Claude Bartolone

Claude Bartolone : avec les « policiers patrouilleurs, M.Guéant déjuge le Président de la République

21 avril 2011

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Claude Guéant, Ministre de l’Intérieur, a annoncé hier en Seine-Saint-Denis la création de policiers « patrouilleurs » pour donner « plus de visibilité » à la police.

Après les « Unités Territoriales de Quartier » puis les « Brigades Spécialisées de Terrain », nous assistons avec les « policiers patrouilleurs » à la suite du concours Lépine du meilleur changement de nom pour masquer le rétablissement mal assumé de la police de proximité.

Cette annonce – nouvel exercice de contorsionnisme auquel nous ont habitué tous les ministres de l’Intérieur depuis la suppression de la police de proximité par M. Sarkozy il y a 8 ans – est un aveu d’échec du gouvernement : quel que soit le nouveau nom donné à cette police de proximité, en proposant de la remettre en place, M. Guéant déjuge le président de la République.

Au-delà, le compte n’y est pas. La proposition de M. Guéant n’est accompagnée d’aucune annonce de moyens supplémentaires. Tout au contraire, cette réforme se fera au mieux à effectifs constants. Faire croire que l’on fera plus et mieux de sécurité de terrain avec moins de policiers restera une gageure pour les forces de l’ordre et un mirage pour la population.

Au final, ce sont huit années de perdues pour les Français. Huit années de perdues pour les forces de l’ordre qui voient la stratégie d’occupation des quartiers et de lutte contre les délinquances remise en question périodiquement. Ainsi depuis 2009, l’objectif de création de 100 Unités Territoriales de Quartier – nouvellement dénommées Brigades Spécialisées de Terrain - qui devaient être la nouvelle police de terrain dans les zones à forte délinquance n’est plus que de 60 sur l’Hexagone, et la composition de ces unités qui devaient atteindre 50 effectifs se voit réduite à moins de 20 et par conséquence à moins de 10 policiers présents au même moment.

L’ordre républicain doit se réinstaller en France. Pour cela, il est urgent de prendre 3 mesures fortes. D’abord le recrutement de 10 000 policiers et gendarmes sur 5 ans dont 1000 dès la première année. Ensuite, un moratoire sur la Réforme Générale des Politiques Publiques pour mettre un terme au non remplacement d’un départ en retraite sur deux. Enfin, la création de zones prioritaires de sécurité permettant l’affectation de plus de policiers ou de gendarmes là où la lutte contre la délinquance le nécessite.



Claude Bartolone réélu président du conseil général de Seine-Saint-Denis

31 mars 2011

Claude Bartolone, réélu président du Conseil… par Seine-Saint-Denis

Cantonales 2011: les socialistes en campagne

9 février 2011

La campagne des élections cantonales est lancée !

Cette année, même si Bondy n’est pas concerné par le renouvellement des cantons, notre section s’inscrit pleinement dans l’action et la campagne des camarades de Seine-Saint-Denis.

A l’image de notre engagement aux côtés de Claude Bartolone, Président du conseil général, de Philippe Vachieri et Magalie Thibault, nos candidats à Rosny-sous-Bois, nous sommes solidaires et déterminés à apporter notre contribution à la victoire des socialistes en Seine-Saint-Denis.

Une victoire nécessaire pour servir de bouclier aux coups brutaux que porte le gouvernement Sarkozy à l’endroit des services publics pourtant tellement utiles aux familles et aux jeunes.

Une victoire nécessaire pour assurer le lien social et donner les moyens à la Seine-Saint-Denis d’être un département porteur d’espoir, pour lutter contre sa stigmatisation permanente !

Un exemple :  quand la droite supprime 40 postes d’enseignants dans notre département,  nous votons un « plan collèges » courageux et innovant : la construction et la rénovation de 21 collèges parce que nous savons que l’éducation est le fondement de la vie en société.

Nous voulons le meilleur pour les enfants de Seine-Saint-Denis ! 




Interview dans le Parisien sur les emprunts toxiques : Claude Bartolone

9 février 2011

Pourquoi assignez-vous en justice Dexia, Depfa et Calyon ?

