Parole aux Elus

Sida: il faut en venir à bout !

1 décembre 2011

30 ans après l’apparition du Sida, grâce à la mobilisation des associations, de la recherche et des médecins, des progrès considérables ont été réalisés.

Cependant, ONUSIDA évalue les besoins à près de 24 milliards de dollars par an jusqu’en 2015, mais nous savons bien que les politiques de solidarité sont les premières à pâtir de la crise économique.

Cette journée mondiale de mobilisation est le rappel des efforts qu’il nous reste à faire pour en finir avec cette épidémie.

Chaque année, en France, 6 500 personnes sont infectées par le virus du Sida et dans le monde, 34 millions de personnes vivent avec cette maladie.

Il est urgent d’accentuer les efforts pour endiguer l’épidémie et pour cela, développer les politiques de prévention et d’accompagnement car en plus de la maladie, les patients souffrent de discriminations sociales.

François Hollande s’est fortement engagé le 29 novembre à favoriser le dépistage rapide, lutter plus efficacement contre les discriminations et rétablir la liberté d’accès à l’Aide Médicale d’Etat (AME). 

Congrès des Maires: quelles collectivités pour notre pays?

30 novembre 2011

Bel_hollande1Retour en arrière. La semaine dernière avait lieu le Congrès des Maires. Ce rendez-vous, à quelques mois des élections présidentielles, revêtait un caractère particulier.

Jean-Pierre Bel, président du Sénat s’adressa aux Maires rappelant dans son discours la crise sociale profonde à laquelle les élus sont confrontés. De même la réforme des collectivités locales, la stigmatisation des élus ne permettent pas de conforter le climat de confiance entre les citoyens et leurs élus.

François Hollande, candidat à la présidentielle, a rencontré les élus socialistes le mercredi 23.

Il a annoncé clairement que s’il est élu, il mènerait «un nouvel acte de décentralisation, un acte de confiance envers les territoires» qui permettrait de «transférer les pouvoirs aux collectivités locales et de leur donner les moyens d’agir par une fiscalité qui leur sera dédiée.»

Un plan de rigueur qui frappe les classes moyennes et les plus modestes

11 novembre 2011

                                                                                                                                                                                                                                                     

C’est avec ces deux formules que le Premier Ministre à donné le ton de son intervention «la faillite n’est plus un mot abstrait», et le prochain budget sera «l’un des plus rigoureux depuis 1945». Cela démontre combien la France se trouve en très mauvaise posture dans ce contexte de crise de l’euro.
 
Cette mise en scène de marketing politique tente de nous faire oublier que ce gouvernement est « aux commandes » du pays depuis 2007.

A gauche nous n’avons cessé d’alerter, tout particulièrement sur la multiplication des cadeaux fiscaux aux plus riches, alors que la majorité des français subit la crise mondiale.
 
L’irresponsabilité de la politique menée depuis 2007 à donc conduit Monsieur Fillon à nous imposer, en à peine trois mois, son deuxième plan de rigueur.
 
Sans jamais remettre en cause aucune des décisions de ce gouvernement depuis quatre ans, le Premier Ministre nous a dévoilé « une liste à la Prévert » de mesures qui vont, encore une fois, peser sur les catégories populaires.

Ces mesures sont:
 
Un gel du pouvoir d’achat, alors qu’à l’heure actuelle, le seul moteur de la croissance est la Consommation. Par ailleurs, la baisse de la TVA pour la restauration a été une grave erreur. Le taux de base sera désormais fixé à 7% afin de s’aligner sur l’Allemagne.
 
L’autre annonce d’importance est l’avancement du calendrier de la réforme des retraites, avec un passage de l’âge légal de départ à 62 ans dès 2017. Cette mesure emblématique de ce nouveau tour de vis budgétaire, ne facilitera pas l’obtention du taux plein pour les salariés qui ont eu des métiers pénibles.
 
