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Nicolas Sarkozy brade l’éducation de nos enfants !

27 avril 2011

Le gouvernement a annoncé la suppression de 1500 classes de maternelle et de primaire dès la rentrée scolaire.

En 2007, Nicolas Sarkozy parlait de rupture, il rompt avec l’éducation de nos enfants !

C’est une rupture sans précédent, après avoir programmé la suppression de 9000 postes d’enseignants dans le budget 2011, il réduit le nombre de classes, ce qui va induire une augmentation du nombre d’élèves (4900 de plus à la rentrée) et des conditions d’apprentissage encore plus difficiles.

Cette politique va à l’encontre d’une de nos valeurs fondamentales : l’égalité

Ce sont d’abord les enfants issus de familles modestes qui en seront les premières victimes (aujourd’hui, seuls 3 enfants d’ouvriers sur 10 atteignent la terminale).

Nous ne pouvons pas accepter ce déterminisme social qu’alimente le gouvernement par ses décisions inconséquentes.

Il est plus que temps de sortir de ce système qui reconduit les inégalités, pire, qui les accentue.

C’est d’un véritable pacte éducatif dont nous avons besoin !

Il faut permettre à chaque enfant de s’en sortir par l’école et particulièrement à ceux qui souffrent de difficultés sociales.

L’enjeu majeur à l’école primaire est de garantir l’acquisition d’un socle commun de savoirs et de compétences (lire, écrire, compter).

Il est essentiel de créer les conditions de la réussite de nos enfants, en développant l’encadrement et en ayant un nouveau rapport avec les enseignants, un rapport de confiance et de valorisation.

Considérer l’éducation comme une priorité, c’est préparer l’avenir, un avenir bien assombri par les décisions de Nicolas Sarkozy.


Les jeunes, premières victimes du démantèlement du service public d’éducation

2 février 2011

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 Depuis que la droite dirige notre pays, il y a eu près de 70.000 suppressions de postes. Ces suppressions engendrent une dégradation des conditions de travail des enseignants et des élèves. De la même manière que Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont piétinéle dialogue social pendant la réforme des retraites, leurs choix politiques en matière d’éducation se font toujours au mépris de la concertation, du respect des partenaires sociaux et des réalités sociales des territoires.

Nous le savons tous, et tous les rapports récents le montrent, l’accroissement des inégalités scolaires est lié aux origines sociales et les familles les plus défavorisées sont souvent reléguées dans les établissements qui concentrent toutes les difficultés.

De nombreux établissements de la Seine-Saint-Denis bénéficiaient jusqu’à présent demoyens supplémentaires pour répondre aux besoins des enseignants et des élèves.

 Dans ma circonscription par exemple, le Lycée Professionnel Théodore Monod de Noisyle-Sec pouvait, grâce à des moyens supplémentaires, limiter le nombre d’élèves à 24 enclasse et dédoubler de nombreux enseignements.

Le Lycée Professionnel Théodore Monod accueille près de 60% d’élèves issus de catégories socio professionnelles défavorisées (soit 10 points au dessus de la moyennedu département de la Seine Saint Denis, le plus pauvre de France). 75% des élèves duLycée sont boursiers et 72% vivent au sein de familles mono parentales.

Vendredi 21 janvier, les professeurs ont été informés que leur Lycée allait perdre l’enveloppe d’heures dites « Elèves en difficulté », spécifiquement allouée à cet établissement classé en « Zone prévention violence ». Ces heures permet taientnotamment l’organisation de demi groupe pour les classes de secondes ou les classes rencontrant de grosses difficultés et de proposer un module de Français, véritable soutien pour les élèves non-francophones qui ne maîtrisent pas les bases essentielles de la langue.

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Cette diminution de moyens conduira automatiquement à la suppression de ces projets pourtant essentiels pour l’éducation des élèves, à la suppression de postes dans l’établissement et ne fera qu’accroître la perte de confiance des jeunes dans la capacité de leur école à être un ascenseur social.

Mardi 25 janvier, face à l’absence de réponse à leur courrier envoyé au Rectorat en date du vendredi 21 janvier, l’Assemblée générale des enseignants a décidé de se mettre en grève reconductible, tant que le Recteur ne reviendrait pas sur la suppression de ces heures « Elèves en difficulté ».

L’Etat ne cesse de se désengager et les collectivités territoriales prennent en charge une part de plus en plus importante des investissements dans l’Education. Le Sénat a d’ailleurs récemment proposé le transfert de plusieurs millions d’euros du budget de l’Enseignement public vers le privé, alors que la majorité des suppressions de postes concerne le public.

Les enseignants de nos établissements scolaires veulent que soit assurée l’égalité des chances pour tous, un des fondements de notre République. C’est pourquoi je leur apporte tout mon soutien pour défendre notre système éducatif qui s’attaque aux inégalités sociales et qui garantit l’égalité des chances. Si nous ne faisons pas de l’éducation notre priorité, nous n’arriverons pas à nous relever d’une crise déjà existante et profondément aggravée par les décisions du gouvernement. Le Ministre de l’Éducation nationale, Monsieur Luc CHATEL, après l’annonce de la prime de performance aux recteurs qui a fait bondir les syndicats d’enseignants, a récemment annoncé la mise en place d’une prime au mérite pour les chefs d’établissements. Une politique de « rémunération variable » de l’encadrement qui, justifie- t-il, « existe dans l’immensemajorité des entreprises de notre pays »…

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Mais l’’école n’est certainement pas uneentreprise comme une autre et les syndicats d’enseignants se demandent à juste titre si la prime ne sera pas indexée, dans les faits, au nombre de suppressions de postes acceptées par leur chef d’établissement… Par l’annonce de la suppression de l’enveloppe d’heures dites « Elèves en difficulté », spécifiquement allouée aux Lycées classés en « Zone prévention violence » comme le Lycée Professionnel Théodore Monod de Noisyle-Sec, nos enfants seront une nouvelle fois les premières victimes du démantèlement du service public d’éducation.

