logement

Caravane du changement à Bondy avec Najat Belkacem, porte-parole de François Hollande

12 avril 2012
La Caravane du changement du MJS a fait escale à Bondy.
Au programme : porte à porte dans le quartier Bobillot avec les jeunes socialistes
et Najat Belkacem.
Emploi, logement, solidarité, santé, jeunesse, les sujets de discussion avec les habitants n’ont pas manqué.
La fraîcheur du MJS et le dynamisme de Najat, à l’image du militantisme de la section de Bondy, ont été très appréciés par les bondynois.
Après ce moment sympathique de mobilisation, la caravane du MJS est repartie en vadrouille.
Point d’arrivée : le 6 mai 2012  avec la victoire de François Hollande !
 
 
 
 
 
 
 

Le projet de François Hollande pour les banlieues

8 avril 2012

Emploi, logement, éducation, sécurité, discrimination: François Hollande a déjà formulé une série de propositions qui concernent les banlieues.
Emploi: – créer 150.000 emplois d’avenir en priorité dans les quartiers populaires – exonérations de charges sociales pour les entreprises embauchant un jeune de ces quartiers – filiale de la Banque publique d’investissement « dédiée aux quartiers » pour développer l’entreprise dans les banlieues – fin du zonage (zones urbaines sensibles, zones d’éducation prioritaire…) – clause d’insertion professionnelle dans les contrats publics qui permette d’embaucher les jeunes de ces quartiers avant les autres
Logement: – le second plan national de rénovation urbaine (PNRU) intégrera les copropriétés en difficulté et sera financé par la généralisation d’une taxe sur la cession des terrains à bâtir. – favoriser la mixité sociale : hausse de l’objectif de logement social dans la loi SRU de 20% à 25% et multiplication par cinq des sanctions pour les communes récalcitrantes – mise à disposition des collectivités locales des terrains de l’Etat pour construire de nouveaux logements dans un délai de cinq ans
Discrimination: – interdiction des contrôles au faciès avec action de sensibilisation et de formation auprès de la police – bilan sur les recrutements dans les entreprises publiques, grandes entreprises privées et administrations
Education: – priorité donnée aux 60.000 postes dans l’Education nationale pour les quartiers sensibles, permettant l’accueil dès le plus jeune âge et davantage d’enseignants RASED – chaque lycée doit pouvoir envoyer 5 à 6% de ses élèves de terminale en classe préparatoire aux grandes écoles. – mise en réseau des parents isolés
Sécurité: – rétablissement d’une police de proximité – introduction de 12.000 postes pour les forces de gendarmes, de policiers et de personnels de justice
Décloisonnement: – introduction d’une tarification solidaire pour les transports fondée sur le quotient familial de l’usager, comme cela se fait à Strasbourg – lutte contre les déserts médicaux via l’introduction de pôles de santé de quartier (et toujours la mesure visant à ne pas éloigner un citoyen à plus de 30 minutes d’un accès aux urgences) – stages obligatoires pour les jeunes médecins dans les quartiers où il y a des déserts médicaux
Culture: – reconnaissance de la culture urbaine et aide à sa diffusion
Institutions: – création d’un Ministère de l’égalité des territoires – pacte républicain de cohésion territoriale avec les habitants, les associations et élus locaux

François Hollande: « ce que je ferai la première année de mon mandat »

4 avril 2012

Le 26 janvier dernier, François Hollande présentait son projet pour la France. Aujourd’hui, il partage avec vous les mesures qu’il fera adopter dès la première année du prochain quinquennat. Découvrez la feuille de route qui nous permettra de redresser notre pays.