Il y a des ressources dans la suppression des niches fiscales alors que la droite parle d’un vague coup de rabot supplémentaire.

Et les exonérations de cotisation sur les heures supplémentaires constituent un manque à gagner très important.
 
Concernant les collectivités locales, elles devront à l’avenir publier leurs dépenses et la progression de leurs effectifs ainsi que leur train de vie. Cette décision est une nouvelle manière de contrôler davantage des collectivités locales, en faisant fi du principe d’autonomie de ces dernières. Elles sont pourtant les seules à réaliser 75% des investissements publics et contrairement à l’Etat elles ne financent pas leur fonctionnement avec des emprunts.
 
On le voit bien, le gouvernement persiste dans son impasse en continuant à « comprimer » les familles modestes sans réellement avoir le courage d’aller chercher les économies là où il faut. A la veille d’enjeux électoraux majeurs les citoyens jugeront sur pièce dans quelques mois.

Sécurité: les comptes n’y sont pas !

8 juillet 2011

Décidemment rien ne va en matière de sécurité des biens et des personnes.

Nous le disions, je le disais, mais à chaque fois le gouvernement nous opposait son savoir faire et notre soi-disant laxisme à gauche.

Depuis ce matin, c’est la prestigieuse et indépendante Cour des Comptes de la République qui s’en fait écho dans son rapport annuel. Je n’en suis pas étonné ayant moi-même été auditionné par un des magistrats de la Cour en charge de ce dossier pour évoquer le rôle de la police nationale dans nos quartiers populaires et de celui des polices municipales. L’audit ayant aussi porté sur la demande des caméras vidéos en ville.

Aujourd’hui le rapport fait office d’un pavé dans le jardin de Nicolas Sarkozy et uniquement de lui car depuis son passage au ministère de l’intérieur puis son accession à la plus haute fonction de l’Etat, rien n’y fait, il n’aura pas réussi à faire baisser la délinquance. Pire, sous son règne, et on le dénonce chaque jour, les baisses d’effectifs de la police nationale sont une réalité.

Souvenez-vous combien par exemple il se félicitait de la création d’une police du grand Paris; on allait voir ce qu’on  allait voir: de l’efficace, des moyens mis instantanément sur le terrain…bref mieux que son « karcher ». Et bien SEVRAN est devenue la ville symbole des rois du trafic au point que notre collègue maire, usé par la bataille contre la violence dans les quartiers en appelle à l’armée! C’est vous dire la défiance.

Monsieur GUEANT fidèle des fidèles est désormais aux commandes de la police nationale et son action fait flop.

Et bien sûr le gouvernement va nous expliquer que les magistrats de la Cour des comptes n’ont rien compris.

Congrès des syndicats de polices municipales

16 juin 2011

Congrès des syndicats de polices municipales à Nice: Guéant joue les fonctionnaires territoriaux contre les élus locaux

 Un peu grosse la ficelle ! Le ministre de l’intérieur , maître à penser de la politique sarkozienne de sécurité, n’ayant pas les moyens de ses ambitions et ne pouvant assurer la présence de la police nationale sur tout le territoire…va donc proposer au congrès des syndicats de policiers municipaux de leur offrir une arme comme gadget dans leur mission.

Un tour de passe-passe pour masquer l’échec total de l’UMP en terme de sécurité.

Le ministre oublie au passage que ces agents de la fonction publique sont recrutés par les élus (es) locaux et donc dépendent hiérachiquement des conseils municipaux qui créent les postes et assurent le recrutement.

Grosse ficelle, puisqu’il veut que le Maire demande ensuite une dérogation au préfet pour ne pas armer la police municipale!!!

Ce n’est pas un hasard si ce congrès se tient à Nice, ville UMP avec un fort vote FN, où il y a plus de policiers municipaux que de policiers d’Etat.

Ainsi Mr GUEANT pourra t il masquer l’absence d’effectifs de fonctionnaires d’ETAT dans nos commissariats, et son incapacité à règler la tranquillité publique dans nos villes et quartiers.

