Actualité

17 octobre 1961- 17 octobre 2011 : 50 ans de déni, 50 ans d’oubli

17 octobre 2011
Le 17 octobre 1961, des centaines de manifestants algériens trouvaient la mort dans les rues de Paris et dans la Seine.

Leur crime : manifester pour demander l’indépendance de leur pays et dénoncer le couvre-feu injuste et brutal entre 20h30 et 5h30 du matin pour les algériens de métropole ou plutôt  »les musulmans indigènes ».

Alors que la manifestation se déroule pacifiquement, les forces du Préfet de police Maurice Papon déclenchent une répression barbare.

Les manifestants sont jetés à l’eau, frappés avec une rare violence.


 N’oublions pas cette tragédie de notre Histoire, ne la nions pas !

Il faut connaître le passé pour comprendre le présent et construire l’avenir.

Une seule Histoire pour la France, pays de l’Empire colonial mais aussi, pays des Lumières, des droits de l’homme, des valeurs républicaines et terre d’immigration.

Il y a un destin commun entre tous les enfants de la France, quelque soit leur origine, et particulièrement les français issus de l’immigration post-coloniale.

Il est essentiel de faire la lumière sur l’Histoire de notre pays, non pour se repentir, mais pour permettre à chaque français aujourd’hui, de notre France de toutes les couleurs, de porter Haut son identité républicaine apaisée, acceptée et reconnue.

Mon ami, Daniel Goldberg, député de Seine-Saint-Denis, a écrit au Président de la République au sujet des événements du 17 octobre 1961.

Vous trouverez sa lettre ci-dessous.

C’est François Hollande !

17 octobre 2011

Le second tour des primaires citoyennes a mobilisé près de 3 millions d’électeurs !

C’est une formidable victoire pour le Parti Socialiste et pour la démocratie !

Ce processus moderne s’imposera à toutes les familles politiques.

Avec plus de 56% des voix, les électeurs ont clairement et nettement choisi François Hollande pour incarner l’espoir de changement porté par les socialistes et par la gauche.

François Hollande est notre candidat, c’est le candidat de tous les socialistes et des radicaux de gauche.

Rassemblés derrière lui, les socialistes montreront une unité sans faille pour battre nos seuls adversaires : la droite et l’extrême droite.

A Bondy, avec 1992 votants au second tour, nous avons amplifié le taux de participation.

François Hollande : 56% (1101 voix)

Martine Aubry : 44% (868 voix) 

Il faut battre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen en 2012.

Il faut gagner le combat contre la désespérance sociale et le décrochage politique des quartiers populaires.

Le changement est une priorité absolue pour nos concitoyens et pour redresser notre pays. Autour de François Hollande, nous allons, tous ensemble, gagner en 2012 !

Une nouvelle maire pour Bondy : Sylvine Thomassin

13 octobre 2011

 

d1.jpg

Monsieur le Préfet,

Madame la députée,

Monsieur le Sénateur,

Monsieur le Président du Conseil général, 

Monsieur le Président de la communauté d’agglomération Est Ensemble

Mesdames et Messieurs les conseillers régionaux et généraux,

Messieurs les Maires,

Monsieur le Sénateur et mon cher Gilbert,

Chers collègues, 

Chères Bondynoises et chers Bondynois,   


C’est avec beaucoup d’émotion et vous pouvez l’imaginer facilement que je m’adresse à vous ce soir. 

Beaucoup d’émotion, certes, mais c’est avant tout avec beaucoup d’honneur et de fierté que je prends acte de la confiance que vous m’accorde, mes chers collègues,  en m’élisant Maire de Bondy.


Je mesure la responsabilité qui est désormais la mienne comme Première Magistrate de la ville. Et je tiens, dès à présent, à vous remercier, chers collègues, pour ce vote qui exprime clairement notre confiance mutuelle ainsi que notre unité.


