Bondy

Gilbert Roger sur le plateau de C dans l’air

28 avril 2011

Gilbert Roger est intervenu le mardi 26 avril sur le plateau de l’émission de France 5 « C dans l’air » sur le thème de la sécurité au quotidien.


Lien vers la vidéo de C dans l’air, émission animée par Yves Calvi

Les voeux de Gilbert Roger

1 janvier 2011

Société des inégalités croissantes, plus que jamais en Sarkozye !

28 décembre 2010

Les grands patrons continuent d’engraisser allègrement. Le 14 décembre dernier (deux jours après mon anniversaire mais cette info n’est vraiment pas un cadeau pour les petites gens) ont nous a fait comprendre une fois de plus qu’il y aurait pour les fêtes de fin d’année le caviar et le champagne pour les uns et le hard discount pour les autres. En effet, ce jour là le gouvernement Fillon II confirmait que le SMIC ne serait pas revalorisé au 1er janvier 2011 au-delà du minimum légal, soit 1,6 %. Le SMIC concerne en France environ 2,3 millions de salariés qui gagneront désormais 1073 euros nets mensuels… c’est à peine ce que gagne en une heure les PDG du CAC 40 !

Justement, dans le même temps on apprenait aussi qu’en moyenne les salaires des patrons du CAC 40 ont atteint 3,6 millions d’euros sur l’année 2009, soit une rémunération mensuelle d’environ 300 000 euros ! Au hit parade de ces pauvres messieurs se trouvent Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, qui a gagné la somme, aussi irréelle que stratosphérique, de 9,2 millions l’an dernier.

Un patron du CAC 40 gagne en moyenne 280 fois plus qu’un smicard ! Si l’on ramène la comparaison à Bondy, c’est encore pire, hélas… Grâce à l’INSEE et au ministère des finances, on sait que le revenu moyen d’un ménage bondynois est de 2412 euros par mois, que ce même ménage est composé de 2,7 habitants en moyenne et que, par conséquent, le revenu moyen d’un bondynois est de 892 euros par mois (inférieur au SMIC !). Un patron du CAC 40 gagne en moyenne 336 fois plus qu’un bondynois !

Avec cette décision, Sarkozy, Fillon & co. réaffirment une fois de plus la froide cohérence de leur politique : servir les intérêts d’une minorité de riches et instaurer chaque jour un peu plus une société des inégalités croissantes comme on la connais déjà outre-atlantique.

La gauche doit mettre au cœur de son projet pour 2012 la redistribution des richesses par une hausse importante des salaires. N’oublions pas que 50 % des travailleurs gagnent moins de 1600 euros par mois dans notre pays. La deuxième grande mesure à envisager serait un plafonnement des revenus autour de 30 000 euros par mois pour les dirigeants des grandes entreprises.

C’est un choix politique à faire : on ne peut servir à la fois Neuilly-sur-Seine et Clichy-sous-Bois. Pour moi, la priorité est évidente… D’ailleurs, le récent projet socialiste sur l’égalité réelle évoque un salaire maximum. Il faut redistribuer les richesses, c’est une urgence sociale !

Nous voulons tous revenir à une régie publique de l’eau

11 novembre 2010

Hier soir, par une de ces coïncidences dont la Vie a le secret, se tenaient en même temps deux évènements qui ont partie   liée :

-          Le Conseil Communautaire d’Est Ensemble (sorte de Conseil Municipal des élus des 9 villes de la communauté d’agglomération), avec un sujet unique à l’ordre du jour : présentation de l’étude et débat sur le mode de gestion de l’eau potable.

-          Le Conseil National du Parti Socialiste qui a adopté son texte sur l’égalité réelle. Le document affirme, entre autres, le principe selon lequel l’Eau est un bien commun de l’Humanité.

Quelques éléments de contexte :

En 1923, de très nombreuses communes d’Ile de France créent le Sedif, Syndicat des Eaux d’Ile de France,. Aujourd’hui la population desservie par le syndicat représente 4 millions d’habitants dont les 400 000 des 9 villes d’Est Ensemble (Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy le Sec, Pantin, Le Pré Saint-Gervais et Romainville).