Policiers municipaux armés, mais sans être quand même connectés aux fichiers et fréquence radio de la police d’Etat.

Il faut refuser un tel dispositif et continuer à exiger le recrutement de policiers d’Etat, le non armement des polices locales et même j’y tiens au changement de couleurs des uniformes des policiers municipaux.

Ici, les grands acteurs de la police nationale pavoisent quand la délinquance baisse de 0.45, la belle affaire, les citoyens et les élus sont exaspérés de la recrudescence des vols avec violence et des traffics en tous genre.

Bientôt en téléphonant au 17, la voix mécanique vous dirigera vers votre mairie, et les délinquants auront passé la frontière communale pour se réfugier dans la ville voisine, voilà ce qui vous attend si un tel projet ministériel était mis en oeuvre.

10 Mai 1981, nostalgie-nostalgie

10 mai 2011

Gen_mitterrand Bien sûr un peu plus jeune, mais quel espoir que de convaincre faire campagne pour avoir la chance, le bonheur ? de voir François Mitterrand élu président de la République.

A l’époque, les plus anciens comme nos parents doutaient que cela arrive un jour un président de gauche à la présidence, la V ème République semblait définitivement taillée pour les partis de droite.

Mais la longue lame de fond: unité des socialistes, programme commun de la gauche avec un parti communiste qui ne pouvait que dépasser ses contradictions vis à vis du pouvoir et du bloc de l’Est..Et aussi un homme un peu exceptionnel sachant rassembler et donner de la perspective aux jeunes, comme je l’étais à l’époque.

On ne cherchait pas « la petite bête » sur l’attachement de Mitterrand à telle ou telle idéologie plus à gauche que moi dans le PS; on se battait pour réussir à franchir les portes de l’Elysée avec lui et pour nous les gens de gauche.

Souvent, comme premier secrétaire du PS, François MITTERRAND était dans notre département, et ici à Bondy, j’ai le souvenir d’une de ses venues avec plus de 1 000 personnes dans la salle des fêtes pour l’écouter et puis se répendre en ville pour être ses ambassadeurs.

Je ne regrette pas cette époque, la « Génération Mitterrand », je la revendique, et même si tout n’a pas été « rose », quelles avancées qui marquent encore les salariés, les pays qui ont connu le respect de la France pour les relations internationales et l’image de notre pays à l’extérieur.

10 Mai 81, 10 Mai 2012 ? Je souhaite aux gens de gauche d’avoir à nouveau cette fierté de gagner, de franchir les portes de l’Elysée pour une France apaisée et respectueuse.

Nous allons organiser avant cela des primaires, sachons simplement vouloir gagner et non éliminer. Sachons nous rassembler pour à nouveau faire de chaque citoyen un acteur d’un espoir de respect et aux nouvelles générations de jeunes, ce bonheur de se retrouver, qui sait ? Place de la Bastille à nouveau un soir, même pluvieux pour ensemble dire et affirmer que les choses changeront.

Joyeux anniversaire et merci à toi François MITTERRAND.

Observateur international en ALBANIE

6 mai 2011

Observateur international en ALBANIE

Images C’est comme membre du conseil de l’Europe que je suis pour 4 jours en Albanie à Tirana, la capitale, puis affecté dans la région de DURRES, pour contôler le processus électoral. Les albanais veulent prouver leurs gages de démocratie élective pour un jour entrer dans l’Union Européenne.

Premier jour d’auditions multiples avec les experts internationaux (juristes et constitutionales) présents sur place depuis plusieurs mois, et aussi les membres du gouvernement, de la commission électorale, des principaux partis politiques en compétition ainsi que la presse. Du travail d’expertise, le conseil de l’Europe ayant nommé 16 membres tout aussi bien français (2) que finlandais, suédois, ukrainiens…et Tchèque comme l’est la présidente de notre délégation. Nous sommes aussi représentatifs de l’échiquier politique international.