Je suis fière et honorée de succéder aujourd’hui à mon ami et camarade Gilbert Roger. Je tiens, cher Gilbert, au nom de l’ensemble des bondynois, de tes amis et de tes collègues présents ici ce soir, à te remercier tout particulièrement pour ces 16 années d’engagement quotidien, pour ta vision et ton amour de notre ville, et je veux saluer ton immense travail et celui de l’équipe municipale qui t’a accompagné par le passé –pensée toute particulière pour nos amis Jacques Catant et JeanTardiveau qui nous ont quittés- et qui t’accompagne depuis mars 2008 tout au long de ce parcours.


d2.jpg

Cher Gilbert, chers collègues conseillers municipaux, chers Bondynois, nous avons aujourd’hui, en octobre 2011, parcouru un peu plus de la moitié de notre mandat engagé en mars 2008. Et je veux, alors que nous sommes à mi-chemin, réaffirmer mon engagement et ma détermination à poursuivre jusqu’au bout le programme que nous avons engagé avec l’ensemble de l’équipe municipale depuis mars 2008. Ce sera ma priorité d’ici mars 2014 : remplir le contrat que nous avons avec les Bondynoises et les Bondynois.



Chacun connaît mon parcours de militante associative, avec les parents d’élèves, avec les amicales de locataires, avec les associations de défense du droit des femmes. 


C’est cet engagement associatif et militant qui, il y a maintenant plus de 20 ans, m’a conduite vers l’action politique et j’ai adhéré au Parti Socialiste, en 1989, très naturellement, comme une évidence.


Après 22 années d’engagement, à l’heure où la Droite et l’UMP ont confisqué le pouvoir au profit des plus favorisés, à l’heure où le gouvernement abandonne les collectivités locales, les élus locaux et les plus démunis, je sais que les valeurs que nous défendons nous permettront de mieux répondre aux aspirations de nos habitants. 


C’est cet engagement, au plus près des préoccupations de nos concitoyens, que je souhaite mettre aujourd’hui au service des Bondynoises et des Bondynois.


d3.jpg

C’est ici, à Bondy, que ces valeurs et cet engagement prennent, pour moi, tout leur sens. Vous le savez sans doute, avant de devenir Maire ce soir, j’ai exercé pendant plus de 20 ans la profession de sage-femme, en grande partie au CHU Jean-Verdier de Bondy. J’ai donc été, en tant que sage-femme mais aussi en tant qu’élue au cœur de la Vie de nombreuses familles, auprès de nombreuses femmes, au cœur de toutes les composantes de la Vie dans chacune de ses étapes.+



Bondy est une ville merveilleuse où la solidarité et les échanges font la richesse de ses habitants. Une ville qui respire et fait respirer tous ceux qui prennent le temps de la connaître… Une ville, en somme, que j’aime. J’aime en particulier l’imaginer dans le temps… Je la vois avancer. Et nous l’avons profondément transformée tout au long de ces dernières années. Comme toi mon cher Gilbert, je veux une ville plus belle, plus douce, plus agréable à vivre chaque jour. Sous ta responsabilité, l’immense Projet de rénovation urbaine, lancé en 2006, a déjà engagé cette transformation. Et tu m’avais confié la charge de porter cette grande mutation urbaine au service de nos habitants qui méritent ce confort quotidien. 


Nous avons aujourd’hui la responsabilité d’aller au bout de ce travail. J’aurai désormais à le conduire au nom de toute l’équipe municipale.


Nous  avons une grande ambition pour Bondy. Nous préparons notre ville à s’inscrire pleinement dans la métropole parisienne. Nous avons une vision de long terme pour préparer l’avenir de Bondy AVEC ses habitants et POUR ses habitants.


Au-delà du PRU, nous avons engagé de grands projets qui façonneront la ville de demain. La reconquête du canal de l’Ourcq et de ses abords, le devenir de l’ex-Route nationale 3 et sa transformation en un boulevard urbain pacifié ainsi que la construction d’un nouveau centre-ville redonneront une belle unité à notre commune et effaceront les cicatrices du passé. Grâce à ces grands projets, nous allons redonner aux Bondynois ce qui leur revient de plein droit et qui leur a été si longtemps interdit : leur propre territoire, ses espaces, en un mot : la ville qui est la leur ! 


