Archive pour février 2012

14 février 2012

10 éme circonscription: avec Daniel GOLBERG, le changement c’est maintenant!

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C’est parti pour le lancement de la campagne des élections législatives 2012. Sur la 10 ème circonscription de Seine Saint-Denis (Aulnay, Les Pavillons, Bondy-canton sud-est) c’est Daniel Goldberg qui portera nos couleurs pour faire triompher François HOLLANDE à la présidentielle, puis lui permettre à l’Assemblée Nationale, d’avoir une majorité de gauche pour conduire le changement.

Sur cette nouvelle circonscription inventée par les ciseaux Marleix de l’UMP, nous avons comme objectif de battre l’actuel et inexistant député UMP, pour faire de Daniel GOLDBERG notre député aux côtés des salariés et familles qui souffrent chaque jour un peu plus de la politique SARKOZY.

Dès le 16 Février, vous êtes les bienvenus (es) pour venir rencontrer Daniel GOLDBERG .

Rappel des dates clefs:

Présidentielles les dimanches 22 Avril & 6 Mai

Législatives les dimanches 10 & 17 Juin.

Téléchargement Lettre-candidature-1

COMMUNIQUE DE PRESSE de Gilbert ROGER Sénateur, Conseiller général de la Seine-Saint-Denis

14 février 2012

La richesse de l’Ile-de-France doit être justement répartie. Le constat de l’accroissement des inégalités dans la région la plus riche de France est partagé par tous. Il ne peut être réglé sans une refonte de gouvernance, non pas guidée par la préservation des intérêts de telle ou telle collectivité existante, mais par la volonté de solidarité entre les territoires et le souci de l’efficacité pour les habitants. Le préalable à toute avancée, c’est un vrai renforcement de la Région pour définir la stratégie de développement et les grandes orientations d’aménagement de l’Ile-de-France : c’est l’échelon pertinent pour organiser le développement économique, l’amélioration de l’offre de transports ou la production de logements, sans qu’il soit besoin de créer de nouvelles « autorités » qui risquent d’ajouter à la confusion. Nous soutenons la proposition faite par Claude Bartolone de fusionner les départements de Paris et de la petite couronne. Cette proposition reconnaît la pertinence de l’échelon départemental pour les politiques de solidarité et permet d’assurer de manière une cohérence entre les besoins et les ressources. Comment accepter qu’un territoire comme la Seine-Saint-Denis soit à la fois celui qui a les plus gros besoins et celui qui a le moins de ressources ? Nous arrivons aujourd’hui aux limites d’un système, il est urgent de le refonder. Parallèlement à cette fusion des départements, il faut réunir Paris et les communes de la petite couronne dans une communauté urbaine capable de mener les projets de développement d’ampleur. Il ne s’agit évidemment pas de faire disparaître l’échelon de proximité indispensable que constitue la commune. Il s’agit d’aller au bout d’un processus que l’émergence de communauté d’agglomération a engagé de manière incomplète. On ne peut pas parler sans cesse du Grand Paris et refuser de voir que la limite du périphérique ne doit plus être structurante. On ne peut pas se servir du Grand Paris pour installer une « peau de léopard » où seules quelques collectivités mieux servies sortiront du lot. La conservation de 2 collectivités aux compétences claires évitera la naissance du « monstre technocratique » que certains dénoncent pour éviter de répondre sur le fond. Il faut sortir de la logique des fiefs qui aboutit au renforcement les inégalités et qui organise la concurrence des territoires.