Force est de constater que le Sedif s’est éloigné peu à peu de sa mission première. Tout d’abord en choisissant un délégataire privé, Véolia en ce moment, plus préoccupé des dividendes de ses actionnaires que de service rendu et de tarification sociale, entretenant mal le réseau de distribution (12 % de fuites, payées par les factures des habitants, prévision de 0,4 % d’amortissement, soit un changement des canalisations au bout de … 250 ans …).

Ensuite, comme l’a rappelé Gilbert Roger en tant que Président du groupe socialiste d’Est Ensemble, la forme de gouvernance du Sedif est inacceptable ; Une ville, une communauté d’agglomération, qu’elle représente 180 ou 400 000 habitants pèse une voix. C’est ce procédé qui permet à André Santini de conserver à droite la majorité du Syndicat et donc d’empêcher  le retour à une régie publique de l’eau, défendue par les élus de gauche de ce syndicat.

Les élus d’Est Ensemble sont, à une écrasante majorité, celle des élus composant la gauche dans sa diversité, d’accord sur ce constat et favorables au retour à une régie publique. Après la phase de débat qui a eu lieu hier soir à Romainville, le vote interviendra lors du Conseil Communautaire du 23 novembre prochain.

La question qui a traversé les interventions des uns et des autres était donc plutôt de savoir à quel terme et sous quelles conditions ce retour en régie publique serait possible. En effet, des impératifs techniques s’imposent en préalable –déconnexions du Sedif, modifications de réseaux, systèmes de surpression et réservoirs d’eau à créer …- et ne peuvent être gérés en moins de trois à quatre ans.


Au terme de la convention provisoire qui nous lie au Sedif jusqu’au 31 décembre 2010, nous n’aurions d’autres choix pour le moment que de … revenir au Sedif le temps de mener les études complémentaires et d’aménager techniquement notre territoire. Mais nous pouvons y revenir comme client ou comme adhérent. Et c’est bien là que les divergences se sont fait sentir à l’intérieur de la gauche :

-          En étant client du Sedif, Véolia risque de nous facturer fort cher notre approvisionnement en eau (prix non contractuel/adhérents du Sedif). De plus connaissant notre réseau, le danger est grand aussi que Véolia soit la seule entreprise à pouvoir répondre à l’appel d’offres pour l’entretien et la facturation. Est Ensemble, du fait des coûts cumulés, serait donc le territoire d’Ile de France payant au prix le plus fort les services de Véolia. Inenvisageable pour nombre d’élus dont ceux du Parti Socialiste.

-          En étant adhérent du Sedif, donc à même de peser sur les décisions de celui-ci, le problème réside, pour certains de nos collègues, dans le fait que la délégation entre le Sedif et Véolia est signée pour 12 ans, soit jusqu’en 2023. Il faudra donc le vote majoritaire des autres collectivités pour pouvoir sortir du Sedif avant ce terme. Les élus socialistes pensent que cela est raisonnablement possible, grâce au soutien des villes de gauche bien sûr, mais aussi grâce à l’usage qui fait que les élus de tous bords politiques ont toujours respecté le choix d’adhésion ou de retrait des syndicats intercommunaux de la part de leurs collègues. Il y a eu des précédents. Enfin, les élections municipales de 2014, s’il en était besoin, remettront les compteurs à zéro car les nouveaux exécutifs devront choisir d’adhérer ou non dans les différents syndicats (eau, gaz, électricité, ordures ménagères …). L’adhésion au Sedif permettrait en même temps que la sûreté d’approvisionnement due à nos concitoyens, de payer le mètre cube d’eau à 1,41 au lieu de 1,73 actuellement.

Nous en sommes là : convaincus de la préciosité de cet élément nécessaire à la Vie, convaincus aussi que si l’Eau n’a pas de prix, elle a un coût que nous nous devons, en élus responsables et non en idéologues, de rendre le moins cher possible pour l’ensemble de nos concitoyens.