Nous poursuivrons ces beaux projets que tu as initiés, Gilbert, avec les équipes de l’architecte Antoine Grumbach et avec, naturellement, les services municipaux. Sans oublier notre collaboration étroite avec le Conseil régional d’Ile-de-France, le Conseil général et la communauté d’agglomération Est Ensemble, pour dynamiser encore plus notre territoire et lui donner plus de cohérence.


Nous avons, certes, une grande vision d’avenir pour Bondy, un projet de long terme. Mais notre action ne se réduit pas à la préparation de l’avenir. Celle-ci est nécessaire. Mais qu’en serait-il si nous n’avions, en même temps, la préoccupation du quotidien ?… Le souci du présent est une priorité pour moi et je la partage avec l’ensemble de l’équipe municipale.


Notre action en faveur de l’éducation, du logement –une de mes révoltes quotidiennes- de la santé, de la petite enfance, de la sécurité et de la tranquillité publiques, des transports, de la culture, bref de tout ce qui fait le quotidien de nos concitoyens doit être au cœur de notre projet. 


d4.jpg

Je serai en ce sens déterminée à tenir ces deux grands axes, prioritaires et complémentaires, de l’action municipale : 

- le souci du présent qui répond aux aspirations quotidiennes de nos habitants ; 

- et la préparation de l’avenir qui construit une ville meilleure pour les générations futures. 


C’est ainsi, j’en suis convaincue, que nous construirons un meilleur avenir pour Bondy.


Nous continuerons également à œuvrer en faveur de « l’excellence pour tous ». C’est une priorité de l’équipe municipale qui s’est concrétisée dans de merveilleux projets : les classes préparatoires « égalité des chances » du lycée Jean Renoir, en partenariat avec Sciences Po, l’arrivée de la Maîtrise de Radio France, l’ouverture d’une antenne de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille, une des meilleures écoles de journalisme en France, et la création de l’Université Populaire Averroès et des cafés philos ouverts à tous les Bondynois.


Je veux, avec l’équipe municipale, continuer à travailler toujours plus pour cette « excellence », pour tous les Bondynois, en particulier les plus jeunes d’entre nous.  Je ne veux pas me satisfaire des bons résultats de quelques uns, aussi méritants soient-ils. Je veux, pour tous nos enfants, pour tous nos jeunes un accès égal à une éducation de qualité, à un travail digne et à une place respectée dans la société. 


Mais je veux aussi qu’on apporte à nos jeunes générations ainsi qu’à nos aînés ce qui se fait de mieux dans la culture, dans toutes les cultures ; car il n’y a pas de société sans culture partagée. Elle fait partie intégrante de nos valeurs fondamentales et c’est pourquoi je donnerai à la culture toute la place qu’elle mérite, tout particulièrement à travers l’éducation populaire qui permet à ceux qui n’ont pas eu la chance d’y avoir accès lorsqu’ils étaient plus jeunes de rattraper le temps malheureusement perdu… Les résultats obtenus à Bondy nous donnent d’ailleurs plein d’espoir et nous confortent dans les choix que nous avons faits. 


C’est la raison pour laquelle je veux que nous continuions à saisir toutes les opportunités pour que la culture, qui trop souvent s’arrête aux frontières du périphérique, soit présente à Bondy et qu’elle soit présente dans la vie des Bondynois. 


Le mouvement est déjà en marche, de grandes et belles institutions, comme Radio France, sont d’ores et déjà à Bondy. 


La culture doit être ambitieuse et populaire. Elle doit aussi jouer un rôle : celui de nous faire vivre ensemble. Elle peut, elle doit permettre aux Bondynois de se rencontrer, de se connaître mieux et ainsi, loin des préjugés qui séparent, de continuer à goûter leurs différences et leur Humanité commune. Le devoir et l’honneur d’un Maire, d’une Maire, est de savoir associer l’unité et la diversité dans un projet pour vivre ensemble. 


