Gilbert Roger

Cantonales 2011 : Table ronde avec Gilbert Roger à Rosny-sous-Bois

11 mars 2011

Jeudi 10 mars, Gilbert Roger, 1er Vice-président du conseil général, a animé un débat sur les enjeux du développement économique en Seine-saint-Denis.

Emploi des jeunes, attractivité du territoire, désenclavement par les transports, autant de sujets évoqués et discutés avec les rosnéens et les rosnéennes à l’initiative de Philippe Vachieri et de Magalie Thibault, candidats socialistes à Rosny.



Gilbert Roger: « les crédits européens sont indispensables pour le département du 93″

11 mars 2011

Dans le cadre des élections cantonales des 20 et 27 mars 2011, Touteleurope.eu, a souhaité savoir en quoi les départements pouvaient être liés aux questions européennes. Pour ce faire, nous sommes allés à la rencontre du vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis (93), Gilbert Roger.

Touteleurope.eu : En quoi un département comme le « 93″, qui n’a aucune frontière avec un pays étranger, est-il concerné par l’enjeu européen ?

Gilbert Roger: C’est un département-monde dans le sens où il est la confrontation de femmes et d’hommes qui viennent du monde entier. La Seine-Saint-Denis s’est construite au rythme de l’Europe en accueillant tout au long du XXe siècle des Italiens, des Espagnols, des Portugais, des Allemands … Le Canal de l’Ourq, par exemple, a été construit par ceux que l’on appelait les « Prussiens ». Ce brassage européen est donc un état de fait, une identité on peut dire presque naturelle du département.

Cette identité européenne s’est d’ailleurs accentuée ces dernières décennies, par l’accueil de populations de toutes les origines, européenne et « monde ». Le territoire de la Seine-Saint-Denis, en quelque sorte, reflète le pouvoir d’attraction de l’Europe à l’extérieur de ses frontières. La Seine-Saint-Denis est une terre d’accueil.

Touteleurope.eu : En 2005, on a voté majoritairement « non » au référendum sur l’Europe en Seine-Saint-Denis. En tenez-vous compte dans vos politiques ?

Gilbert Roger: Je suis sans doute un des rares vice-présidents de Conseil général à avoir voté oui. Je dois donc en tenir compte encore un peu plus que les autres … Je pense que les termes du débat n’ont pas été bien présentés à l’époque et ont donné libre cours à toutes les interprétations possibles. D’un côté, on ne pouvait pas être dans la suffisance de voter oui parce qu’il fallait que ce soit oui et de l’autre, on ne pouvait être dans le non simplement parce qu’on avait peur du « plombier polonais ».

L’Europe n’est pas l’Eldorado de la France et de la Seine-Saint-Denis mais elle n’est pas non plus le repoussoir de toutes les politiques. La confrontation des deux est nécessaire et constitue un véritable enjeu, qui est encore à relever.

Touteleurope.eu : Recevez-vous beaucoup de fonds européens ?

Gilbert Roger: Oui, mais cela n’a pas été forcément naturel pour la Seine-Saint-Denis. L’histoire politique de ce département est très marquée par un parti qui n’était pas le plus pro-européen, le Parti Communiste français. L’Europe était regardée plutôt comme quelque chose de libéral et technocratique. Il a fallu qu’on fasse rentrer la Seine-Saint-Denis dans l’Europe. On voyait bien qu’il y avait des opportunités de financements et de partenariats possibles. Ce n’était pas tenable de ne pas vouloir y faire appel.

Après, il a aussi fallu faire comprendre que la Seine-Saint-Denis n’était pas l’équivalent de la région Île-de-France et que ses besoins étaient très éloignés de ceux liés à la Politique agricole commune, la PAC. Or, celle-ci pèse encore très fortement dans les choix faits au niveau national.

