Archive pour décembre 2010

Société des inégalités croissantes, plus que jamais en Sarkozye !

28 décembre 2010

Les grands patrons continuent d’engraisser allègrement. Le 14 décembre dernier (deux jours après mon anniversaire mais cette info n’est vraiment pas un cadeau pour les petites gens) ont nous a fait comprendre une fois de plus qu’il y aurait pour les fêtes de fin d’année le caviar et le champagne pour les uns et le hard discount pour les autres. En effet, ce jour là le gouvernement Fillon II confirmait que le SMIC ne serait pas revalorisé au 1er janvier 2011 au-delà du minimum légal, soit 1,6 %. Le SMIC concerne en France environ 2,3 millions de salariés qui gagneront désormais 1073 euros nets mensuels… c’est à peine ce que gagne en une heure les PDG du CAC 40 !

Justement, dans le même temps on apprenait aussi qu’en moyenne les salaires des patrons du CAC 40 ont atteint 3,6 millions d’euros sur l’année 2009, soit une rémunération mensuelle d’environ 300 000 euros ! Au hit parade de ces pauvres messieurs se trouvent Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, qui a gagné la somme, aussi irréelle que stratosphérique, de 9,2 millions l’an dernier.

Un patron du CAC 40 gagne en moyenne 280 fois plus qu’un smicard ! Si l’on ramène la comparaison à Bondy, c’est encore pire, hélas… Grâce à l’INSEE et au ministère des finances, on sait que le revenu moyen d’un ménage bondynois est de 2412 euros par mois, que ce même ménage est composé de 2,7 habitants en moyenne et que, par conséquent, le revenu moyen d’un bondynois est de 892 euros par mois (inférieur au SMIC !). Un patron du CAC 40 gagne en moyenne 336 fois plus qu’un bondynois !

Avec cette décision, Sarkozy, Fillon & co. réaffirment une fois de plus la froide cohérence de leur politique : servir les intérêts d’une minorité de riches et instaurer chaque jour un peu plus une société des inégalités croissantes comme on la connais déjà outre-atlantique.

La gauche doit mettre au cœur de son projet pour 2012 la redistribution des richesses par une hausse importante des salaires. N’oublions pas que 50 % des travailleurs gagnent moins de 1600 euros par mois dans notre pays. La deuxième grande mesure à envisager serait un plafonnement des revenus autour de 30 000 euros par mois pour les dirigeants des grandes entreprises.

C’est un choix politique à faire : on ne peut servir à la fois Neuilly-sur-Seine et Clichy-sous-Bois. Pour moi, la priorité est évidente… D’ailleurs, le récent projet socialiste sur l’égalité réelle évoque un salaire maximum. Il faut redistribuer les richesses, c’est une urgence sociale !

AFP: En Seine-Saint-Denis, les entreprises affluent mais le chômage augmente

25 décembre 2010

Voici l’article de Caroline TAIX (AFP)