Pour que Bondy soit plus agréable à vivre, nous poursuivrons nos efforts. La création de la police de l’environnement et de la citoyenneté en septembre 2011 permet d’accélérer nos engagements et nous n’hésiterons pas à sanctionner les incivilités qui polluent trop souvent notre quotidien. 

C’est notre rôle et les élus locaux que nous sommes l’assumons pleinement.


Bien sûr, une municipalité doit se préoccuper de tranquillité publique mais quand on parle d’insécurité, l’élue locale et la Maire que je suis continuera à interpeller l’Etat et ses représentants, aussi souvent qu’il le faudra car c’est d’abord à l’Etat d’assurer le sécurité des citoyens. 


Avec notre nouveau Sénateur Gilbert Roger, nous travaillerons ensemble pour que notre ville soit dignement représentée devant le parlement et particulièrement au sein de la Haute assemblée. Nous continuerons naturellement de travailler avec Claude Bartolone, Président du Conseil général de la SSD et député, ainsi qu’avec Elisabeth Guigou, députée de la Seine-Saint-Denis pour nous faire entendre du gouvernement et de l’Etat.


L’équipe municipale et moi-même ne pouvons pas réussir seuls. Les élus locaux de ce pays, savent bien que la crédibilité de leur action se gagne sur le terrain, par une mobilisation de tous ceux qui veulent construire une société plus juste et plus fraternelle. Je veux dire ce soir, à tous les Bondynois, que je veux les engager avec moi, avec nous, dans cette grande aventure lancée par Gilbert Roger. 


Ensemble, nous continuerons à écrire l’histoire de notre ville. 


La militante et la femme engagée que je suis sait que la proximité avec les Bondynois, le contact direct, celui du terrain, est nécessaire au bon déroulement de notre action. J’irai à leur rencontre, à votre rencontre, tous les vendredis après-midi, dans un quartier de notre ville, pour échanger sur vos difficultés, vos propositions, vos attentes et pour vous faire découvrir les projets de la municipalité et les partager avec vous. Dès demain après-midi, je serai dans le quartier de la Noue Caillet, à partir de 16h, à la Maison de la Jeunesse et des Services Publics.  


Ensemble nous allons continuer à travailler pour rendre notre ville plus douce, plus agréable à vivre chaque jour. 


Je sais pouvoir compter sur vous pour vous investir, pour vous mobiliser et comme vous pouvez compter sur moi et l’ensemble de  l’équipe municipale qui, à partir de maintenant, m’accompagne.


Nous allons poursuivre ensemble le programme ambitieux engagé en 2008 et continuer à donner à Bondy le meilleur avenir. 

d5.jpg

Primaires citoyennes : une victoire pour la démocratie !

10 octobre 2011

 

 Nos Primaires citoyennes sont un formidable succès démocratique ! 

Mobilisant près de 2,5 millions d’électeurs, le peuple de gauche a exprimé sa volonté de changement ! 

Au moment où notre candidate ou notre candidat sera désigné(e) dimanche 16 octobre et porté(e) par une forte dynamique, l’UMP apparaîtra comme ringarde avec son candidat autoproclamé. 

A Bondy, 1720 électeurs ont participé aux primaires.

Je remercie l’ensemble des militants pour notre campagne, l’ensemble des présidents de bureaux de vote et l’ensemble des assesseurs, qui ont assuré le bon déroulement de ce scrutin nouveau.

Un scrutin, à Bondy, dont l’organisation a été saluée par la Haute Autorité des primaires, après un contrôle. 

Il y aura un avant et un après primaires, la vie démocratique des organisations politiques est changée. 

Il nous reste une semaine de mobilisation et d’actions pour amplifier la participation des bondynois aux primaires.

Nous comptons sur vous pour appeler à voter vos proches, vos familles, vos voisins. 

Dès le 17 octobre, la Parti Socialiste sera rassemblé et porté par un élan citoyen pour la victoire en 2012 ! 

Voici les résultats par candidat (e) au premier tour à Bondy.

