A Moscou, des millions de gens suffoquent et inhalent des gaz charbonneux du fait de la flambée des forêts
environnantes.
L’air est irrespirable, les cendres envahissent l’atmosphère et le thermomètre dépasse les 45°.
On compte plusieurs milliers de morts.
Les services de pompiers, les médecins et les morgues sont dépassés par les événements.
Pouvait on anticiper et éviter cette catastrophe ? assurément oui, en tout cas la contenir, la limiter.
Seulement voilà, la politique du fantoche Medvedev, articulé par Poutine, alimente structurellement la corruption.
C’est ainsi que la privatisation des domaines forestiers, au profit de l’oligarchie du bois, a précipité la disparition des gardes forestiers, qui assuraient le contrôle et l’entretien des forêts.
A quoi bon payer des gardiens, puisqu’on peut se procurer très facilement des certificats de conformité aux mesures anti-incendies ?
Une problématique tragique prend forme : la gestion des sites nucléaires situés sur les zones incendiées !
Voici donc un Etat qui prétend défendre les intérêts de ses concitoyens par le biais unique de ce qu’il appelle le maintien de l’ordre (Tchétchénie, emprisonnements des opposants politiques, répression en tout genre, culte de la personnalité de Poutine).
Un Etat qui est devenu l’un des illustres symboles du libéralisme débridé, tout ce qui n’apporte rien est abandonné, on en voit le résultat.