Gilbert Roger

APA & RSA non compensés par l’Etat, nouvelle victoire des départements de France

21 avril 2011

Conseil_const En saississant le Conseil d’Etat afin de vérifier la constitutionnalité de la plainte de notre département et ceux de l’Hérault et des CÔtes d’armor, Claude Bartolone a enfoncé le clou de la non compensation des dépenses obligatoires de l’Etat par les conseils généraux.

En effet, le gouvernement a décidé – de facto- que les allocations RSA et l’APA devaient être désormais gérées par les départements. Avec l’engagement donné de verser aux départements à l’euro-près les allocations versées aux bénéficiaires.

Aller, pour notre département le manque à gagner est de 139 millions d’euros environ ! Une paille dans notre budget, imaginez ce que nous pourrions en faire au service des habitants de notre département.

25 autres départements se sont unis à cette plainte contre l’ETAT, et le conseil d’Etat vient d’approuver la transmission au Conseil Constitutionnel de cette plainte afin que soit dit par la plus haute juridiction la façon dont l’Etat doit verser aux départements les sommes dûes!

Le conseil a trois mois pour traiter de cette question, à suivre

Dépénaliser les drogues douces? Pour moi, c’est non !

18 avril 2011

Le débat est permanent surtout dans certains quartiers populaires ou le phénomène de commerce de drogues « douces » et « dures » est actif.

Mais je ne pense pas qu’il faille baisser les bras et abandonner toute une partie de l’autorité incarnée par notre société à la facilité, d’ailleurs qualifier de douce ou dure, c’est dèjà mettre un pied dans la complaisance.

Est-ce à tort ?

Certes, d’aucun compare la drogue douce et ses méfaits sur la santé à la nocivité avérée de la cigarette, mais on peut vivre sans fumer.

Je suis plutôt partisan d’accentuer la prévention active en effet, l’action sanitaire et sociale a pratiquement disparue des priorités gouvernementales, et l’addiction est un sujet tabou à l’école…Dès lors, rien si ce n’est aller vers une dépénalisation.

Je suis aussi pour l’interdiction absolue de vente d’alcool ou de cigarettes à un mineur; une règle commerciale pourtant simple à mettre en oeuvre, si on le veut vraiment.

Et puis l’augmentation des plaisirs artificiels est aussi synonyme de mal vivre, et pour le compte l’Etat tel qu’il est n’est pas un phare pour les jeunes et moins jeunes, là encore il faudrait ouvrir un chantier du bien vivre ensemble. Tout un programme.

C’est un débat de société qui s’ouvre, souvent étouffé par les politiques de tous bords, voilà je veux aussi y réfléchir sans dogmatisme

Déclaration de Gilbert Roger au congrès des pouvoirs locaux et régionaux

20 mars 2011

Gilbert RogerRetrouvez ici une déclaration de Gilbert Roger apportant son soutien au printemps des peuples arabes dans le cadre du congrès des pouvoirs locaux et régionaux.

>> accédez au texte de la déclaration

Cantonales 2011 : Table ronde avec Gilbert Roger à Rosny-sous-Bois

11 mars 2011

Jeudi 10 mars, Gilbert Roger, 1er Vice-président du conseil général, a animé un débat sur les enjeux du développement économique en Seine-saint-Denis.

Emploi des jeunes, attractivité du territoire, désenclavement par les transports, autant de sujets évoqués et discutés avec les rosnéens et les rosnéennes à l’initiative de Philippe Vachieri et de Magalie Thibault, candidats socialistes à Rosny.



Gilbert Roger: « les crédits européens sont indispensables pour le département du 93″

11 mars 2011

Dans le cadre des élections cantonales des 20 et 27 mars 2011, Touteleurope.eu, a souhaité savoir en quoi les départements pouvaient être liés aux questions européennes. Pour ce faire, nous sommes allés à la rencontre du vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis (93), Gilbert Roger.

Touteleurope.eu : En quoi un département comme le « 93″, qui n’a aucune frontière avec un pays étranger, est-il concerné par l’enjeu européen ?

Gilbert Roger: C’est un département-monde dans le sens où il est la confrontation de femmes et d’hommes qui viennent du monde entier. La Seine-Saint-Denis s’est construite au rythme de l’Europe en accueillant tout au long du XXe siècle des Italiens, des Espagnols, des Portugais, des Allemands … Le Canal de l’Ourq, par exemple, a été construit par ceux que l’on appelait les « Prussiens ». Ce brassage européen est donc un état de fait, une identité on peut dire presque naturelle du département.

Cette identité européenne s’est d’ailleurs accentuée ces dernières décennies, par l’accueil de populations de toutes les origines, européenne et « monde ». Le territoire de la Seine-Saint-Denis, en quelque sorte, reflète le pouvoir d’attraction de l’Europe à l’extérieur de ses frontières. La Seine-Saint-Denis est une terre d’accueil.

Touteleurope.eu : En 2005, on a voté majoritairement « non » au référendum sur l’Europe en Seine-Saint-Denis. En tenez-vous compte dans vos politiques ?

Gilbert Roger: Je suis sans doute un des rares vice-présidents de Conseil général à avoir voté oui. Je dois donc en tenir compte encore un peu plus que les autres … Je pense que les termes du débat n’ont pas été bien présentés à l’époque et ont donné libre cours à toutes les interprétations possibles. D’un côté, on ne pouvait pas être dans la suffisance de voter oui parce qu’il fallait que ce soit oui et de l’autre, on ne pouvait être dans le non simplement parce qu’on avait peur du « plombier polonais ».