  1. A. Montebourg    252 voix
  2. M. Aubry             567 voix
  3. F. Hollande          625 voix
  4. S. Royal               168 voix
  5. M. Valls                  81 voix
  6. JM. Baylet               6 voix





 

Le Sénat a basculé à gauche, c’est historique!

26 septembre 2011

013 

La gauche est désormais majoritaire au Sénat.

Le parti socialiste, les écologistes et les alliés de la gauche disposent de la majorité absolue.

Pour la Seine Saint Denis, c’est un succès pour la liste PS, EELV,PRG, MRC et MGC avec trois nouveaux sénateurs – Gilbert Roger, Aline Archimbaud et Claude Dilain.

 Ensemble,  ils  porteront Haut la voix de la Seine-Saint-Denis au Sénat.

BRAVO !

Le changement est en marche !

29 août 2011
 
   
Pus de 5000 militants étaient ce weekend à la Rochelle afin d’assister à la rentrée politique du Parti Socialiste.
Les camarades ont travaillé autour de tables rondes sur différents thèmes : la crise de la dette des Etats, l’euro, le malaise social, le logement…
Un rendez-vous d’unité et de rassemblement pour préparer le changement en 2012.
Ce changement, il commence dès les 9 et 16 octobre prochains, avec les Primaires Citoyennes.
C’est vous qui allez choisir le ou la candidat (e) qui représentera le PS et qui rassemblera la gauche et les écologistes aux élections présidentielles.
Un rendez-vous de vérité et le lancement de la dynamique pour le changement ! 

15 juillet 2011

Les primaires citoyennes c’est vous qui décidez !


Les primaires citoyennes.jpg







p2.jpg



La mobilisation pour l’organisation des primaires citoyennes se poursuit. Si tous les électeurs inscrits sur les listes électorales peuvent venir voter sans inscription, il existe certains cas où une inscription préalable est obligatoire. 

Si et seulement si vous êtes dans un de ces cas suivant, vous devez vous inscrire avant le mercredi 13 juillet à minuit. 

> Adhérents mineurs du PS ou du MJS 
> Citoyens étrangers, membres du PS ou du MJS 
> Mineurs qui auront 18 ans lors de la présidentielle 
> Français à l’étranger 

Si vous connaissez des personnes dans cette situation, n’hésitez pas à les sensibiliser à cette date ! Pourquoi ne pas leur faire un mail ou poster un message sur les réseaux sociaux ? 

Pour toutes les réponses aux questions que vous vous posez sur les primaires, consultezlesprimairescitoyennes.fr 

Merci de votre mobilisation pour faire des primaires le premier grand temps démocratique vers la victoire en 2012.

11 juillet 2011

 Martine Aubry candidate !

martine aubry.jpg

Ecoutez son discours de candidature sur :


http://www.martineaubry.fr/

Mes chers compatriotes,

J’ai souhaité aujourd’hui m’adresser à vous.

Dans moins d’un an a lieu l’élection présidentielle. La France a rendez-vous avec la démocratie, c’est-à-dire avec elle-même.

Notre pays subit de grands désordres, désordre économique, désordre budgétaire, désordre social, qui entraînent d’autres désordres dans les vies comme dans les lieux de vie. Un pouvoir enfermé dans ses certitudes, a touché à tout sans rien régler.

Je le dis : on ne peut pas innover, créer, soigner, éduquer, et soumettre ces nécessités vitales aux seules lois du marché. On ne peut pas critiquer le pouvoir financier, tout en le laissant continuer ses pratiques détestables. On ne peut pas protéger les Français en imposant les recettes libérales qui les fragilisent.

On ne gouverne pas en opposant les jeunes aux plus âgés, les travailleurs aux chômeurs, les Français aux étrangers. On ne préside pas la France sans porter haut ses valeurs et son identité, qui ont fait l’admiration du monde. Derrière l’apparence de l’énergie, trop souvent confondue avec l’agitation, ce pouvoir a surtout une réalité : une politique injuste exclusivement menée au profit des privilégiés.

Il est temps, il est grand temps que cela change vraiment.