CLAUDE BARTOLONE. Lorsque je suis devenu président du département en 2008, j’ai découvert dans le bilan de mes prédécesseurs l’existence d’emprunts toxiques. J’ai immédiatement fait cesser ces pratiques et, en deux ans et demi, nousavons ramené le taux de toxicité de la dette de 97% à 72%. Parallèlement, nous avons interpellé toutes les banques nous ayant vendu des prêts structurés afin qu’elles acceptent de renégocier ces emprunts. La plupart d’entre elles nous ont traités avec le plus grand mépris. L’attitude la plus provocante est venue de Dexia qui propose, pour l’un des contrats qui nous lie, de reprendre un stock de capital de 51 M€ moyennant une indemnité de remboursement de 33 M€ Nous avons tenté d’être diplomates, ça n’a pas marché. Voici donc venu le temps de la guerre. La justice va être saisie, par voie d’huissier, aujourd’hui pour Depfa, demain pour Calyon et d’ici à la fin de la semaine pour Dexia.

Que réclamez-vous ?

L’annulation pure et simple des emprunts toxiques. Nous rembourserons aux banques le capital dû, c’est-à-dire les sommes d’argent que celles-ci nous ont effectivement prêtées, mais nous demandons à la justice que les banques nous reversent le montant des intérêts illégitimes que nous avons payés depuis la signature du prêt.

Combien cela représente-t-il ?

Par exemple, pour tes trois prêts que nous avons chez Dexia nous avons payé 13,8 M€ d’intérêts jusqu’ici.

Quelles ont été les conséquences de ces emprunts toxiques pour les contribuables de Seine-Saint- Denis ? Avez-vous augmenté

Non, le relèvement de la fiscalité locale n’a aucun lien avec ces prêts, car jusqu’à présent les intérêts que nous remboursions étaient calculés à partir de taux fixes. Ce n’est pas tant ce que nous avons remboursé à ce jour qui pose problème, mais plutôt à venir. Dès cette année, par exemple, le prêt contracté auprès de Depfa va nous coûter 1,5 M€ supplémentaires, soit le coût d’une crèche ! Son taux d’intérêt est passé de 1,47 % à 24,2 % !

Espérez-vous faire des émules parmi les autres élus locaux devant rembourser des emprunts toxiques ?

Bien sûr. Les collectivités locales ont souscrit des dizaines de milliards d’euros d’emprunts toxiques. Et encore, ce chiffre est très incertain. J’ai eu beau déposer des amendements à l’Assemblée pour exiger des banques qu’elles publient la part des prêts toxiques dans leur bilan, rien ne s’est passé. Sur ce point, le gouvernement porte une énorme responsabilité.

Cantonales : 1er meeting départemental avec Claude Bartolone

1 février 2011

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Une nouvelle victoire pour que l’Etat paie sa dette à la Seine-Saint-Denis

31 janvier 2011

Communiqué de Claude Bartolone,claude_bartolone.png Président du Conseil Général de Seine Saint-Denis :

Visuel département menacé - Seine-Saint-DenisLe Conseil Général de Seine-Saint-Denis, à la pointe du combat contre l’étranglement financier des collectivités locales, vient de remporter une importante victoire devant la justice pour que l’Etat assume ses obligations et compense à leur juste coût les dépenses sociales qu’il a transférées.

Après avoir adopté un budget de révolte incluant la dette de 75 millions de l’Etat, j’avais en effet saisi le tribunal administratif de Montreuil d’une Question prioritaire de Constitutionnalité (QPC) pour faire reconnaître que les dispositifs de compensation du RSA et de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) sont désormais largement insuffisants et bafoue le principe constitutionnel de libre administration et d’autonomie financière des collectivités territoriales.

Pour la première fois, le tribunal administratif de Montreuil vient de reconnaître que cette Question Prioritaire de Constitutionnalité était fondée et l’a transmise au Conseil d’Etat qui a désormais trois mois pour se prononcer.

 C’est une nouvelle victoire dans combat que je mène pour que l’Etat assume pleinement ses responsabilités et compense intégralement les transferts de charges vers les collectivités.

C’est une nouvelle victoire dans le combat que je mène pour maintenir des services publics locaux de qualité auprès de la population de Seine-Saint-Denis.

Face à l’aveuglement du gouvernement, je suis déterminé à aller jusqu’au bout et à défendre non seulement la Seine-Saint-Denis, mais au-delà l’ensemble des Conseils généraux qui ont été nombreuses à m’exprimer leur soutien.


Bondy, une ville qui bouge !

8 janvier 2011

Maurice Leroy, ministre de la ville en visite de travail à Bondy

C’est avec l’architecte Antoine Grumbach, qu’avec  Sylvine Thomassin nous avions voulu présenter au nouveau ministre de la ville, chargé du Grand Paris le dossier de Bondy.

_BON5327 A l’initiative de Claude Bartolone, président du conseil général, le ministre venait en Seine Saint Denis visiter des réalisations sur Pantin , puis à Bondy parler de la convergence entre les tracés d’Arc Express-Le métro et le métro rapide intra zones d’affaires (Saclay, La défense, Roissy et Orly).