L’Europe n’est pas l’Eldorado de la France et de la Seine-Saint-Denis mais elle n’est pas non plus le repoussoir de toutes les politiques. La confrontation des deux est nécessaire et constitue un véritable enjeu, qui est encore à relever.

Touteleurope.eu : Recevez-vous beaucoup de fonds européens ?

Gilbert Roger: Oui, mais cela n’a pas été forcément naturel pour la Seine-Saint-Denis. L’histoire politique de ce département est très marquée par un parti qui n’était pas le plus pro-européen, le Parti Communiste français. L’Europe était regardée plutôt comme quelque chose de libéral et technocratique. Il a fallu qu’on fasse rentrer la Seine-Saint-Denis dans l’Europe. On voyait bien qu’il y avait des opportunités de financements et de partenariats possibles. Ce n’était pas tenable de ne pas vouloir y faire appel.

Après, il a aussi fallu faire comprendre que la Seine-Saint-Denis n’était pas l’équivalent de la région Île-de-France et que ses besoins étaient très éloignés de ceux liés à la Politique agricole commune, la PAC. Or, celle-ci pèse encore très fortement dans les choix faits au niveau national.

Les premières fois où j’ai défendu la candidature de la Seine-Saint-Denis pour les fonds structurels dans les associations d’élus ou dans ma fédération d’élus socialistes, il m’arrivait de voir des gens qui avaient « peur » de nous. Parce qu’avec notre « gros » département, certains craignaient que les fonds que l’on obtiendrait fassent diminuer ceux qu’ils recevraient au titre de la PAC.

 
Touteleurope.eu: Aujourd’hui, les fonds européens représentent-ils une grosse manne financière pour votre département ?

Gilbert Roger : Les enjeux financiers sont naturellement importants en Seine-Saint-Denis compte tenu de l’ampleur des enjeux sociaux et économiques. La Seine-Saint-Denis fait notamment appel aux crédits du Fonds social européen (FSE) pour donner un accompagnement de qualité aux bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA). Ces crédits constituent un levier d’action indispensable pour la mise en œuvre de la compétence sociale du département. C’est tout le champ des actions d’insertion par l’économie qui en jeu.

La Seine-Saint-Denis sollicite aussi ponctuellement le FEDER (Fonds Européen de Développement Régional) pour tout ce qui concerne l’aménagement du territoire, les constructions. C’est grâce à l’apport du FEDER, en complément des moyens des collectivités locales, que l’on a pu retravailler les « friches industrielles » du territoire.

Tout cela participe au développement économique du territoire. Aujourd’hui, l’Europe est présente sur le territoire de l’Ourcq, de Romainville à Bondy, en passant par Noisy-le-Sec.

Touteleurope.eu : Comment faîtes-vous pour informer les populations ?

Gilbert Roger : Je pense qu’on ne fait pas encore assez. Je ne suis pas un « béni-oui-oui de l’Europe », ni du Conseil général. Nous ne faisons pas tout bien. On présente souvent l’Europe dans ses aspects les plus négatifs. Dès qu’il y a une mauvaise nouvelle, elle est européenne et dès qu’elle est bonne, elle devient franco-française.

Cependant, quand on rencontre des commissaires européens ou leurs collaborateurs, on s’aperçoit que cela peut être aussi l’administration française qui met des bâtons dans les roues pour que les opérations ne se mènent pas directement entre l’Europe et un territoire concerné.

Cela étant, le territoire n’ose pas toujours dire qu’il touche des fonds européens. Il y a peu de drapeaux européens ou d’images l’illustrant. Les drapeaux sur les panneaux d’information sur les fonds apportés par l’Union européenne sur un projet sont souvent tout petits. On n’est pas en Espagne ou au Portugal où il y en a à tous les coins de rue. Mais nous y travaillons.
 

Bondy, une ville qui bouge !

8 janvier 2011

Maurice Leroy, ministre de la ville en visite de travail à Bondy

C’est avec l’architecte Antoine Grumbach, qu’avec  Sylvine Thomassin nous avions voulu présenter au nouveau ministre de la ville, chargé du Grand Paris le dossier de Bondy.

_BON5327 A l’initiative de Claude Bartolone, président du conseil général, le ministre venait en Seine Saint Denis visiter des réalisations sur Pantin , puis à Bondy parler de la convergence entre les tracés d’Arc Express-Le métro et le métro rapide intra zones d’affaires (Saclay, La défense, Roissy et Orly).

Entourés d’élus (es) locaux, de notre députée E. Guigou, C. VALS, vice présidente du CG93, mais aussi de parlementaires  (E. RAOULT & P. DALLIER)et maires de villes voisines, nous avons montré au ministre de la ville, depuis la passerelle enjambant la RN3, le rôle stratégique de Bondy dans l’arrivée du métro avec les deux stations comme pont de Bondy & Bondy-Gare RER E. le ministre ayant beaucoup écouté les arguments de notre architecte international Antoine Grumbach et compris que la délibération adoptée à l’unanimité en séance du conseil général , le tracé permettait de développer le coeur du département tout en liant les citoyens en transports rapides vers Noisy Le grand, la future gare TGV à la Plaine et vers Roissy CDG grâce au tracé du métro rapide.

Beau succès pour Bondy, le métro sera un jour notre paysage urbain!

L’économie en Seine Saint Denis (Gilbert Roger sur BFM Business – 2/2)

7 janvier 2011

L’économie en Seine Saint Denis (Gilbert Roger sur BFM Business – 1/2)

7 janvier 2011

Les voeux de Gilbert Roger

1 janvier 2011