Les premières fois où j’ai défendu la candidature de la Seine-Saint-Denis pour les fonds structurels dans les associations d’élus ou dans ma fédération d’élus socialistes, il m’arrivait de voir des gens qui avaient « peur » de nous. Parce qu’avec notre « gros » département, certains craignaient que les fonds que l’on obtiendrait fassent diminuer ceux qu’ils recevraient au titre de la PAC.

 
Touteleurope.eu: Aujourd’hui, les fonds européens représentent-ils une grosse manne financière pour votre département ?

Gilbert Roger : Les enjeux financiers sont naturellement importants en Seine-Saint-Denis compte tenu de l’ampleur des enjeux sociaux et économiques. La Seine-Saint-Denis fait notamment appel aux crédits du Fonds social européen (FSE) pour donner un accompagnement de qualité aux bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA). Ces crédits constituent un levier d’action indispensable pour la mise en œuvre de la compétence sociale du département. C’est tout le champ des actions d’insertion par l’économie qui en jeu.

La Seine-Saint-Denis sollicite aussi ponctuellement le FEDER (Fonds Européen de Développement Régional) pour tout ce qui concerne l’aménagement du territoire, les constructions. C’est grâce à l’apport du FEDER, en complément des moyens des collectivités locales, que l’on a pu retravailler les « friches industrielles » du territoire.

Tout cela participe au développement économique du territoire. Aujourd’hui, l’Europe est présente sur le territoire de l’Ourcq, de Romainville à Bondy, en passant par Noisy-le-Sec.

Touteleurope.eu : Comment faîtes-vous pour informer les populations ?

Gilbert Roger : Je pense qu’on ne fait pas encore assez. Je ne suis pas un « béni-oui-oui de l’Europe », ni du Conseil général. Nous ne faisons pas tout bien. On présente souvent l’Europe dans ses aspects les plus négatifs. Dès qu’il y a une mauvaise nouvelle, elle est européenne et dès qu’elle est bonne, elle devient franco-française.

Cependant, quand on rencontre des commissaires européens ou leurs collaborateurs, on s’aperçoit que cela peut être aussi l’administration française qui met des bâtons dans les roues pour que les opérations ne se mènent pas directement entre l’Europe et un territoire concerné.

Cela étant, le territoire n’ose pas toujours dire qu’il touche des fonds européens. Il y a peu de drapeaux européens ou d’images l’illustrant. Les drapeaux sur les panneaux d’information sur les fonds apportés par l’Union européenne sur un projet sont souvent tout petits. On n’est pas en Espagne ou au Portugal où il y en a à tous les coins de rue. Mais nous y travaillons.
 

Bondy, une ville qui bouge !

8 janvier 2011

Maurice Leroy, ministre de la ville en visite de travail à Bondy

C’est avec l’architecte Antoine Grumbach, qu’avec  Sylvine Thomassin nous avions voulu présenter au nouveau ministre de la ville, chargé du Grand Paris le dossier de Bondy.

_BON5327 A l’initiative de Claude Bartolone, président du conseil général, le ministre venait en Seine Saint Denis visiter des réalisations sur Pantin , puis à Bondy parler de la convergence entre les tracés d’Arc Express-Le métro et le métro rapide intra zones d’affaires (Saclay, La défense, Roissy et Orly).

Entourés d’élus (es) locaux, de notre députée E. Guigou, C. VALS, vice présidente du CG93, mais aussi de parlementaires  (E. RAOULT & P. DALLIER)et maires de villes voisines, nous avons montré au ministre de la ville, depuis la passerelle enjambant la RN3, le rôle stratégique de Bondy dans l’arrivée du métro avec les deux stations comme pont de Bondy & Bondy-Gare RER E. le ministre ayant beaucoup écouté les arguments de notre architecte international Antoine Grumbach et compris que la délibération adoptée à l’unanimité en séance du conseil général , le tracé permettait de développer le coeur du département tout en liant les citoyens en transports rapides vers Noisy Le grand, la future gare TGV à la Plaine et vers Roissy CDG grâce au tracé du métro rapide.