Sarkozy & les élus locaux: le divorce

13 février 2012

A deux mois et demi de la présidentielle, Nicolas Sarkozy et les élus locaux, pour la plupart de gauche, ont campé vendredi sur leurs positions et n’ont pu se mettre d’accord sur l’effort de réduction des dépenses que le gouvernement veut imposer aux collectivités locales.
Les positions étaient connues d’avance. L’issue de la « conférence sur les finances locales » convoquée par le chef de l’Etat aussi. Même s’ils ont finalement renoncé, après l’avoir envisagé, à claquer la porte, les élus de gauche ont catégoriquement refusé de faire le moindre cadeau au président candidat en rejetant son invitation à la rigueur.
Depuis des mois, Nicolas Sarkozy arpente les estrades en reprochant aux maires, départements et régions de jouer les cigales, malgré la crise, en soulignant qu’elles ont créé plus de 500.000 emplois de 1998 à 2009, pendant que l’Etat-fourmi en a, lui, supprimé 160.000 depuis 2007.
Le chef de l’Etat leur a donc soumis l’idée d’un « pacte de stabilité » afin de réduire leurs dépenses, au nom de la réduction des déficits publics. Une proposition assortie d’une menace. « Sinon », a-t-il dit dans le Figaro Magazine, « il faudra trouver les moyens pour que les dotations de l’Etat soient modulées en fonction de leur politique de maîtrise des dépenses ».
« Trop tard », ont répondu vendredi les élus de gauche. « On est à trois mois des élections présidentielles (…) et on nous propose un pacte de stabilité qu’on attendait depuis cinq ans », a dénoncé après la réunion le président de l’Association des régions de France (ARF), Alain Rousset (PS).
Plus que le pacte lui-même, c’est le diagnostic posé par le gouvernement sur les effectifs des collectivités qui a provoqué la colère des élus socialistes.
« Il n’y a pas d’un côté l’Etat et de l’autre côté les collectivités locales », a souligné le Premier ministre François Fillon, « il y a une seule masse de dépenses publiques qui doit faire l’objet d’un effort de réduction ».
« Le chiffre des effectifs a été doublé en l’espace de trente ans », a concédé le président de l’Association de France, Claudy Lebreton (PS), « mais le budget des collectivités a été multiplié par quatre, et un agent des collectivités coûte moins cher budgétairement qu’un agent de l’Etat ».
Pour tenter de rapprocher les points de vue, M. Fillon a annoncé que « le comité des finances locales », dirigé par le député UMP Gilles Carrez, avait été mandaté pour tenter de parvenir à un « diagnostic partagé » sur la question. Mais il y a peu de chances pour qu’il y parvienne.
Pendant cette réunion, gouvernement et élus se sont toutefois accordés sur la nécessité de réduire les normes qui pèsent sur les collectivités.
Et l’Etat a confirmé le déblocage d’une enveloppe de 2 à 5 milliards d’euros de prêts, via la Caisse des dépôts, pour couvrir leurs besoins en financements en 2012 jusqu’à la mise sur pied de la future banque des collectivités qui doit succéder à feue la banque Dexia, victime de la crise.
Mais, même si le président de l’Association des maires de France (AMF) Jacques Pélissard (UMP) a voulu voir dans la rencontre l’amorce d’un « rapport de confiance » entre les parties, l’ombre du scrutin des 22 avril et 6 mai est restée la plus prégnante dans l’esprit des participants.
« Nous avons été invités par le président de la Républiques et nous avons débattu avec le candidat à la présidence de la République », a regretté face à la presse le député PS Jérôme Cahuzac. Et quand le sénateur UMP Philippe Marini (UMP) s’est risqué à l’interrompre, le secrétaire général de l’AMF André Laignel (PS) l’a traité de « personnage grossier ». (source AFP)

Déclaration de la Maire et des élus de la majorité

10 février 2012

 

Déclaration de la Maire et des élus de la majorité

 

Bondy, le 9 février 2012

La crise économique et sociale qui perdure dans notre pays a placé les Bondynois devant des difficultés grandissantes, parfois insurmontables dans leur vie quotidienne.

Notre premier engagement est de les défendre, de les aider et de leur offrir une autre perspective d’avenir pour eux et leurs enfants.

Elus de terrains et militants, nous savons que cet exercice est difficile, qu’il suppose de l’écoute, du débat, des choix qui, parce qu’ils sont engagés, ne plaisent pas à tout le monde.

Beaucoup d’entre nous, dans la majorité comme dans l’opposition, ont pris des coups bas. On peut être tenté de les rendre systématiquement et entrer ainsi dans un « combat de boxe » sans règles et sans fin, un combat stérile fait de petites phrases assassines, de dénigrement, de diffamation, parfois même d’injures.

Nous n’avons jamais considéré nos fonctions d’élu(e)s locaux comme un échange de coups où le plus violent gagne, ce n’est tout simplement pas notre conception de la politique..

Nous avons donc pour principe de ne jamais répondre aux attaques d’ordre personnel, aux insultes et aux coups bas, car l’important pour nous, reste et sera toujours ce pour quoi nous avons été élus, produire des réponses efficaces aux soucis des Bondynois.

Deux événements récents, et d’autres plus anciens, nous semblent injustes et ne doivent plus se reproduire.

Nous condamnons donc fermement tout procédé visant à dénigrer publiquement un élu de la République.

Mais nous ne pouvons pas non plus accepter les indignations de circonstance.

Nous le répétons, les attaques relatives à la vie privée, à l’intimité ou encore à l’apparence physique n’ont aucune place dans le débat politique.

A ce stade, tout ce qui est peut être qualifié de diffamant sera examiné par la justice.

Nous appelons les élus locaux à élever le niveau du débat, à s’affronter sur des propositions et des programmes pour notre ville, pour les Bondynois.

Partageons nos opinions, nos idées, échangeons sur nos programmes et sur nos projets pour notre ville.

 

Sylvine Thomassin

Maire de Bondy

Les élus de la majorité du Conseil municipal de Bondy