 

Du 6 mai 2012 au 29 juin 2012 (fin de la session ordinaire du Parlement)

Une autre façon de présider et de gouverner

1 → Réduction de la rémunération du chef de l’Etat et des membres du Gouvernement de 30% – décret signé lors du premier Conseil des Ministres

 2 → Signature d’une charte de déontologie et publication des déclarations d’intérêt par les membres du Gouvernement et circulaire du Premier Ministre étendant ces exigences aux membres des cabinets et plafonnant leurs effectifs – lors du premier Conseil des Ministres

Redonner du pouvoir d’achat aux Français et améliorer leur vie quotidienne

1 →  Augmentation de l’allocation de rentrée scolaire de 25% – décret sur la base de l’article D543-1 du Code de sécurité sociale après consultation du conseil d’administration de la CNAF.

2 → Blocage des prix des carburants pour 3 mois – décret sur la base de l’article L. 410-2 du code de commerce après consultation du Conseil national de la consommation

3 → Caution solidaire mise en place pour permettre aux jeunes d’accéder à la location – décret pris après concertation avec les partenaires sociaux

4 →  Garantie pour l’épargne défiscalisée (livret A et livret d’épargne industrie, successeur du Livret de développement durable) d’une rémunération supérieure à l’inflation et doublement du plafond de ces livrets, pour mieux financer le logement social, le développement des PME et l’innovation

Faire entendre la voix de la France dans le monde

1 →  Transmission à nos partenaires européens d’un mémorandum détaillé proposant un Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance pour modifier et compléter le Traité de stabilité et réorienter la construction européenne vers la croissance – dès fin mai, en vue du Conseil européen des 28 et 29 juin

2 → Annonce à nos partenaires au sein de l’OTAN du retrait de nos troupes d’Afghanistan d’ici fin 2012 – G8 à Camp David 18-19 mai puis Sommet de l’OTAN à Chicago, 20-21 mai

3 →  Abrogation de la circulaire Guéant sur les étudiants étrangers

Combattre les injustices

1 → Droit de partir en retraite à 60 ans pour les personnes qui ont commencé à travailler à 18 ans et cotisé 41 annuités – décret sur la base de l’article L351-1-1 du Code de la sécurité sociale après consultation du conseil d’administration de la CNAV

2 → Fixation d’un éventail maximal de 1 à 20 pour les rémunérations dans les entreprises publiques – décret fin mai

3 →  Circulaire sur la lutte contre les « délits de faciès » lors des contrôles d’identité

Une gestion responsable de l’Etat

1 → Dans l’attente de la publication par la Cour des comptes du Rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques (publication au cours de la semaine du 24 juin), gel conservatoire d’une partie des dépenses

2 → Arrêt de la RGPP et lancement du Projet de refondation et de modernisation de l’action publique (première étape : établissement par chaque ministre avant fin septembre 2012 d’un projet pluriannuel de modernisation et de simplification des services et des opérateurs sous sa tutelle)

Découvrez l’ensemble de la feuille de route en cliquant sur le lien ci-dessous :

Feuille de route de François Hollande

Les propositions de François Hollande face à la pénurie de logements

22 mars 2012

Face au manque d’1 million d’habitations, il faut faire preuve d’audace. Faire grandir les logements de 30 %, en ajoutant des étages aux maisons et aux immeubles ne répondra pas à la nécessité de construire les 1 million de logements dont la France a besoin.

« L’octroi de droits à construire supplémentaires n’est qu’une solution à la marge, car le droit de construire n’est pas identique à la capacité financière de construire, tant pour les professionnels que pour les ménages »

C’est l’Union des Maisons Françaises (UMF) qui s’exprime dans un communiqué. Ce syndicat qui représente 55 % du marché français de maisons individuelles pense même que cette mesure devrait contribuer à « un renchérissement du coût des terrains ». L’ensemble des experts s’accorde, en revanche, sur le fait qu’il manque 1 million de logements en France, pénurie qui contribue à la hausse des prix du secteur. Seul moyen d’y remédier : construire 400 000 à 500 000 logements par an. Comment faire ?

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir les propositions de François Hollande :

Les propositions de François Hollande

Treize maires de Seine-Saint-Denis unis contre les expulsions

16 mars 2012

Voici mon intervention à la conférence de presse du jeudi 15 mars à Saint-Denis concernant la signature des arrêtés anti-expulsion.

