Parole aux Militants

Notre projet pour la région : garantir une formation à chacun

26 février 2010

De 16 à 26 ans, tout jeune doit pouvoir trouver une formation adaptée à ses besoins. C’est pourquoi nous proposons un parcours de formation personnalisé.

Pour soutenir la formation, nous concentrerons nos efforts sur la lutte contre le décrochage scolaire, nous renforcerons le rôle des 81 missions locales, nous développerons l’apprentissage et l’accès aux contrats de professionnalisation pour les jeunes et les adultes sans qualification.

Nous poursuivrons notre action en doublant le nombre de places offertes par les Ecoles de la 2éme chance et nous développerons le dispositif AVENIR Jeunes qui offre 20 000 places de formation pour les jeunes en insertion professionnelle.

Mais les jeunes en rupture de scolarité espèrent également pouvoir reprendre leurs études secondaires et aspirent parfois à autre chose qu’une entrée rapide sur le marché du travail. L’école de la République doit permettre la réalisation de ce projet. Nous réaffirmerons donc notre soutien aux établissements scolaires publics innovants, à vocation générale ou technologique.

Faire le choix de Jean Paul Huchon et d’Abdelhak  Kachouri dès le 14 mars 2010, c’est faire le choix d’agir pour l’emploi par la formation tout au long de la vie !

Notre projet pour la région : soutenir et protéger la jeunesse

24 février 2010

Consciente des difficultés que traverse la jeunesse, la région veut agir au quotidien pour elle.
Les jeunes ont besoin de propositions concrètes, la région en fait :
– une caution solidaire sera proposée pour le paiement des loyers et pour le dépôt de garantie à l’entrée dans un logement.
– une aide financière personnalisée car chaque jeune doit pouvoir commencer sa vie d’adulte avec un capital.
– une aide au démarrage pour les jeunes créateurs d’entreprises.
- une garantie d’indemnité jusqu’à 800 euros mensuels pour les stagiaires en formation professionnelle.
– la Carte Imagin’ R sera étendue à tous les jeunes non salariés de moins de 26ans; la région élargira son aide au financement du permis de conduire.
– la création d’un Pass Culture permettra à tous les jeunes d’accéder aux théâtres, aux musées, aux cinémas et à l’ensemble des activités culturelles.

Faire le choix de Jean Paul Huchon et d’Abdelhak Kachouri dès le 14 mars 2010, c’est faire le choix d’une jeunesse respectée et valorisée.

Liberté chérie… liberté finie !

23 février 2010

Scène 1: Bonjour monsieur, c’est la police, brigade LOPPSI 2, pourriez vous m’ouvrir votre boite aux lettres s’il vous plait ?  .. Ah, vous avez deux lettres. Qui est cette madame Mathilde Lebrun ? Votre tante de Vierzon.. bon, pas besoin d’ouvrir celle là mais ouvrez la deuxième.. Voyons.. Section socialiste de Neuilly- invitation à une réunion. Je vois que vous êtes membre d’un parti de gauche. Bien, je prends note pour mon rapport. Allez merci monsieur et bonne journée à vous.
Scène 2:  Bonjour chère voisine; c’est la Société « Flick and Trick S.A. », Sécurité et Surveillance. Nous allons ouvrir notre nouveau bureau en face de chez vous et je me félicite par avance de la cordialité de nos rapports de voisinage. Vous ne verrez pas d’inconvénient je l’espère à ce que j’installe des caméras sur le trottoir pour surveiller les abords. Oui, ces caméras enregistreront bien les entrées et sorties de votre domicile, mais la sécurité n’a pas de prix n’est-ce pas …  Comment ça, illégale cette installation? Mais non, mais non, plus du tout depuis la loi LOPPSI 2.  Quelle autorisation administrative ? mairie, préfecture ? Non, non ce n’est plus nécessaire… Ce que je ferai des enregistrements vidéo ? C’est mon affaire, cher voisin.
Scène 3: Bonjour monsieur, c’est la brigade HADOPI. Nous venons poser un petit accessoire supplémentaire sur votre ordinateur. Veuillez ouvrir votre portable et me fournir vos codes d’accès. Pas d’accord ? Comment ça, pas d’accord ? C’est la loi, maintenant. Vous préférez une garde à vue ?
Scène 4: Allo, bonsoir madame; c’est le commissariat de police. Vous avez bien une petite fille, Marianne, en CM 1 à l’école Jules Ferry ? Non, non rien de grave: juste une petite dispute avec la boulangère en face de l’école qui l’accuse d’avoir volé un Malabar… Mais non nous ne l’avons pas menottée: nous ne menottons pas les enfants de moins de dix ans. Vous pouvez venir la récupérer; la boulangère a retiré sa plainte. Votre fille ne sera pas traduite au tribunal mais seulement inscrite au fichier national des pré-délinquants. Merci de venir la reprendre le plus vite possible: elle se plaint d’avoir faim et nous n’avons pas de budget pour nourrir les personnes interpellées.
Scène 5: Bonjour monsieur; c’est le lieutenant de police Morano de la brigade anti-pédophilie; nous avons reçu une dénonciation anonyme vous concernant et nous allons perquisitionner votre domicile. Comment ça une autorisation d’un juge d’instruction ? Vous ne savez donc pas que les juges d’instruction viennent d’être supprimés. Vous dites que vous êtes un honnête et paisible citoyen: Il faudra le prouver mon bon monsieur. Allez brigadier, fouillez moi tout ça.
Scène 6: Sors ta carte d’identité, petit con. C’est ton cinquième contrôle depuis ce matin.. et alors..qu’est-ce que tu veux que ça me fasse ? Et ne me regarde pas comme ça. Baisse les yeux sinon je t’embarque pour outrage à agent de la force publique.
NDLR: Les scènes ci-dessus (sauf la 6) sont encore fictives, mais plus pour longtemps.