Je veux rendre à la France sa force, sa sérénité, son unité.

Je veux redonner à chacun le goût de l’avenir et l’envie d’un destin en commun.

Aussi, j’ai décidé de proposer ma candidature à l’élection présidentielle.

***

Oui, la France connait des heures difficiles. Mais je suis résolue à me battre de toutes mes forces pour lui redonner avec vous un avenir. Il n’est pas de plus beau combat, il n’est pas de mission plus noble.

J’ai la conviction que face aux multiples défis de notre monde, une vision claire, une action cohérente et un langage de vérité permettront de récréer de la confiance, de redresser notre pays et de le rassembler dans la justice. La peur, le repli sur soi et le défaitisme : ce n’est pas la France!

- Je vous le dis ici dans ma ville de Lille, capitale d’une grande région industrielle où rien n’a jamais été donné, où tout a été conquis par le courage des femmes et des hommes. Lille, terre d’hospitalité pour ceux venus d’ailleurs, qui contribuent aujourd’hui à notre prospérité. Lille, que j’aime tant, qui m’a tant donné et qui m’a tant appris.

- Je vous le dis en m’appuyant sur ce que j’ai de plus cher, les valeurs transmises par ma famille : la morale, le sens de la justice et le goût des autres. Je puise ma force dans mes convictions de toujours, celles de la République et celles de la gauche. Pour moi, la liberté rime avec l’égalité, pour donner à chacune et chacun les moyens de construire sa vie. Pour moi, seule la fraternité permet une société apaisée où chacun donne le meilleur de lui-même aux autres. Pour moi, la laïcité est une valeur inestimable que nous devons protéger précieusement.

- Je le dis aussi après trois années de travail à la tête du Parti Socialiste, confiante dans le grand projet du changement que nous avons préparé tous ensemble pour répondre à vos attentes et aux besoins du pays. J’ai vu, j’ai entendu, j’ai écouté, j’ai échangé avec beaucoup d’entre vous.

Les difficultés et même la colère sont là, mais le désir d’agir pour que notre pays retrouve un sens est puissant. Nul n’ignore la situation réelle de la France et la dureté de la crise. Nous aurons des efforts à réaliser, mais je m’y engage, ils seront justement répartis. On ne peut pas demander toujours plus à ceux qui ont peu et donner à ceux qui ont déjà tout. Tout ne sera évidemment pas possible tout de suite, mais nous reprendrons ensemble le chemin du progrès.

***

- Je m’adresse à vous aujourd’hui pour vous dire que je veux relever le défi d’une France innovante, compétitive et écologique.

Nous avons des ressources puissantes pour être dans le peloton de tête des nations. Nos ouvriers, nos employés, nos cadres, nos agriculteurs, nos entreprises, nos chercheurs, nos artistes, nos créateurs débordent de compétences, d’imagination et d’initiatives. Nos jeunes sont énergiques et créatifs. Il faut leur faire confiance et leur donner les moyens de leur autonomie.

Nous avons tous les atouts pour réussir dans la compétition mondiale en bâtissant, dans une France conquérante, un nouveau modèle économique, social et écologique, qui donnera à la France une génération d’avance.

- Je veux aussi restaurer la justice associée à la promesse républicaine.

Les Français doivent pouvoir vivre de leur travail, avec des emplois qui valorisent et permettent de progresser. Les jeunes doivent pouvoir faire des projets de vie et de travail. Les parents doivent pouvoir éduquer et protéger leurs enfants.

Chacun doit avoir accès aux soins et à un logement digne. Nos anciens ont droit à une retraite décente et à une prise en charge de la perte d’autonomie par la solidarité nationale. La sécurité qui est un droit essentiel, doit être assurée : le gouvernement utilise l’insécurité pour faire peur, moi je veux la combattre. Nous nous appuierons sur des services publics rénovés, attentifs à chacun, et sur une fiscalité juste.