Bertrand Kern, Président d’Est Ensemble, nous a confié son rêve en conclusion des débats :  la création d’un syndicat mixte avec Eaux de Paris, Eaux de Paris Métropole, capable d’assurer un vrai service public et une tarification sociale comme à Libourne où les premiers mètres cubes sont gratuits et les quantités de confort, payés plus chers (piscines, grands jardins …).

Ce débat a sans doute été la première difficulté de notre toute jeune agglomération mais je suis convaincue que nous saurons la dépasser grâce à l’esprit communautaire qui nous anime toutes et tous.

Mon opinion sur le service de l’eau dans l’agglomération EST-ENSEMBLE

28 octobre 2010

En créant une agglo de près de 400 000 habitants, nous avons voulu mettre en communauté les grands sujets de débats et de services  publics pour nos concitoyens.  

Il en est ainsi de la gestion de l’eau !  

Auparavant, chacune des 9 communes étaient adhérentes au SEDIF, c’est à dire un syndicat des communes de la région Ile de France. Je note que jamais aucune de ces communes individuellement n’avait soumis à leur conseil une délibération pour quitter ce syndicat de communes.  

En acceptant de prendre cette compétence optionnelle, les maires ont voulu marquer leur volonté d’aller plus loin. Plus loin car nous sommes tous convaincus que l’eau est avant tout, plus que tout, un bien public de l’Humanité. C’est donc une volonté d’agir pour que rapidement ce point soit un enjeu du débat présidentiel de 2012.  

Mais en attendant, notre agglomération a eu la chance, enfin de lancer en son sein le débat.  

Aujourd’hui que pouvons-nous faire, que devons-nous faire ?  

Nos débats internes, nos audits par des cabinets spécialisés, nos expériences de gestion locale, m’impose de dire que nous ne pouvons nous engoufrer dans des décisions qui pourraient être hasardeuses pour nos ménages.  

En réadhérent au SEDIF, nous obtenons tous services confondus (distribution de l’eau, qualité bactériologique, sûreté de l’approvisionnement, entretien de toutes les canalisations et facturation des clients) un service à 1.41 euros (hors taxes locales) c’est à dire 30 cts d’euros de moins qu’aujourd’hui. Il est vrai que la gouvernance est injuste puisque les délégués sont calculés par ville ou village du syndicat et non en fonction de la population, bref en adhérent Est-Ensemble pèse une voix à l’identique d’un village de moins de 600 habitants !  

En étant simplement « client » du SEDIF le prix de l’eau serait au delà de 0.56 euros (hors taxes locales) et avec obligations de passer  un marché européen pour l’entretien des canalisations et la facturation à chaque famille. ce qui donnerait un prix supérieur à 1.80 €.  

En devenant « client » d’Eau de Paris » nous aurions semble t il, mais je n’ai reçu pour ma ville de Bondy aucune assurance de la part de cet organisme d’un engagement à fournir en sécurité à chaque famille de l’eau…la vente serait à 0.56 € hors entretien des canalisations, et service de facturation aux familles. Pire à ce stade, être client signifie ne pas être dans la gouvernance donc à la merci « politique » des gestionnaires du service parisien.  

Je pense que nous devrions poursuivre les études précises, ville par ville de l’agglo, avec toutes les assurances pour une qualité du service; cela peut prendre deux années au moins d’études sérieuses et abouties.  

En attendant, lors de la séance du conseil communautaire du 23 Novembre prochain,  je ne souhaite pas « l’ aventure » qui risquerait d’amoindrir la sûreté et qualité du service en tous points de Bondy. Et donc je suis favorable à une réadhésion au SEDIF dès le 31 Décembre prochain pour assurer un service de qualité avec une baisse sensible du prix, ce qui n’interdit pas à notre agglomération de travailler avec ardeur à envisager des solutions alternatives d’ici deux ans. 