Le moins que l’on puisse dire après une demie journée d’audition, c’est qu’ici la « bataille » électorale a tout son sens, au propre comme au figuré !

Un vrai sport de combat entre les protagonistes ! nous devons rester neutres et garder nous notre esprit d’analyse.

Débat d’orientation budgétaire du conseil général : intervention de Sylvine Thomassin

1 mai 2011

Nous ne siégeons pas sur les mêmes bancs mais nous avons la République en partage, cela vaut la peine de le réaffirmer par les temps qui courent.

Qu’est ce que la République si ce n’est l’égalité des citoyens devant la Loi, l’égalité de traitement de tous les habitants sur le territoire ?

La décentralisation n’a jamais voulu remettre en cause ce pacte républicain, seulement rapprocher les citoyens des décisions qui les concernent.

Dans toutes les collectivités, les élus ont fait mieux que l’Etat pour construire et entretenir des routes et des établissements scolaires, mieux que l’Etat pour préparer l’avenir, au seul bénéfice des habitants de ce pays. A défaut d’Etat providence, mon cher collègue Bluteau, ce sont les collectivités qui le sont et assurent un bouclier social aux populations quand le Gouvernement que vous soutenez a préféré le bouclier fiscal pour les plus privilégiés. 

Mais nous arrivons aux limites de l’exercice avec l’acte II de la décentralisation qui transfère sans compenser (à l’euro, l’euro nous disiez-vous, et nous avions envie de vous croire, après tout, nous défendons les habitants du même département). Nous en sommes à 695 millions d’euros de pertes cumulées pour la Seine Saint-Denis depuis 2003. Vous ne pouvez cautionner cela. 

Un exemple des injustices faites à ce département, entre autres, ce sont les 35 millions d’euros de prise en charge des mineurs isolés. Ces enfants, ces jeunes, débarquent en France pour fuir la misère ou le chaos politique de leur pays. Comme l’aéroport international est à Roissy, il nous sont adressés mais ce n’est pas en Seine Saint-Denis que leur famille les envoie (ont-ils même conscience de l’existence de notre département ?) mais en France alors que son Gouvernement fait porter aux habitants de notre département le poids d’une solidarité éminemment nationale, qui a augmenté de 66 % entre 2009 et 2010. Le Président a évoqué tout à l’heure l’impossibilité d’économies sur les 85 % de nos dépenses, qui sont obligatoires. Mais celle-ci ne devrait pas être une dépense obligatoire pour la Seine Saint-Denis. C’est un rapt national sur les finances de, notre département. 

Charles Péguy a pu évoquer le long manteau d’églises et de cathédrales de notre pays. Dans notre beau département, nous avons en plus un autre long manteau de 55 crèches départementales et de 118 Centres de Protection Maternelle et Infantile. Fruit de l’histoire sociale de la Seine Saint-Denis, alors que l’accueil de la petite enfance n’est pas une compétence départementale, nous en sommes tous les dépositaires et pouvons en être fiers dans une période où les parents de ce département ont une telle nécessité de modes de garde pour accéder à l’emploi, dans une période où la précarité sanitaire gagne du terrain. C’est pourtant ce seul acquis social qui marque la différence de nos dépenses de personnel avec les autres départements et ceci n’est pas relevé par nous-mêmes mais par le DGS du département du Rhône, Claude Bartolone le rappelait tout à l’heure.

Alors si ce sont les dépenses de personnel qui posent problème, faut-il laisser les mineurs isolés à Roissy, leur fermer les portes de, nos foyers d’accueil ? Faut-il remettre en cause l’existence de nos crèches et des PMI ? Je crois qu’aucun élu de cette Assemblée ne répondrait par l’affirmative.