Madame la députée,

Mes chers collègues,

Mesdames et messieurs les représentants du monde associatif et de la société civile,

Mesdames et messieurs les journalistes,

Je tiens à remercier Didier PAILLARD, Maire de Saint-Denis et Stéphane PEU, Président de Pleine commune habitat et Maire adjoint à l’urbanisme et à l’environnement de nous accueillir dans les lieux de cette exposition militante sur les 100 ans du logement social. Je veux aussi saluer le travail de Michel BEAUMALE, Maire de Stains. Depuis plusieurs années, il s’évertue à coordonner les initiatives des Maires de Seine-Saint-Denis qui  agissent ensemble, au-delà de leurs appartenances partisanes, dans le combat pour de la reconnaissance de leur droit à lutter contre la précarité locative et énergétique sur leurs territoires. Nous nous agissons au quotidien sur le terrain, mais nous voulons aussi porter une bataille juridique, symbolique, politique.

Vous le savez, les élus locaux et les Maires plus particulièrement, sont  mobilisés en première ligne sur le front du logement. En Seine-Saint-Denis, nous sommes confrontés quotidiennement  à la précarité des familles les plus modestes qui, fragilisées par la crise et le désengagement de l’Etat en matière sociale, ont parfois de grandes difficultés à assumer les charges de leurs loyers, de leurs factures d’énergie.

Face à cette réalité, nous, élus locaux, sommes souvent bien seuls. Malgré l’explosion du nombre de demandeurs de logement, l’Etat réduit chaque année un peu plus le financement des politiques de  l’habitat. En France, 900 000 familles ont besoin de logement social, en Seine-Saint-Denis, nous avons 65 000 demandeurs de logements.

Dans la France du « tous propriétaires » dessinée par Nicolas Sarkozy, les inégalités en matière d’habitat n’ont cessé de s’accroître ces 5 dernières années. Alors que les ménages les plus aisés ont bénéficié de la réductions des intérêts d’emprunts pour l’acquisition de leur logement principal, les moyens consacrés par ses gouvernements successifs à la reconstitution de l’offre de logement social ont réduit comme peau de chagrin.  L’aide à la pierre a baissé de 340 millions d’euros entre 2009 et 2012. La loi SRU reste inappliquée par 37% des villes concernés et l’Etat ne se donne souvent pas les moyens de recouvrer les amendes dues par ces communes hors-la-loi.

Elus de gauche, nous considérons que la puissance publique doit jouer un rôle majeur en matière de logement. L’Etat doit assurer aux citoyens un de leurs droits les plus fondamentaux, le droit à un logement, à un logement décent. Parce qu’on n’est pas libre quand on n’a pas un toit. L’Etat doit  non seulement encourager financièrement la construction de logements sociaux, mais aussi et surtout être le garant de la mixité sociale et de la solidarité entre les territoires. A travers le logement, c’est notre modèle de société que nous bâtissons.

   

 

Un arrêté municipal contre les expulsions

15 mars 2012

La fin de la trêve hivernale plonge dans l’angoisse des milliers de familles qui craignent une expulsion de leur logement.

J’ai décidé avec l’équipe municipale de promulguer un arrêté interdisant ces expulsions.

Vous pouvez réécouter mon intervention au journal de 7 h sur France Inter en cliquant sur le lien suivant…

http://www.franceinter.fr/emission-journal-de-7h-le-journal-de-7h-37

 

 

Sarkozy a fait de « banlieue » un gros mot : la balle est dans le camp Hollande

13 mars 2012

Par Daniel Goldberg, député de Seine-Saint-Denis, auteur de « Ici, le futur a commencé » (Ed Tallandier – 2012), et Stéphane Troussel, 1er vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis et conseiller municipal de La Courneuve

« Racaille », « kärcher », ces mots resteront comme symboliques de la considération de Nicolas Sarkozy pour les quartiers populaires. Deux élus de Seine-Saint-Denis – Daniel Goldberg et Stéphane Troussel appellent la gauche à reprendre les choses en mains.