BOBIGNY — BNP-Paribas, Hermès, SFR et peut-être Veolia: la Seine-Saint-Denis attire de plus en plus d’entreprises qui arrivent avec leurs milliers de salariés; toutefois le chômage, déjà élevé dans le département, continue de croître.
Depuis un an, 3.200 salariés de BNP-Paribas travaillent aux Moulins de Pantin, à quelques dizaines de mètres de Paris, en Seine-Saint-Denis. Beaucoup étaient auparavant dans le centre de la capitale et ont franchi le périphérique en traînant des pieds, mais se montrent finalement plutôt satisfaits.
Imane, une jeune salariée, qui préfère ne pas donner son nom, explique que les locaux sont « mieux qu’à Paris », avec des bureaux spacieux, lumineux, une salle de sport et une médiathèque. Mais elle se plaint de « l’environnement, trop froid » et de « la galère pour trouver des restaurants ».
Tout près, Hermès, qui compte déjà 1.050 salariés à Pantin, va quasiment doubler sa surface pour regrouper la sellerie, le prêt-à-porter, la parfumerie et l’horlogerie.
La liste des entreprises qui s’installent en Seine-Saint-Denis est longue. Le mouvement a débuté avec l’assureur Generali, venu en 2003 à Saint-Denis. En 2013, SFR va regrouper dans cette ville ses 8.500 salariés, ce qui devrait en faire le premier employeur privé du département.
Les entreprises se multiplient autour du Stade de France, entre Paris et l’aéroport de Roissy, sur l’autoroute A1. Et d’autres zones du département commencent à profiter du mouvement. Le siège social de Lavazza a ainsi récemment été inauguré à Noisy-le-Grand.
Les négociations se poursuivent autour d’une possible arrivée de Veolia et ses quelque 4.000 salariés.
« C’est le jackpot gagnant » pour la Seine-Saint-Denis, se réjouit Gilbert Roger, 1er vice-président du conseil général PS, en charge du développement économique et de l’emploi.
En guise d’explication, il met en avant « le prix du foncier extrêmement intéressant » et ajoute qu’il reste « des terrains libres accessibles immédiatement », ce qui est rare si près d’une capitale.
L’élu se félicite d’un « formidable plan de transport en commun »: « A terme, ce territoire sera très valorisé », assure-t-il, faisant notamment allusion aux développements prévus dans le cadre du Grand Paris.
Mais interrogé sur l’emploi, son enthousiasme retombe. « Il s’agit de relocalisations pour la plupart des entreprises, donc elles ne créent pas d’emploi, mais arrivent avec leur personnel », déplore-t-il.
Même son de cloche à Pantin. « Dire que ça a créé des emplois, non. Mais à l’avenir, je pense que ça va en créer », dit le maire Bertrand Kern (PS).
« Au fur et à mesure du développement, et du remplacement naturel, les entreprises puiseront dans le vivier local », assure Gilbert Roger.
Pour cela, le département travaille sur la formation, mais attend aussi de l’Etat qu’il invente un mécanisme d’incitation « comme les emplois jeunes », explique-t-il. Car le chômage « continue à se dégrader », déplore-t-il.
Au 3ème trimestre 2010, 11,2% de la population active était au chômage en Seine-Saint-Denis, bien au-dessus de la moyenne régionale, qui est à 8,2%. Ce département est même le seul à dépasser les 9% en Ile-de-France.
Indicateur particulièrement inquiétant: le chômage des 15-24 ans a flambé de 27,7% en deux ans dans le 9-3, le département le plus jeune de France.
Selon un rapport remis jeudi au ministre de la Ville, le chômage touche en moyenne 43% des jeunes actifs et 37% des jeunes actives habitant dans les Zones urbaines sensibles (Zus). La Seine-Saint-Denis compte 36 de ces quartiers.

Le vrai Sarkozy

18 décembre 2010


Le Vrai Sarkozy
envoyé par reso69. – L'actualité du moment en vidéo.

Brice « Contre » feux : une sacrée « pagaille » ce ministre.

13 décembre 2010

La polémique créee ce weekend par le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux au sujet de la condamnation de 7 policiers par le tribunal de Bobigny, vient clôre une semaine illustrée par un véritable climat de pagaille politique au plus haut niveau de l’Etat.

Non content de sa « sortie » hasardeuse sur l’épisode neigeux, le ministre s’attaque directement à l’un des principes fondamentaux de notre démocratie : la séparation des pouvoirs.

N’assumant rien, il préfère créer des contre-feux permanents pour détourner l’attention.

Seulement voilà, le fait qu’un ministre de l’Intérieur  commente une décision de justice, la qualifie sans rien connaître du  fond du dossier est un grave précédent.

Juridiquement, il enfreint les règles élémentaires du droit et foule au pied les principes de la République.

Politiquement, le message envoyé aux citoyens est dramatique !

Comment peut on imaginer qu’un ministre en charge de la sécurité publique, de la lutte contre la délinquance, puisse défendre sans le moindre discernement des représentants de l’ordre public qui ont commis des actes aussi graves ( faux, usage de faux, faux témoignages…) à l’encontre d’un individu, le mettant alors et sans aucun scrupule, à la merci d’une condamnation à perpétuité pour tentative d’homicide volontaire.

En défendant ces 7 policiers, qui ne représentent pas le corps de métier, en ne se désolidarisant pas d’eux, il envoie le message suivant : il y a une double justice, les bavures seront protégées.

Il se serait tellement grandi et aurait rassuré les français, s’il avait condamné le complot des 7 policiers, qui encore une fois, ne représentent pas la fonction, qui dans son ensemble fait preuve d’exemplarité malgré la pression qu’elle subit depuis 2002 par  la politique du chiffre imposée par Nicolas Sarkozy.  