Elisabeth Guigou
Députée de Seine-Saint-Denis
Vice-présidente de l’Assemblée nationale

Mobilisons nous pour protéger l’Education Nationale !

22 janvier 2011

Le budget 2011 présenté par le gouvernement est une catastrophe pour l’éducation et l’enseignement dans notre pays: plus de 16 000 suppressions de postes prévues, soit une remise en cause évidente de la qualité de l’éducation et de la réussite de nos élèves.

Notre département est frappé de plein fouet !

Des élèves en plus dans nos établissements et la réponse du gouvernement est de mettre des enseignants en moins !

40 postes d’enseignants vont être supprimés en Seine-Saint-Denis !

Ce gouvernement ne croit pas en l’avenir de ce pays car il refuse de voir l’Éducation comme un investissement et n’y voit qu’un moyen d’équilibrer son budget.

L’Etat ne cesse de se désengager alors que les collectivités territoriales ont pris, elles, une part de plus en plus importante dans les investissements liés à l’Education.

Le Sénat propose le transfert de plusieurs millions d’euros du budget de l’Enseignement public vers le privé alors que la majorité des suppressions de postes concerne le public.

Suite à ces suppressions, le recours à des heures supplémentaires a coûté 120 millions d’euros en 2009!

Comme le rappelle la FNESR: supprimer des postes dans l’Education Nationale, ça coûte cher.

La convention sur l’Égalité réelle a rappelé l’importance de mettre ce sujet au coeur du débat et de considérer l’Ecole comme ce qu’elle devrait être: une priorité, le pilier de notre République.

L’école publique se doit d’être le véritable outil de démocratisation de la réussite.

C’est pourquoi afin de dire stop à cette politique de démantèlement du service public, afin de refuser, les fermetures de classes et les suppressions de postes, nous devons soutenir la mobilisation du samedi 22 janvier 2011 et réclamer enfin un système éducatif qui s’attaque aux inégalités sociales et qui garantit l’égalité des chances.

Les socialistes aux côtés des bondynois

23 octobre 2010

Ce matin, nous étions mobilisés sur le marché pour soutenir les parents d’élèves face au désengagement de l’Etat en matière d’accompagnement éducatif, notament dans le nord de la ville.

Nous avons fait signer une pétition pour dire STOP au démentelement du service public de l’Education, un principe fondamental d’égalité !

Déjà plus de 1000 signatures, on continue !  

Sylvine Thomassin


Les bondynois solidaires


Des signatures nombreuses


 

Les socialistes engagés avec les bondynois








 

Même la police descend dans la rue !

7 décembre 2009

Aujourd’hui les policiers manifestent « leur immense ras-le-bol » !

A cette occasion, les représentants des forces de l’ordre ont remis une « lettre aux citoyens » afin de nous alerter sur l’entreprise de démolition (une de plus) d’un service public supplémentaire, la Police Nationale.

A l’heure où le gouvernement de droite fourbit son discours populiste et électoraliste en agitant le chiffon rouge de l’identité nationale, à l’heure où ce même gouvernement essaie de nous « vendre » comme nouvelle avancée sécuritaire la vidéosurveillance, les policiers dénoncent la politique du chiffre, un ministre de l’intérieur déconnecté des réalités de terrain, une exposition permanente aux violences dans un contexte de baisse systématisée des effectifs. In fine, c’est la sécurité des citoyens qui est en danger à cause de la politique de M.Sarkozy.

A l’image de l’éducation nationale et de la Poste, ce gouvernement a décidé de détruire systématiquement une certaine idée du service public fait pour le plus grand nombre, pour les plus faibles, partout sur le territoire. Boulevard Saint-Germain et sur les Champs – Élysées, où vivent nos élites, la police est visible. Qu’en est-il dans nos quartiers ? La police de proximité a été purement et simplement supprimée. Après plusieurs années d’une politique contre-productive,  voilà que Monsieur Hortefeux et son inspirateur, le Président Sarkozy, nous proposent la vidéosurveillance. Ils « oublient » au passage de dire qu’elle est déjà déployée dans les communes, financée le plus souvent sur des budgets de collectivités et bien entendu, même si elle est nécessaire et dissuasive, elle ne remplace pas la présence de policiers.

Il est temps que les masques tombent ! Monsieur Sarkozy s’est fait élire sur son image de « 1er flic de France » et, depuis lors, il ne cesse de vanter le recul de l’insécurité. Thème épuisé jusqu’à la corde puisque dans tous les autres domaines de la politique gouvernementale, il va, de manière évidente, d’échec en échec. Mais comment peut-on encore le croire alors que même les fonctionnaires de police dénoncent l’incurie gouvernementale en matière de sécurité ?

Comment peut on encore le croire, quand sa ministre chargée du Plan Banlieue avoue que les moyens donnés sont très faibles et que l’emploi, la mixité sociale, l’éducation, l’insertion, le pouvoir d’achat qui sont des leviers déterminants pour lutter contre l’insécurité, sont méprisés par le gouvernement de droite !

La sécurité est un enjeu politique des plus importants, il doit être abordé avec sérieux et responsabilité, dans une approche globale.

M.Sarkozy traite cette question cruciale uniquement en terme de variable d’ajustement électoral, créant les peurs et alimentant la division et l’exclusion.

Les policiers eux mêmes lui disent STOP !

Laurent QUINET