 Dans deux mois,la France aura choisi son nouveau président dela République. Si la campagne délibérément violente et agressive du candidat sortant ne doit pas surprendre, le glissement assumé vers les limites extrêmes de la droite est en revanche dangereux à plus d’un titre.

En faisant une nouvelle fois l’amalgame entre les citoyens français musulmans, une immigration qui serait par nature incontrôlée et la fragilisation de notre pacte national, en dénonçant les corps intermédiaires accusés de « confisquer » la parole des Français, Nicolas Sarkozy peut toujours espérer un sursaut électoral. Mais il aura porté un nouveau coup à celles et à ceux qui vivent dans nos quartiers populaires et qui, quels que soient leurs origines ou leurs parcours, sont toujours vus comme étant à la marge de notre pays alors qu’ils exigent simplement l’Égalité.

La stigmatisation comme mode d’expression

Depuis le temps où il était ministre de l’Intérieur, la stigmatisation des banlieues et de leurs habitants n’a rien perdu de sa violence. Au contraire, celle-ci est devenue un mode d’expression, à tel point que son successeur Claude Guéant veut sans doute se montrer plus qu’un disciple. À La Courneuve, personne n’a oublié l’exploitation par le ministre d’alors de la mort d’un en enfant en 2005 dans le seul but de mieux se positionner pour la suite de son parcours.

Aujourd’hui, les excès constants du quinquennat finissant achèvent de banaliser ces discours. Et, par conséquent, de renforcer le discrédit dont souffre la politique dans les quartiers populaires, cette idée d’un « eux » et d’un « nous » qui vient saper les bases de la cohésion nationale.

C’est d’autant plus vrai que le manque d’engagements financiers hors des rénovations du bâti, mais surtout l’absence de reconnaissance du solde positif que ces villes apportent dès aujourd’hui au développement du pays, n’auront engendré que désillusions et, au final, frustrations.

Alors que la participation à l’élection présidentielle de 2007 avait été forte dans les quartiers populaires, elle n’a cessé de régresser depuis, y compris lors des primaires socialistes. Et les inscriptions sur les listes électorales y ont été moins massives fin 2011.

Pour la France, c’est dans les quartiers populaires que tout se joue

C’est pourquoi, dans sa rencontre avecla France, François Hollande a un rendez-vous particulier avec les habitants des quartiers populaires. D’abord parce que leur vote n’est acquis par principe à personne. Pour gagner, pour réussir et transformer durablement notre société,la Gauchea l’obligation de redonner confiance et espoir à tous ceux – jeunes et moins jeunes, salariés, commerçants, chômeurs et retraités – qui ici doutent et s’interrogent sur la politique. Non par seul souci électoral à court terme, mais comme levier de transformation et de redressement durables de l’ensemble de notre pays.

La ségrégation continue de marquer nos quartiers au fer rouge et enferre leurs populations dans un statut de non reconnaissance, au mépris des multiples compétences qu’ils recèlent. Les développements économiques exogènes que l’on y rencontre parfois avec de grandes entreprises qui s’installent sans aucun recrutement local en sont un bon exemple. Or, nos territoires détiennent les clefs de notre destin collectif. Pourla France, c’est dans ces villes, c’est dans un département commela Seine-Saint-Denis que tout se joue !

 La Gauche doit réussir

Personne ne peut ignorer les représentations négatives qui s’attachent à nos villes et les difficultés bien réelles qui s’éternisent, du chômage de masse à l’insécurité, de la crise du logement à un plus grand échec scolaire, … C’est donc justement ici en priorité quela Gauchedoit montrer qu’elle peut, qu’elle doit réussir. Que la promesse d’égalité de notre République a toujours un sens. Que nous pouvons encore faire société commune, quelles que soient nos différences d’origine, de milieux sociaux, de couleur de peau ou de religion.