Cette position politique de la droite est volontaire, ce n’est pas un dérapage.

C’est une stratégie : la peur pour le peuple et l’impunité pour les élites et ce, sur tous les sujets de la vie en société.




Nouveau projet de destruction de la sécurité sociale !!

10 décembre 2010

La volonté du gouvernement de casser notre système de santé s’est à nouveau manifestée : cette fois-ci il s’agit de dérembourser des médicaments dits  » à service médical rendu modéré  ».

Ainsi certains médicaments remboursés à 35 %, certains à vignette bleue, des médicaments homéopathiques, ne seront plus remboursés qu’à 25 %. Dans la même logique certains matériels comme les bandelettes de contrôle pour les diabétiques ne seront plus remboursés qu’à 40 % au lieu de 50 % actuellement.

Les associations de défense des usagers du système de santé s’insurgent et alertent : cette politique de casse du système de santé aura pour conséquence de retarder l’accès aux soins des plus fragiles et des plus démunis. Se soigner plus tard , outre les dommages à la santé , coûte très cher, trop cher….

Après la mise en place des «  franchises médicales «   le déremboursement à gogo des médicaments dits de confort, la restriction de l’accès à l’aide médicale gratuite qui permet aux étrangers sans papiers de pouvoir quand même se soigner , tout cela s’inscrit dans la même logique : stigmatiser, culpabiliser, faire peur,.. Avec les conséquences catastrophiques liées au retard dans la prise en charge médicale néfaste à tous !!Soit disant pour faire des économies !

Comment les caisses de mutuelle maladie vont-elles pouvoir compenser ? A quel prix ? Ne voit-on pas se profiler un système à deux vitesses, ceux qui peuvent se payer une bonne mutuelle et les autres ? 

Quel est ce monde où aujourd’hui il faut choisir entre se soigner et manger ? Le malade est suspect , soupçonné de contribuer au «  trou  » de la sécu ! c’est oublier que l‘accès aux soins est un fondement de notre pacte républicain. Ensemble, avec le Parti Socialiste dénonçons cet état de fait !




SOUTIEN A JEAN-PAUL HUCHON

8 décembre 2010

 La droite avec à sa tête Valérie Pécresse refuse toujours d’accepter le résultat des dernières élections régionales et a engagé une campagne odieuse contre Jean-Paul HUCHON, poursuivant ainsi sa volonté non seulement de bafouer notre démocratie mais également de s’attaquer personnellement à celui qui a mené la liste ayant rassemblé plus de deux millions de voix au second tour de l’élection régionale du mois de Mars 2010.
  
Les socialistes de Seine-Saint-Denis rappellent que la campagne de Jean-Paul HUCHON et de son équipe de la gauche rassemblée a été une campagne de terrain digne, faite de débats et de confrontations sur les idées et les projets.

Décidément, la droite se montre sous son vrai visage : une droite qui refuse le verdict des urnes et qui tente de salir un homme intègre.  

Les socialistes de Seine-Saint-Denis affirment leur total soutien et leur solidarité avec le Président de la Région Ile-de-France, Jean-Paul HUCHON.    

Elections municipales anticipées à Noisy : les socialistes de Bondy solidaires

5 décembre 2010

Hier matin, une délegation de notre section est allée soutenir les camarades socialistes de Noisy sur leur marché. Distributions de tracts et explication du programme d’Alda Lemaître, tête de liste socialiste.

Malgré une météo hivernale, la solidarité et la bonne humeur socialistes nous ont permis de continuer à mobiliser jusqu’au dernier moment.

Noisy doit rester à gauche !

Vote interne aux sénatoriales : un plébiscite pour Gilbert Roger

3 décembre 2010

Les militants ont voté…

gilbert.jpgHier  soir les militants(es) du PS votaient pour la convention « egalité réelle » et pour les sénatoriales en Seine-Saint-Denis.

La liste d’union  PS, Verts et PRG, conduite par GILBERT ROGER, a recueilli  97% des voix des camarades de la section de Bondy et 78% des suffrages du département.

Nous sommes heureux et fiers que les habitants de Bondy et de la Seine-Saint-Denis soient représentés par Gilbert au Sénat. 

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