Beau succès pour Bondy, le métro sera un jour notre paysage urbain!

L’économie en Seine Saint Denis (Gilbert Roger sur BFM Business – 2/2)

7 janvier 2011

L’économie en Seine Saint Denis (Gilbert Roger sur BFM Business – 1/2)

7 janvier 2011

Les voeux de Gilbert Roger

1 janvier 2011

Vote interne aux sénatoriales : un plébiscite pour Gilbert Roger

3 décembre 2010

Les militants ont voté…

gilbert.jpgHier  soir les militants(es) du PS votaient pour la convention « egalité réelle » et pour les sénatoriales en Seine-Saint-Denis.

La liste d’union  PS, Verts et PRG, conduite par GILBERT ROGER, a recueilli  97% des voix des camarades de la section de Bondy et 78% des suffrages du département.

Nous sommes heureux et fiers que les habitants de Bondy et de la Seine-Saint-Denis soient représentés par Gilbert au Sénat. 

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Soirée-débat : Egalité républicaine,les émeutes sociales,5 ans après

23 novembre 2010

Hier soir à l’espace Chauzy de Bondy, une centaine de bondynois est venue assister au débat sur l’égalité réelle organisé par la section socialiste.

Gilbert Roger, Maire de Bondy, Elisabeth Guigou, députée,  Sylvine Thomassin, 1ère adjointe au maire,  Claude Dilain, Maire de Clichy sous Bois,  Claude Bartolone, député et Président du Conseil général et  Magid Tabouri, secrétaire du PS Bondy ont fait l’analyse de l’impact de la politique du gouvernement sur nos territoires populaires ces 5 dérnières années : rénovation urbaine et un plan espoir banlieue dont même son instigatrice Fadela Amara, a avoué l’échec.

Où est dont passé le fameux plan Marshall des banlieues promis par le Président Sarkozy ?

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Les  socialistes ont la volonté farouche de proposer une politique qui favorise la cohésion de la société.

Bien au delà des mesures du gouvernement essentiellement portées sur la rénovation urbaine, sur le bâti, nous souhaitons que notre politique soit une alternative à la désespérance sociale des populations de plus en plus paupérisées vivant dans les quartiers populaires.

33% des habitants de ZUS vivent sous le seuil de pauvreté ( 950 euros par mois),  40% des jeunes sont au chômage, c’est inacceptable !

Nous mettrons en place une véritable politique de désenclavement des quartiers, nous favoriserons l’emploi, la mixité sociale, le développement économique, le logement, la formation et l’orientation des jeunes pour que chaque jeune ait un diplôme. 

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Nous réinstallerons des services publics forts au plus proches des habitants, nous mettrons en place une solidarité des territoires, car l’égalité de traitement des citoyens passe aussi par une redistribution équitable des richesses. 



 

















http://www.parti-socialiste.fr/articles/convention-egalit… débatsalle3.jpg 

Gilbert Roger, Tête de liste aux élections sénatoriales

16 novembre 2010

Hier soir, les membres de la Fédération socialiste ont largement adopté la liste conduite par Gilbert Roger, candidat à la candidature aux prochaines élections sénatoriales.

Cette liste sera présentée aux suffrages des militants de Seine-Saint-Denis, jeudi 2 décembre 2010.

A l’issue de ce scrutin, notre département aura l’occasion d’être représenté au Sénat, en 2011, de la plus belle des manières, par des élus locaux expérimentés, proches des gens et « experts » de la banlieue à l’image de Gilbert Roger, Claude Dilain et Evelyne Yonnet.

Continuons à travailler pour que le Sénat, représentant des collectivités territoriales, ressemble de plus en plus à la France d’aujourd’ hui.

Une France qui a besoin de cohésion et de justice sociales, qui a besoin que les banlieues et leurs habitants soient entendus, respectés et que cela se traduise dans l’action législative.