Alors, le découragement pourrait nous gagner devant une telle situation. Heureusement, il ne fait pas partie de notre patrimoine génétique. C’est peut-être cela le courage politique. Malgré nos difficultés, qui sont aussi les vôtres, nous avons des priorités pour ce département et nous continuerons à opposer au pessimisme de la raison l’optimisme de la volonté.

J’ai écouté attentivement mes collègues précédents, pas d’idées raisonnablement alternatives pour orienter différemment notre projet pour ce département, des critiques oui mais sans véritables contre-propositions.

Nous n’avons pas d’élections locales avant 2014, essayons de nous montrer constructifs pour une fois, tous ensemble, en ne visant pas les effets de tribune mais le seul intérêt des séquano-dionysiens d’aujourd’hui mais aussi de demain : On adorerait répondre à certaines demandes, qui sont aussi des souhaits d’entre nous, notamment pour la Carte Imagin’R. Oui, ce serait juste socialement pour les enfants d’aujourd’hui mais ce serait injuste pour ceux de demain. Face à des recettes non pérennes, pas de dépenses qui le seraient. Face à un tel contexte financier, une sorte de paix des braves pour l’avenir de la Seine Saint-Denis.

Nicolas Sarkozy brade l’éducation de nos enfants !

27 avril 2011

Le gouvernement a annoncé la suppression de 1500 classes de maternelle et de primaire dès la rentrée scolaire.

En 2007, Nicolas Sarkozy parlait de rupture, il rompt avec l’éducation de nos enfants !

C’est une rupture sans précédent, après avoir programmé la suppression de 9000 postes d’enseignants dans le budget 2011, il réduit le nombre de classes, ce qui va induire une augmentation du nombre d’élèves (4900 de plus à la rentrée) et des conditions d’apprentissage encore plus difficiles.

Cette politique va à l’encontre d’une de nos valeurs fondamentales : l’égalité

Ce sont d’abord les enfants issus de familles modestes qui en seront les premières victimes (aujourd’hui, seuls 3 enfants d’ouvriers sur 10 atteignent la terminale).

Nous ne pouvons pas accepter ce déterminisme social qu’alimente le gouvernement par ses décisions inconséquentes.

Il est plus que temps de sortir de ce système qui reconduit les inégalités, pire, qui les accentue.

C’est d’un véritable pacte éducatif dont nous avons besoin !

Il faut permettre à chaque enfant de s’en sortir par l’école et particulièrement à ceux qui souffrent de difficultés sociales.

L’enjeu majeur à l’école primaire est de garantir l’acquisition d’un socle commun de savoirs et de compétences (lire, écrire, compter).

Il est essentiel de créer les conditions de la réussite de nos enfants, en développant l’encadrement et en ayant un nouveau rapport avec les enseignants, un rapport de confiance et de valorisation.

Considérer l’éducation comme une priorité, c’est préparer l’avenir, un avenir bien assombri par les décisions de Nicolas Sarkozy.


APA & RSA non compensés par l’Etat, nouvelle victoire des départements de France

21 avril 2011

Conseil_const En saississant le Conseil d’Etat afin de vérifier la constitutionnalité de la plainte de notre département et ceux de l’Hérault et des CÔtes d’armor, Claude Bartolone a enfoncé le clou de la non compensation des dépenses obligatoires de l’Etat par les conseils généraux.

En effet, le gouvernement a décidé – de facto- que les allocations RSA et l’APA devaient être désormais gérées par les départements. Avec l’engagement donné de verser aux départements à l’euro-près les allocations versées aux bénéficiaires.

Aller, pour notre département le manque à gagner est de 139 millions d’euros environ ! Une paille dans notre budget, imaginez ce que nous pourrions en faire au service des habitants de notre département.

25 autres départements se sont unis à cette plainte contre l’ETAT, et le conseil d’Etat vient d’approuver la transmission au Conseil Constitutionnel de cette plainte afin que soit dit par la plus haute juridiction la façon dont l’Etat doit verser aux départements les sommes dûes!

Le conseil a trois mois pour traiter de cette question, à suivre