Sur cette terre-vivier, les initiatives, les innovations fleurissent et contribuent, jour après jour, à faire bouger les lignes. Des pratiques alternatives émergent, différents acteurs se mobilisent, des solutions nouvelles sont élaborées entre les pouvoirs et les citoyens. Le dynamisme démographique qui fait tant défaut dans un pays qui vieillit, les espaces disponibles pour accueillir des villes intenses et durables, le métissage des populations qui sera la norme de demain, la créativité, l’inventivité : telle est déjà la réalité de ce territoire, dontla Francene peut tout simplement se priver sous peine de régresser.

Aujourd’hui déjà, le quotidien de nos quartiers a des conséquences évidentes et immédiates sur la nation tout entière : quand les trains sont bloqués en Seine-Saint-Denis, c’estla Défensequi se paralyse !

 C’est donc ici que la Gauche sera en premier lieu jugée sur sa capacité à recoudre les fissures de la société française et à résoudre ses contradictions. Nos quartiers populaires, leurs habitants ne sont pas un fardeau. Ils sont au contraire le moyen pourla France de repartir de l’avant, avec un modèle social renouvelé, une France qui pourra enfin s’assumer telle qu’elle est en réalité, diverse, mais unie autour de nos valeurs communes.

Avec François Hollande, nous voulons donner corps à cette conviction. C’est une des clefs de la victoire du printemps prochain. C’est avant tout le moyen pour redresser et rassemblerla Francedans un siècle qu’elle ne finit pas de commencer.

[1] D. Goldberg et S. Troussel « L’Exploitation sarkozienne du drame des 4000″ – Libération, 23 juin 2005

 

Notre projet pour la région : une politique volontariste de soutien aux personnes handicapées et vulnérables

7 mars 2010

La région veut donner l’exemple en favorisant l’intégration et l’autonomie des personnes en situation de handicap par une politique volontariste et coopérative dans tous les secteurs de son action (accessibilité et mobilité, logement, formation et emploi, culture et loisirs)

Nous mettrons en œuvre un certain nombre de priorités :

- 60 000 places en structures spécialisées pour les personnes en situation de grande dépendance ou de handicap, avec un plan spécifique pour l’autisme ;

- un plan de prévention et de lutte contre la maladie d’Alzheimer ;

- un dispositif adapté de formation du personnel pour le maintien à domicile ;

- des aides financières personnalisées pour adapter les logements ;

- un programme de recherche et dépistage dédié aux maladie rares.


Faire le choix de Jean Paul Huchon et d’Abdelhak Kachouri dès le 14 mars 2010, c’est faire le choix d’une région engagée au service de l’égalité !

Notre projet pour la région : un pacte pour le logement !

26 février 2010

Pour sortir de la crise du logement, il faut construire 70 000 nouveaux logements par an.

Aux communes qui construisent, la Région proposera un pacte pour atteindre l’objectif régional de 30% de logements sociaux : plus l’effort de construction sera élevé, plus la Région financera d’équipements publics (écoles, crèches…) dans les communes concernées.

Pour lutter contre la spéculation et faire baisser les prix, la Région engagera un programme de mise à disposition gratuite de terrains pour la construction de logements sociaux. Nous demandons, par ailleurs, à ce que les collectivités aient leur mot à dire en matière d’évolution des loyers du parc du privé.

Nous voulons également agir pour le logement des jeunes par des mesures très concrètes :

-  la prise en charge de la caution et du dépôt de garantie pour les étudiants en location et en colocation ;

- la création de 20 000 logements pour les étudiants, les apprentis et les jeunes travailleurs ;

- la financement de 1000 logements partagés pour des étudiants qui s’engagent dans des initiatives culturelles ou sociales en Ile de France.

Faire le choix de Jean Paul Huchon et d’Abdelhak Kachouri dès le 14 mars, c’est faire le choix de la création de logements au service de la justice sociale !