier DEL GRANDE