Même la police descend dans la rue !

7 décembre 2009

Aujourd’hui les policiers manifestent « leur immense ras-le-bol » !

A cette occasion, les représentants des forces de l’ordre ont remis une « lettre aux citoyens » afin de nous alerter sur l’entreprise de démolition (une de plus) d’un service public supplémentaire, la Police Nationale.

A l’heure où le gouvernement de droite fourbit son discours populiste et électoraliste en agitant le chiffon rouge de l’identité nationale, à l’heure où ce même gouvernement essaie de nous « vendre » comme nouvelle avancée sécuritaire la vidéosurveillance, les policiers dénoncent la politique du chiffre, un ministre de l’intérieur déconnecté des réalités de terrain, une exposition permanente aux violences dans un contexte de baisse systématisée des effectifs. In fine, c’est la sécurité des citoyens qui est en danger à cause de la politique de M.Sarkozy.

A l’image de l’éducation nationale et de la Poste, ce gouvernement a décidé de détruire systématiquement une certaine idée du service public fait pour le plus grand nombre, pour les plus faibles, partout sur le territoire. Boulevard Saint-Germain et sur les Champs – Élysées, où vivent nos élites, la police est visible. Qu’en est-il dans nos quartiers ? La police de proximité a été purement et simplement supprimée. Après plusieurs années d’une politique contre-productive,  voilà que Monsieur Hortefeux et son inspirateur, le Président Sarkozy, nous proposent la vidéosurveillance. Ils « oublient » au passage de dire qu’elle est déjà déployée dans les communes, financée le plus souvent sur des budgets de collectivités et bien entendu, même si elle est nécessaire et dissuasive, elle ne remplace pas la présence de policiers.

Il est temps que les masques tombent ! Monsieur Sarkozy s’est fait élire sur son image de « 1er flic de France » et, depuis lors, il ne cesse de vanter le recul de l’insécurité. Thème épuisé jusqu’à la corde puisque dans tous les autres domaines de la politique gouvernementale, il va, de manière évidente, d’échec en échec. Mais comment peut-on encore le croire alors que même les fonctionnaires de police dénoncent l’incurie gouvernementale en matière de sécurité ?

Comment peut on encore le croire, quand sa ministre chargée du Plan Banlieue avoue que les moyens donnés sont très faibles et que l’emploi, la mixité sociale, l’éducation, l’insertion, le pouvoir d’achat qui sont des leviers déterminants pour lutter contre l’insécurité, sont méprisés par le gouvernement de droite !

La sécurité est un enjeu politique des plus importants, il doit être abordé avec sérieux et responsabilité, dans une approche globale.

M.Sarkozy traite cette question cruciale uniquement en terme de variable d’ajustement électoral, créant les peurs et alimentant la division et l’exclusion.

Les policiers eux mêmes lui disent STOP !

Laurent QUINET

Rubriques « parole aux militants » et « parole aux élus »

7 décembre 2009

Parce que les militants et les élus de la section PS de Bondy sont actifs et engagés, ces deux rubriques leurs laissent la parole pour vous faire partager leurs convictions politiques.