L’économie de proximité : à Bondy les Elus y travaillent au quotidien.

26 octobre 2010

En 2009 un peu plus de  2 000 entreprises artisanales ont été immatriculées dans  notre département de Seine-Saint-Denis, 90 % des entreprises sont issues d’une  création et 10 % ont été créées par la reprise d’activités déjà existantes.

C’est particulièrement dans l’activité du Bâtiment que le taux le plus élevé d’immatriculations est significatif. 

Les autres secteurs « porteurs » dans notre Département sont fléchés de façon suivante:

·         Alimentation = 14 %

·         Fabrication = 12 %

·         Services = 27 %

·         Bâtiment = 46 % 

La crise ayant  affecté en premier les industries et les programmes immobiliers, en conséquence les entreprises du secteur « bâtiment » étroitement liées aux commandes des groupes industriels et investisseurs du tertiaire sont les plus affectées.

Concernant les fonds de commerce les plus sollicités c’est le secteur alimentaire avec 67 % ( 36 boulangeries, 208 ventes à emporter, 18 boucheries-charcuteries, 7 poissonneries..) et celui des services 27% ( 5 laveries,54 coiffures, 7 ambulances, 111 nettoyages des locaux..). 

A Bondy, pour l’année 2009, le nombre d’immatriculations est situé dans le segment de 50 à 100.

Dans notre commune, la répartition des entreprises artisanales en 2008 était de 61 et de 66 en 2009 (soit + 4%).

Bondy est situé dans les 17 communes de Seine-Saint-Denis (sur 41) à accueillir des nouvelles entreprises et ainsi développer de l’emploi de proximité.

Si les activités de services aux particuliers, dépendant de la consommation des ménages, tiennent le coup, c’est la qualité de service qui maintient la fidélité de leur clientèle.

Les Elus de Bondy ne restent pas bras croisés devant tant de difficultés bien au contraire ! Nous nous mobilisons à chaque fois que possible pour aider à l’implantation d’un nouveau commerce, d’une entreprise ou de la re-configuration d’un marché non sédentaire (sur la place Nicole Neuburger par exemple). Mais c’est aussi en portant avec réflexion certains programmes d’investissement tels que les futurs  locaux d’activités (ZAC Des Carrouges et immeuble tertiaire à la gare) que nous préparons l’accueil des nouvelles entreprises.

C’est un travail de fond et de patience mais c’est notre volonté quotidienne d’assurer le meilleur Avenir pour Bondy !

Retour sur le discours de Martine Aubry : Bondy citée pour l’exemple

30 août 2010

Un passage du discours de clôture de Martine Aubry aux universités d’été du Parti Socialiste doit être mis en exergue par rapport au débat sur l’insécurité lancé avec opportunisme par le gouvernement cet été. Photo


Extrait du discours de Martine Aubry (29/08/2010, La Rochelle) :  » (…) La violence est une réalité dans nos sociétés et les citoyens la vivent d’autant plus durement qu’ils ont l’impression d’une impuissance collective face à elle. (…) Dans nos villes, nous sommes au premier rang. Nous savons de quoi nous parlons. Des expériences très innovantes sont conduites localement par nos élus, je pense à « l’office de tranquillité » à Toulouse, au dispositif de « risposte graduée » à Aulnay-sous-Bois, aux « citoyens référents à Aubervilliers », « aux cellules de veille » à Lille, à la « maison des parents » désorientés face à la violence d’un enfant à Bondy, au «groupe opérationnel contre la violence en bande à Sarcelles », à « l’éducation à la citoyenneté » à Créteil, mesure judiciaire pour les mineurs de 13 à 18 ans initié par la ville et le juge des enfants. Nous tirons les enseignements de toutes ces expériences pour inventer une nouvelle politique de sécurité avec l’exigence impérative de résultat. Aucune approche n’est exclue. »


Les élus locaux expérimentent sur le terrain des approches innovantes pour répondre à l’enjeu de la sécurité de nos concitoyens. C’est notamment le cas à Bondy. Des expériences qui ne pourront avoir un effet plein et entier que si elles sont relayées à l’échelon national et gouvernemental. C’est de la responsabilité du PS de s’inspirer de ces approches concrètes et éprouvées pour construire son projet 2012.