Entourés d’élus (es) locaux, de notre députée E. Guigou, C. VALS, vice présidente du CG93, mais aussi de parlementaires  (E. RAOULT & P. DALLIER)et maires de villes voisines, nous avons montré au ministre de la ville, depuis la passerelle enjambant la RN3, le rôle stratégique de Bondy dans l’arrivée du métro avec les deux stations comme pont de Bondy & Bondy-Gare RER E. le ministre ayant beaucoup écouté les arguments de notre architecte international Antoine Grumbach et compris que la délibération adoptée à l’unanimité en séance du conseil général , le tracé permettait de développer le coeur du département tout en liant les citoyens en transports rapides vers Noisy Le grand, la future gare TGV à la Plaine et vers Roissy CDG grâce au tracé du métro rapide.

Beau succès pour Bondy, le métro sera un jour notre paysage urbain!

Rentrée politique de la section de Bondy

19 septembre 2010

Notre section s’est réunie ce dimanche à l’occasion de notre repas de rentrée politique.

Magid Tabouri, Gilbert Roger, Elisabeth Guigou et nos invités Philippe Guglielmi et Claude Bartolone, ont tour à tour exprimé leur volonté de voir le PS rassemblé et mobilisé pour faire face à la politique du gouvernement et proposer une alternative à nos concitoyens : la République pour tous, la République partout !

C’est dans une ambiance conviviale, fédératrice et responsable que les socialistes bondynois ont dit leur détermination à s’engager et à mener les luttes sociales et politiques nombreuses en cette rentrée.

    


Les départements de gauche mettent le Président Sarkozy devant ses responsabilités

27 juin 2010

Services publics en danger !

11 mai 2010

LA MOBILISATION SE POURSUIT


Après le vote en avril dernier d’un budget de révolte, le Président du Conseil général et les élus ont marqué leur ténacité à dénoncer la politique de destruction des services publics par l’Etat en Seine Saint Denis et son désengagement financier vis-à-vis du Département en apposant sur le fronton de son bâtiment Pablo Picasso à Bobigny une grande banderole de protestation jeudi 6 mai. Claude Bartolone a décliné l’ensemble des actions qui ponctueront ce mois de protestation. Je vous invite toutes et tous à signer la pétition (Cf. texte ci-dessous)

Gilbert Roger


Services publics en danger !

Le Président de la République a présenté le 20 octobre plusieurs projets de réforme en vue de modifier l’organisation territoriale de notre pays.  Ces projets font peser une lourde menace sur les collectivités locales en général et sur le Département en particulier. Leur ambition est de réduire la liberté d’action et d’initiative des conseils généraux et régionaux à travers la recentralisation de la France mettant ainsi en péril la démocratie locale et les services publics apportés aux habitants. 

Ces réformes peuvent se résumer en trois points :


La suppression de la taxe professionnelle


La taxe professionnelle est un impôt payé par les entreprises et dont bénéficient les communes, les départements et les régions. Elle devrait être remplacée par une dotation de l’État.
Pour la Seine-Saint-Denis cette suppression représenterait une perte de 341 millions d’euros : le Département perdrait son autonomie financière et deviendrait une sous-administration de l’État. 
Alors que l’État doit déjà au Département 485,9 millions d’euros suite aux transferts de compétences non compens&eacu te;s, on peut douter qu’il soit au rendez-vous de sa parole pour compenser la suppression de cette taxe.
Conséquence :
Elle aura un impact très négatif pour la population : une baisse des services publics et une augmentation inéluctable des impôts locaux. 

La restriction des compétences du Département


La réforme prévoit la suppression de la clause générale de compétence, les actions du Département se limite raient alors à ses compétences légales : la solidarité ; la construction et l’entretien des collèges ; la voirie départementale.
Conséquence :
La liberté d’action du Département serait grandement limitée : impossible de financer les associations culturelles, sportives ou de la vie locale.

La suppression des conseillers généraux et régionaux


Ils seraient remplacés par des conseillers territoriaux dès 2014 qui siègeraient à la fois dans les assemblées départementales et régionales ; leur nombre serait ainsi divisé par deux. Cette mesure démagogique ne permet trait en rien de faire des économies puisqu’en Seine-Saint-Denis les dépenses liées aux élus ne représentent que 0,2% du budget. 
Conséquence :
Moins d’élus donc moins de proximité avec la population et moins de service public local. C’est aussi une liquidation des contre-pouvoirs locaux.

Signez la pétition pour défendre votre Département !