Je vous promets de nouvelles conquêtes. L’égalité des droits pour tous, et d’abord entre les femmes et les hommes, doit enfin devenir une réalité. La culture doit être mise en avant pour nous inspirer, nous faire grandir et nous réunir.

- Je veux enfin que notre pays retrouve toute sa voix dans le monde.

La France ! Notre France, avec une diplomatie et une défense respectées, doit œuvrer pour la paix, la démocratie et la prospérité du monde!

Et aussi pour l’Europe ! Vous le savez bien, l’Europe est pour moi un combat de toujours. Mais je veux une nouvelle Europe, une Europe qui produit et qui protège, une Europe qui fait respecter de nouvelles règles dans le commerce international, une Europe forte et en même temps solidaire.

*

Redonner à la France son poids et sa voix, rassembler dans la justice, tout cela sera possible grâce à un vrai souffle démocratique : une présidente qui préside, un gouvernement qui gouverne, un parlement renforcé et respecté, l’indépendance de la justice et des médias assurée, des syndicats et des associations au cœur du changement, une nouvelle décentralisation réelle et démocratique. Il faut oser la démocratie jusqu’au bout, comme nous le faisons avec nos primaires citoyennes !

Mes chers compatriotes de la métropole et des Outremers,

Nous rêvons d’un véritable changement au profit de tous, un changement où les mots se transforment en actes.

Je suis enthousiaste à l’idée d’aller à votre rencontre.

Je veux plus que tout rassembler, rassembler aujourd’hui les femmes et les hommes de gauche, les écologistes et les humanistes, pour que demain en 2012 nous puissions rassembler les Français et la nation toute entière.

Avec votre soutien, avec votre confiance, je prends aujourd’hui devant vous l’engagement de la victoire en 2012.

Vive la République !

Vive la France !

22 juin 2011

Accueil

La campagne « Osez le clito » est lancée ! Avec cette campagne, Osez le féminisme affirme que la bataille pour la libération sexuelle n’est pas terminée. En matière de sexualité, comme dans de nombreux autres domaines, les inégalités persistent. « Osez le clito » a donc vocation a parler et faire parler de la sexualité et des plaisirs des femmes.

Le clitoris est un organe essentiel du plaisir féminin.

Pourtant, il est souvent oublié, nié, voire mutilé. Cette campagne veut mettre en lumière cette méconnaissance de la sexualité des femmes et exiger que l’éducation à la sexualité soit un véritable outil d’émancipation pour toutes et tous !

Sénatoriales 2011: c’est parti !

29 mai 2011

Senat Elections particulières puisque c’est au suffrage indirect  (suffrage censitaire) que les sénateurs sont élus. On dit souvent élus par leurs pairs puisque votent principalement les conseillers municipaux, conseillers généraux et régionaux et parlementaires (sauf les députés européens).

Cette chambre « haute » est importante dans le dispositif législatif, puisque les sénateurs ont principalement les Lois d’aménagement territorial et de réformes des collectivités territoriales à examiner. Depuis sa création, le Sénat en France a toujours été majoritairement à droite. Mais cette fois-ci, un séïsme pourrait advenir avec la bascule à gauche du Sénat et l’élection d’un président de gauche pour cette chambre .

Le président du Sénat étant le deuxième personnage en France après le Président de la République; c’est d’ailleurs lui qui peut être amené dans des cironstances précises à remplacer le Président de la République en cas de vacance du pouvoir.

Alors un Sénat à gauche ?

Ici en Seine Saint-Denis, nous avons travaillé tout à la fois au renouvellement générationnel et à l’engagement de ne pas cumuler des fonctions exécutives locales des candidats (es), même si les sénateurs sortants ont fait du bon travail parlementaire.

Le Parti Socialiste, Europe Ecologie Les Verts et les Radicaux de Gauche présenteront une liste commune soutenue aussi par le Mouvement de la Gauche Citoyenne et le Mouvement Républicain et Citoyen.

Nos candidats présenteront un programme pour promouvoir les quartiers populaires et faire de notre département une chance pour la République.