Gilbert Roger : intervention à la table conclusive du FAL-P

12 juin 2010

Après avoir présenté notre département, Gilbert Roger a témoigné du fait que nous essayons toujours de compenser les inégalités spatiales et sociales.

Intervention de Sabrina Metayer au FAL-P de Getafe

12 juin 2010

Retrouvez ici la vidéo de l’intervention de Sabrina Metayer au Forum des Autorités Locales de Périphérie (FALP).

Bondy, par la voix de Sabrina Metayer, a pu présenter sa contribution dans l’atelier « reconnaissance des périphéries comme productrices et innovatrices de culture visant la promotion d’identités sociales ».


Au Secours de l’Hopital Public

17 février 2010

MOBILISONS NOUS , l’HOPITAL PUBLIC EST EN DANGER    !

NOTRE HOPITAL JEAN VERDIER AUSSI   !

Après :

  • la privatisation de La Poste
  • la réforme des lycées désastreuse
  • la nouvelle carte judiciaire

le gouvernement de Nicolas Sarkozy s’emploie aujourd’hui à achever le service de santé publique.
Décidément, ce gouvernement ultra liberal tient à s’attaquer à tous les fondements du Conseil National de la Résistance, et notamment le service public.

Les deux grands principes du système de protection sociale français sont le libre accès aux soins et l’égal accès aux soins. Force est de constater que ces deux principes sont en danger : les différentes réformes s’inscrivant uniquement dans une logique comptable empêchent aujourd’hui de nombreux Français de se soigner : franchises médicales, déremboursements de nombreux médicaments. Le poids du budget santé pèse de plus en plus lourd dans le budget des  ménages ! Quant au Président Sarkozy qui s’est fait élire, entre autres promesses, sur le remboursement des frais dentaires et de lunettes, il a vite oublié celles-ci…

La loi Hôpital Patient Santé et Territoires, adoptée en juillet 2009  a définitivement compromis l’égalité dans l’accès aux soins. Loin de répondre aux besoins des patients, l’hôpital public s’enlise dans une réforme de centralisation, de regroupements d’établissements qui se basent uniquement sur des logiques de rentabilité supposée au détriment d’un juste accès aux soins.: suppression de 3000 à 4000 emplois, fermetures de services tels que les centres IVG ou le service de garde de radiologie de Jean Verdier. Ainsi se développe une médecine à deux vitesses! C’est inacceptable !
La mise en place des agences régionales de santé en  juin 2010 participe de cette même logique! Quand le principe  de service public de santé s’efface devant la volonté de tout rentabiliser, c’est la mort de l’hôpital  à coup sûr !

NE LAISSONS PAS FAIRE CELA!

Montrons notre attachement à l’hôpital public et au service public de santé! la Santé n’est pas un bien comme un autre  soumis à la seule loi du marché !
Pour cela soutenons Jean- Paul Huchon , président socialiste du  Conseil Régional qui , dans son programme pour les prochaines élections régionales, présente un vrai programme de défense du service public de la santé: rénovation des lieux de soins, soutien financier pour inciter les étudiants du secteur médical et para médical à s’installer dans les quartiers sous-dotés, aides à l’ouverture de maisons de santé,  création d’un Pass Contraception pour un accès gratuit à la contraception, ouverture d’un observatoire de la santé au travail, prévention des addictions, lutte contre l’obésité, dépistage des maladies rares …. C’est un milliard d’euros qui seront consacrés à la Recherche, l’Université et les Hôpitaux.


Pour un vrai service public de santé fort

pour un hôpital public performant répondant  aux besoins de tous les Français

votons Jean -Paul Huchon et Abdelhak Kachouri dès 14 mars 2010 !