« Les français ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux », Claude Guéant, ministre de l’Intérieur.
Cette phrase prononcée par le fidèle lieutenant de Nicolas Sarkozy sonne le glas d’une certaine idée de la France, terre d’intégration républicaine, terre de valeurs d’égalité, de liberté, de fraternité, terre d’une communauté de destin d’origines diverses qui a fait et qui continue de faire l’Histoire de notre pays.
Englué dans sa stratégie de siphonner l’électorat du Front National, paniqué par les intentions de votes au profit de Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy a choisi le pire, faire la course aux idées nauséabondes et à la stigmatisation.
Il est persuadé qu’en période de crise et de repli identitaire, n’ayant aucune solution économique et sociale, le citoyen, l’électeur a besoin d’un bouc émissaire pour se rassurer et pour entrevoir des perspectives.
Ce bouc émissaire, cette victime expiatoire est toute désignée : le musulman, l’arabe, l ‘indigène !
Alors que de l’autre côté de la méditerranée, un formidable souffle de liberté est porté par les peuples arabes, en France, pays des droits de l’homme, l’heure est à la normalisation des idées néo-colonialistes !
On accuse les français de confession musulmane des maux de la société française et dans le meilleur des cas, on a une vision paternaliste et condescendante à leur endroit.
C’est à l’ensemble du peuple français et d’abord au peuple de gauche, de s’indigner, de se révolter avec les moyens dont dispose notre démocratie.
Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit !
« La démocratie n’est pas un sport de spectateurs » disait Jaurès !
Devenez acteurs, acteurs du changement, ce n’est pas une option, c’est un devoir !
Sarkozy et toute sa famille UMP doivent partir en 2012 !
C’est maintenant que le changement se construit en votant socialistes aux élections cantonales dès demain, dimanche 20 mars !