Voici la liste des candidats (es)

  1. Gilbert ROGER,  PS, Maire de BONDY
  2. Aline ARCHIMBAUD,  EELV, Adjointe à Pantin
  3. Claude DILAIN,  PS, Maire de Clichy sous Bois
  4. Evelyne YONNET,  PS adjointe Aubervilliers
  5. Gérard COSIMI,  PRG, adjoint Livry-Gargan
  6. Khady DIENG,  DVG, adjointe Aulnay-sous-Bois

Nous avons comme objectif de faire élire 3 sénateurs sur les 6 , lors du scrutin du dimanche 25 septembre prochain, donnant ainsi un sénateur de plus  (Claude DILAIN) à la gauche dans la perspective de gagner le Sénat.

Avant, chaque conseil municipal aura le 17 juin prochain à désigner ses grands électeurs qui composeront le corps électoral de cette prochaine échéance, et la dernière avant la présidentielle 2012. Un sacré signe si le Sénat passe à gauche à quelques mois de la présidentielle.

Mardi 24 Mai dernier, au Sénat, mon ami Jean-Pierre BEL président du groupe socialiste réunissait les candidats « tête de liste », mais aussi, il faut le noter tous les présidents (es) des groupes de gauche qui avaient tenu à marquer cette volonté de gagner en septembre prochain.

voici le communiqué publié par l’AFP:

Jean-Pierre Bel (PS) lance la campagne des sénatoriales

PARIS, 24 mai 2011 (AFP) – Le président du groupe PS du Sénat, Jean-Pierre Bel, a lancé mardi, au Palais du Luxembourg, la campagne des sénatoriales en soulignant qu’ »après 50 ans d’hégémonie de la droite », l’ »alternance devient possible ».
Entouré des chefs de file de ses alliés de gauche, Nicole Borvo (groupe communiste-parti de gauche), Yvon Collin (Rassemblement démocratique et social européen) et Marie-Christine Blandin (EELV), d’un parterre de sénateurs de gauche et de candidats aux prochaines sénatoriales du 25 septembre, Jean-Pierre Bel a plaidé pour « une alternance possible » à la Chambre haute.
« Nous traçons des perspectives ensemble », a-t-il dit, « la gauche rassemblée va essayer de créer une majorité », a déclaré Jean-Pierre Bel en rappelant que les dernières élections cantonales ont été « la cinquième victoire de la gauche à des élections locales ».
Pour faire la démonstration que « le Sénat a bien besoin de connaître l’alternance », M. Bel a rendu public un sondage Harris interactive effectué auprès de 500 élus locaux qui fait état d’un « malaise dans les territoires ».
Selon cette enquête réalisée du 20 avril au 9 mai, 77% des 500 élus locaux interrogés, estiment qu’ils n’ont pas été « suffisamment consultés dans l’élaboration de la réforme territoriale ».
Ils sont 57% à penser qu’après la réforme, la nouvelle répartition des rôles et des compétences entre l’Etat et les collectivités locales ne sera pas « efficace ». 59% pensent qu’elle ne sera pas davantage « juste » et 63% pas « claire ».
Parmi les principales évolutions touchant les collectivités, 53% des élus interrogés estiment que la mise en place du conseiller territorial qui remplacera en 2014 le conseiller général et le conseiller régional va « plutôt dans le mauvais sens ». 57% portent le même jugement sur la réforme de la taxe professionnelle et 53% sur la fin de la clause de compétence générale.
Ils sont aussi 71% à considérer que les transferts financiers de l’Etat vers les collectivités locales dans le cadre de la décentralisation ont été « moins importants que le transfert des compétences ».
Enfin, d’une façon générale, les élus locaux interrogés ont le sentiment d’être « dévalorisés » à 72% par le gouvernement (contre 23% et 5% qui ne se prononcent pas) alors qu’à l’inverse, ils ont le sentiment d’être « valorisés » à 65% par les citoyens (contre 30% et 5% qui ne prononcent pas).
Jean-Pierre Bel a estimé que ce sondage était « de nature à conforter les socialistes et viendra alimenter leur campagne sur le terrain ».